Choix du RIC ou Prise du Pouvoir par les Gilets Jaunes ? Le moment est historique

Choix du RIC ou Prise du Pouvoir par les Gilets Jaunes ? Le moment est historique.

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Complot d’Etat contre la langue française

Complot d’Etat contre la langue française : la Cour de cassation est saisie !

Vidéo : Tribune d’Arnaud Upinsky à Versailles le 4 février 2019

Entretien avec Arnaud Upinsky sur l’affaire Aubert

Lire ICI l’Entretien avec Arnaud Upinsky sur l’affaire Aubert

Dites désormais « Madame LE juge : c’est la Loi ! »

Dites désormais «  Madame LE juge : c’est la Loi ! « 
Voilà la Réponse intangible, « À l’Immortalité », de l’Académie française, de Richelieu et de Vaugelas, à la saisine du 20 avril 2017 de la Cour de cassation !

Lire à l’adresse ci-dessous la lettre « Réponse de l’Académie française à la Cour de cassation »

http://upinsky.work/LETTRE-DE-LUNIEF-A-LA-COUR-DE-CASSATIONlUNIEF-du-13-janvier-2019-FFFZ-1.pdf

Prenant les devants sur l’annonce du 7 février prochain, par l’Académie française,  de ses conclusions sur  » la féminisation des titres et fonctions », l’UNIEF rend publique aujourd’hui sa lettre, « Réponse de l’Académie française à la saisine de la Cour de cassation » du 13 janvier 2019, adressée à son premier président, Bertrand Louvel, en lieu et place de l’Institution du quai Conti ,et sur mandat de « la plus saine partie » de l’illustre Compagnie des Immortels fidèles aux statuts de l’Académie de Richelieu et de la « Référence suprême » de Vaugelas : pour assurer la continuité de sa mission, mesure d’exception s’imposant d’urgence, dans l’attente d’une restauration ou d’une renaissance de l’Institution de Richelieu, si la nécessité d’une troisième Académie s’imposait à raison même de son sceau frappé « À L’IMMORTALITÉ » !

Car ils ne sauraient se résigner au spectacle de l’abdication actuelle de l’Académie française  :

1) Au  viol de ses statuts par sa déclaration du 10 octobre 2014 ;

2)  A l’adoption du faux « principe de la liberté de l’usage » de sa lettre du 6 novembre 2017 ;

3)  A l’abdication de l’Académie devant le bureau de l’Assemblée nationale, alors que jamais la question de devoir suppléer à l’abdication de l’Institution de Richelieu, vouée à la défense de la langue française, ne se soit posée dans le passé.

Car ils se prévalent de leur mission historique, de l’article XXIV de leurs statuts disposant que : « [S]a principale mission sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences[1]. » Et c’est pourquoi la proclamation solennelle, aujourd’hui plus que jamais, de « l’intangibilité de la règle d’application du genre masculin générique aux titres et aux fonctions publiques » constitue l’événement linguistique le plus important qui soit,depuis qu’en 1635 Richelieu donna précisément pour mission à l’Académie française de fixer et de sauvegarder la langue française « À L’IMMORTALITÉ » ! 

Car cette saisine historique de la Cour de cassation met en pleine lumière, en effet, la grille de lecture salutaire de ce qui devait rester caché : la violation systématique de la règle du genre masculin générique – comme du droit constitutionnel de la langue par le Pouvoir exécutif et par le Pouvoir législatif, dans la poursuite d’une politique de « féminisme d’Etat » illégale et destructrice de la langue française.

