Manifeste pour une nouvelle Académie
Extraits du Manifeste avec sa quatrième de couverture.
Lettre au Secrétaire perpétuel Amin Maalouf – offre de visite académique (10 sept. 2025)
Extraits du Manifeste avec sa quatrième de couverture.
Lettre au Secrétaire perpétuel Amin Maalouf – offre de visite académique (10 sept. 2025)
Votre voix est décisive ! Chacun peut et doit impérativement écrire pour présenter son point de vue personnel qui compte, sur le besoin de "Reconquête de la langue française", à Monsieur le Secrétaire perpétuel Amin Maalouf à l'adresse : contact@academie-francaise.fr ICI : Modèle "Responsable" de soutien de ma candidature ! "RIFIFI À L'ACADEMIE" (Article du Petit Versaillais - mai 2025) Livre : Manifeste pour une nouvelle Académie
Lettre de candidature à la succession du fauteuil de M. Jean-Denis Bredin (F 3), en préalable à l’introduction d’une éventuelle « Requête en déchéance ».
Monsieur le Secrétaire perpétuel,
Le choix de « Richelieu ou la Mort ! »
Aujourd’hui, en conclusion du bilan dévastateur de votre précédent Secrétaire perpétuel, ayant abouti au véritable massacre du principe d’excellence pérenne de la langue française, voici venue l’heure de Vérité pour l’Académie française, pour le principe actif de sa raison d’être, de sa légitimité et de son autorité régalienne : en un mot pour sa survie même !
Le processus vital de l’Académie française, le plus glorieux symbole de la langue de l’Intelligence et de l’universel, est engagé ! Le défi est immense, sans précédent dans toute son histoire. Pour le relever, la prochaine élection du 27 mars 2025 sera celle de sa dernière chance de survie. Car, par la présente, je me vois dans l’obligation de vous faire savoir que c’est à vous – et à vous seul – qu’il incombe de signifier aux Immortels qu’ils sont tous convoqués au Tribunal de ses Lettres patentes, ce 27 mars prochain, pour acter d’une manière solennelle et sans appel par leur vote : soit la fidélité retrouvée de l’Académie au « Choix de Richelieu », en élisant un candidat de rupture, voué à la « Reconquête de la langue française » ; soit, à l’inverse, le « Choix de sa déchéance » définitive – pleinement assumée en toute connaissance de cause – en élisant un candidat de compromission et d’asservissement aux ennemis de la langue de Molière, prêt à s’accommoder sans sourcilier de la poursuite de violation suicidaire des statuts, des valeurs pérennes et du principe vital de l’Académie de Richelieu, engagée, pour le moins depuis 2013, par Madame Carrère d’Encausse.
ICI – Réf : Allocution du Président Macron » Stratégie en faveur du français et du plurilinguisme »
1) Saisine de l’Académie française par l’UNIEF, du 24 février 2013
2) La Croix du 22 mars 2013 : « Mariage : le dictionnaire de l’Académie française suivra l’usage » ;
3) « Appel à la Reconquête de la langue française », Hélène Carrère d’Encausse, 5 décembre 2013 ;
4) Saisine de l’Académie française par la Cour de Cassation, 20 avril 2017 ;
4) Saisine de l’Académie française par la Cour de cassation, le 20 avril 2017
7) Première lettre de candidature à l’Académie française du 14 mai 2014
8) Lettre de candidature du 30 mars 2018, au fauteuil de Philippe Beaussant ( F36)
9) Lettre de candidature, du 4 novembre 2019, au fauteuil de Simone Veil ( F13)
Lettre de Londres mise en forme par Edouard Husson. Nous recevons régulièrement des textes rédigés par un certain Benjamin Disraeli, homonyme du grand homme politique britannique du XIXe siècle.