Car la « Réponse de l’Académie » est un « acte de justice », en bonne et due forme, de réhabilitation de l’excellence de la langue française, la plus féminine de toute, qui a été diffamée par un « féminisme d’Etat », anti-féminin par nature et violant « le statut juridique de la langue, expression de la souveraineté nationale », en y semant le chaos  à des fins politiques menées dans le plus grand secret et au grand profit de la langue anglaise. Parler d’une prétendue oppression du féminin par le masculin dans la langue française, qui, au nom d’une égalité alibi, exigerait une prétendue « féminisation », en vérité une masculinisation, est un pur mensonge d’Etat. Car c’est au XVIIe siècle que la féminisation de notre langue fut idéalement accomplie, par l’heureux mariage, de la Préciosité et du Classicisme qui engendra la suprématie sans rivale de cette langue française de l’élégance dans la conversation, de l’amour, de la haute intelligence littéraire, de la danse et de la diplomatie, qui conquerra l’Europe des Lumières. Conclusion : le « féminisme d’Etat », qui n’est qu’une négation de la féminité et une ségrégation introduite au sein de la langue, voilà l’ennemi !  « Hors du « féminisme » à la française, pas de salut ! »

Car, inhérent au « féminisme d’Etat »,  la décapitation du paradigme du « Genre et de l’espèce », qui est celui du « Syllogisme judiciaire » et par là du « Jugement », par la mise à mort du « genre masculin générique », c’est la décapitation du « Juge » lui-même et donc du « jugement », c’est-à-dire du propre de l’Esprit humain.

Le seul choix restant est donc dans « Le retour à l’Etat de droit ou le Chaos ! »

C’est pourquoi, la « Réponse de l’Académie à la saisine de la Cour de cassation », est le plus  strict  «  rappel à la loi de la langue » sans laquelle tout n’est que chaos. Elle est une proclamation solennelle que seule est conforme aux statuts de l’Académie, en toute fidélité au magistère de Vaugelas, la « référence suprême » du « bon et bel usage » de la langue française, sa déclaration du 21 mars 2002, à savoir : « Seul le genre masculin, qui est le genre non marqué (il a en effet la capacité de représenter les éléments relevant de l’un et l’autre genre), peut traduire la nature indifférenciée des titres, grades, dignités et fonctions. Les termes officière (de tel ordre), députée, sénatrice, etc., ne doivent pas être employés. »

Cette saisine historique met en pleine lumière, en effet, la grille de lecture salutaire de ce qui devait rester caché : la violation systématique de la règle du genre masculin générique – comme du droit constitutionnel de la langue par le Pouvoir exécutif et par le Pouvoir législatif ; la violation suicidaire de ses statuts par l’Académie française ; l’extension du chaos grammatical en résultant, au sein de la fonction publique, du corps judiciaire et du public. Ce « coup de majesté » de la plus haute instance judiciaire fait apparaître la Cour de cassation comme le dernier rempart de « l’usage correct de la langue »française, déclarée « désormais en péril mortel[2] ». Cette volonté de sauvegarder la clef de voûte de la grammaire et de son processus cognitif, inhérente à l’acte même de « juger » ; d’« héroïsme juridique », cette reconnaissance de la langue française comme « objet de droit » à part entière, justiciable du pouvoir souverain de l’Académie, car « Juge du langage, telle est l’Académie par essence et en droit » (Maurice Druon)

Le 20 avril 2017, la saisine de l’Académie française, la juridiction suprême chargée de la sauvegarde du « bon et bel usage » de la langue française, par « la juridiction suprême chargée d’unifier le droit », fit apparaître la Cour de cassation comme le dernier rempart de « l’usage correct de la langue »française. Et aujourd’hui, dans cette saisine de l’Académie française adressée en retour à la Cour de cassation, pour qu’elle garde sa ligne de défense de l’intangibilité du paradigme du « genre masculin générique » – comme fer de lance de la « Défense de la langue française » –, et qu’elle obtienne ainsi le retour à l’Etat de Droit s’imposant pour triompher de l’actuelle « fracture grammaticale et linguistique » – valant « fracture constitutionnelle et démocratique » du Pacte Républicain –, l’avenir de la langue française apparaît désormais indissociable de la gloire de la Cour de cassation, frappée à l’aune de l’héroïsme de son « Coup de majesté » voué à maintenir l’unité de la langue française dont dépend celle du droit.