ICI le texte intégral de Benjamin Disraeli ( Atlantico, 13 septembre 2020)
Extrait :
Relire Upinsky: le document poursuit le contraire de ce qu’il affiche
Il faut lire tranquillement ce document. Permettez-moi d’en extraire quelques perles : « Le concept de ‘nuit électorale’ ne convient plus. Il est même dangereux ». Effectivement, les auteurs, aimeraient un scénario qui dure, dans l’espoir que la mobilisation des médias et des « antifas » puisse rendre impossible la réinstallation d’un président républicain légitimement élu. Votre grand mathématicien et logicien Arnaud Upinsky m’a appris à lire ce que dit vraiment un document. Il y a non seulement l’inversion des intentions. Il y a aussi les formules ambiguës, qui révèlent la pensée profonde des auteurs : « Une campagne déterminée aurait les capacités de contester le résultat de l’élection jusqu’en janvier 2021 » ; on comprend ce que recherchent les démocrates.« Le processus de transition gouvernementale peut être profondément perturbé ». C’est bien ce que révèlent les scénarios, qui font voir comment le parti de Bill Clinton et Barack Obama voudrait bien empêcher le processus électoral normal. L’accusation contre Donald Trump est grave : « Donald Trump a un énorme avantage puisqu’il ne se sent pas lié par les règles » ! Elle se décline dans l’anticipation de ce que pourrait être son comportement en cas de défaite : « Prends l’oseille et tire-toi! »; « déclencher une aventure militaire »; « détruire des preuves »; « empêcher le processus de transition ».

Le Pr. Toussaint : le port des masques va tuer plus que le covid-19 ( 10 août 2020)
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Réarmer l’Intelligence collective 2/3 : Le négationnisme présidentiel
Témoignage du Dr. Laurence Peignot, généraliste : « J’ai arrêté d’applaudir mes confrères »
Libre antenne des Gilets jaunes constituants ICI
Vidéo : Tribune d’Arnaud Upinsky à Versailles le 4 février 2019
Dites désormais « Madame LE juge : c’est la Loi ! «
Voilà la Réponse intangible, « À l’Immortalité », de l’Académie française, de Richelieu et de Vaugelas, à la saisine du 20 avril 2017 de la Cour de cassation !
Lire à l’adresse ci-dessous la lettre « Réponse de l’Académie française à la Cour de cassation »
http://upinsky.work/LETTRE-DE-LUNIEF-A-LA-COUR-DE-CASSATIONlUNIEF-du-13-janvier-2019-FFFZ-1.pdf
Prenant les devants sur l’annonce du 7 février prochain, par l’Académie française, de ses conclusions sur » la féminisation des titres et fonctions », l’UNIEF rend publique aujourd’hui sa lettre, « Réponse de l’Académie française à la saisine de la Cour de cassation » du 13 janvier 2019, adressée à son premier président, Bertrand Louvel, en lieu et place de l’Institution du quai Conti ,et sur mandat de « la plus saine partie » de l’illustre Compagnie des Immortels fidèles aux statuts de l’Académie de Richelieu et de la « Référence suprême » de Vaugelas : pour assurer la continuité de sa mission, mesure d’exception s’imposant d’urgence, dans l’attente d’une restauration ou d’une renaissance de l’Institution de Richelieu, si la nécessité d’une troisième Académie s’imposait à raison même de son sceau frappé « À L’IMMORTALITÉ » !
Car ils ne sauraient se résigner au spectacle de l’abdication actuelle de l’Académie française :
1) Au viol de ses statuts par sa déclaration du 10 octobre 2014 ;
2) A l’adoption du faux « principe de la liberté de l’usage » de sa lettre du 6 novembre 2017 ;
3) A l’abdication de l’Académie devant le bureau de l’Assemblée nationale, alors que jamais la question de devoir suppléer à l’abdication de l’Institution de Richelieu, vouée à la défense de la langue française, ne se soit posée dans le passé.
Car ils se prévalent de leur mission historique, de l’article XXIV de leurs statuts disposant que : « [S]a principale mission sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences[1]. » Et c’est pourquoi la proclamation solennelle, aujourd’hui plus que jamais, de « l’intangibilité de la règle d’application du genre masculin générique aux titres et aux fonctions publiques » constitue l’événement linguistique le plus important qui soit,depuis qu’en 1635 Richelieu donna précisément pour mission à l’Académie française de fixer et de sauvegarder la langue française « À L’IMMORTALITÉ » !
Car cette saisine historique de la Cour de cassation met en pleine lumière, en effet, la grille de lecture salutaire de ce qui devait rester caché : la violation systématique de la règle du genre masculin générique – comme du droit constitutionnel de la langue – par le Pouvoir exécutif et par le Pouvoir législatif, dans la poursuite d’une politique de « féminisme d’Etat » illégale et destructrice de la langue française.
Car la « Réponse de l’Académie » est un « acte de justice », en bonne et due forme, de réhabilitation de l’excellence de la langue française, la plus féminine de toute, qui a été diffamée par un « féminisme d’Etat », anti-féminin par nature et violant « le statut juridique de la langue, expression de la souveraineté nationale », en y semant le chaos à des fins politiques menées dans le plus grand secret et au grand profit de la langue anglaise. Parler d’une prétendue oppression du féminin par le masculin dans la langue française, qui, au nom d’une égalité alibi, exigerait une prétendue « féminisation », en vérité une masculinisation, est un pur mensonge d’Etat. Car c’est au XVIIe siècle que la féminisation de notre langue fut idéalement accomplie, par l’heureux mariage, de la Préciosité et du Classicisme qui engendra la suprématie sans rivale de cette langue française de l’élégance dans la conversation, de l’amour, de la haute intelligence littéraire, de la danse et de la diplomatie, qui conquerra l’Europe des Lumières. Conclusion : le « féminisme d’Etat », qui n’est qu’une négation de la féminité et une ségrégation introduite au sein de la langue, voilà l’ennemi ! « Hors du « féminisme » à la française, pas de salut ! »
Car, inhérent au « féminisme d’Etat », la décapitation du paradigme du « Genre et de l’espèce », qui est celui du « Syllogisme judiciaire » et par là du « Jugement », par la mise à mort du « genre masculin générique », c’est la décapitation du « Juge » lui-même et donc du « jugement », c’est-à-dire du propre de l’Esprit humain.
Le seul choix restant est donc dans « Le retour à l’Etat de droit ou le Chaos ! »
C’est pourquoi, la « Réponse de l’Académie à la saisine de la Cour de cassation », est le plus strict « rappel à la loi de la langue » sans laquelle tout n’est que chaos. Elle est une proclamation solennelle que seule est conforme aux statuts de l’Académie, en toute fidélité au magistère de Vaugelas, la « référence suprême » du « bon et bel usage » de la langue française, sa déclaration du 21 mars 2002, à savoir : « Seul le genre masculin, qui est le genre non marqué (il a en effet la capacité de représenter les éléments relevant de l’un et l’autre genre), peut traduire la nature indifférenciée des titres, grades, dignités et fonctions. Les termes officière (de tel ordre), députée, sénatrice, etc., ne doivent pas être employés. »
Cette saisine historique met en pleine lumière, en effet, la grille de lecture salutaire de ce qui devait rester caché : la violation systématique de la règle du genre masculin générique – comme du droit constitutionnel de la langue – par le Pouvoir exécutif et par le Pouvoir législatif ; la violation suicidaire de ses statuts par l’Académie française ; l’extension du chaos grammatical en résultant, au sein de la fonction publique, du corps judiciaire et du public. Ce « coup de majesté » de la plus haute instance judiciaire fait apparaître la Cour de cassation comme le dernier rempart de « l’usage correct de la langue »française, déclarée « désormais en péril mortel[2] ». Cette volonté de sauvegarder la clef de voûte de la grammaire et de son processus cognitif, inhérente à l’acte même de « juger » ; d’« héroïsme juridique », cette reconnaissance de la langue française comme « objet de droit » à part entière, justiciable du pouvoir souverain de l’Académie, car « Juge du langage, telle est l’Académie par essence et en droit » (Maurice Druon)
Le 20 avril 2017, la saisine de l’Académie française, la juridiction suprême chargée de la sauvegarde du « bon et bel usage » de la langue française, par « la juridiction suprême chargée d’unifier le droit », fit apparaître la Cour de cassation comme le dernier rempart de « l’usage correct de la langue »française. Et aujourd’hui, dans cette saisine de l’Académie française adressée en retour à la Cour de cassation, pour qu’elle garde sa ligne de défense de l’intangibilité du paradigme du « genre masculin générique » – comme fer de lance de la « Défense de la langue française » –, et qu’elle obtienne ainsi le retour à l’Etat de Droit s’imposant pour triompher de l’actuelle « fracture grammaticale et linguistique » – valant « fracture constitutionnelle et démocratique » du Pacte Républicain –, l’avenir de la langue française apparaît désormais indissociable de la gloire de la Cour de cassation, frappée à l’aune de l’héroïsme de son « Coup de majesté » voué à maintenir l’unité de la langue française dont dépend celle du droit.
Et donc dîtes désormais » Madame LE juge » : c’est la Loi ! »
Voilà la Réponse intangible, « À l’Immortalité », de l’Académie française, de Richelieu et de Vaugelas, à la saisine du 20 avril 2017 de la Cour de cassation !
[1] « Statuts et règlements », site de l’Académie française.
[2] Cf. Déclaration de l’Académie française sur l’écriture dite « inclusive », du 26 octobre 2017.