Et donc dîtes désormais  » Madame LE juge » : c’est la Loi !  »
Voilà la Réponse intangible, « À l’Immortalité », de l’Académie française, de Richelieu et de Vaugelas, à la saisine du 20 avril 2017 de la Cour de cassation !


[1] « Statuts et règlements », site de l’Académie française.

[2] Cf. Déclaration de l’Académie française sur l’écriture dite « inclusive », du 26 octobre 2017.

Réponse de l’Académie française à la saisine de la Cour de cassation

Réponse de l’Académie française à la saisine de la Cour de cassation du 13 janvier 2019

Vidéo – La Guerre Inclusive au Genre Humain – Tribune d’Arnaud Upinsky

La Guerre Inclusive au Genre Humain !

Sous couvert, d’Egalité Femmes-Hommes, de féminisme, d’ « écriture inclusive « , censée rendre justice à une prétendue oppression ancestrale de la Femme par l’Homme, dont la langue française rendrait compte ; alors que c’est l’inverse, la langue française étant même la langue de l’amour ; c’est à une véritable « Guerre inclusive contre le Genre humain » que les « magiciens » de la langue nous livrent pour essayer de nous imposer une écriture castratrice, ennemie de l’Homme comme de la Femme, et donc de l’Humanité elle-même dans ce qu’elle a de substantiel : la dualité intrinsèque du genre !  

Voir la vidéo : La Guerre Inclusive Au Genre Humain

Académie française, élection du 21 juin 2018 : le « J’ACCUSE » d’A.-A. Upinsky !

"J'ACCUSE"  de Haute trahison de la langue française au plus haut niveau de l'Etat !

"J'ACCUSE" le plafond de verre interdisant l'accès de l'Académie française à tout défenseur de la langue française !

"J'APPELLE" les FRANÇAIS – tous les authentiques amoureux de la langue française et de la France – à rompre ce « plafond de verre » d’aveuglement et d’exclusion permettant de poursuivre, en secret et sans relâche, l’œuvre de mise à mort de l’Académie et de la langue française, en interdisant aux Français la juste Reconquête de la langue française qui est la condition sine qua non, de survie, de tout véritable redressement de la Jeunesse, de l’Ecole et de la France !

A titre de dossier d’enquête 

1) Lire le « J’ACCUSE » du Communiqué UNIEF rendant publique sa lettre de candidature du 16 mai 2018, d’Arnaud-Aaron Upinsky à l’élection du 21 juin 2018 

2) Lire la 7 ème lettre de candidature d’AA. Upinsky, du 16 mai 2018, au fauteuil de Michel Déon ( F8)

3) Lire aussi en pièces jointes, les lettres de soutien à sa candidature: 

  1. Mme X: indisponible
  2. Mme C. . Distinguin
  3. M. Claude de Vaugelas
  4. M. Michel Cloutier
  5. M.Y : anonymisé

 

 

 

 

Election du 21 juin 2018 à Académie française – Barbara Cassin, c’est une déclaration de guerre à la langue française !

Arnaud-Aaron Upinsky commente le scandale de l’élection du 3 mai 2018 à l’académie française et les raisons de sa candidature au fauteuil de Michel Déon à  l’élection du 21 juin 2018

Voir la vidéo du 28 mai 2018, Versailles

Zoom – Arnaud Upinsky : Macron, le président ventriloque !

Voir ICI la Vidéo – Arnaud Upinsky : Macron, le président ventriloque !

Avec « Macron, le président ventriloque », Arnaud Upinsky sonne la charge contre l’actuel président de la République. Qualifié d’homme du parti anglo-saxon, Emmanuel Macron est montré du doigt pour sa capacité à s’emparer de la figure de ses adversaires pour mieux les détruire. C’est ce que l’essayiste appelle dans son ouvrage, la triangulation. Au delà du pamphlet, Arnaud Upinsky délivre aussi un manifeste pour la présidentielle de 2022. Et ce dernier se veut à l’inverse du déclinisme ambiant. Il s’agit des initiatives et des moyens de combat pour la renaissance de la France. Parmi ses moyens figure la remise de la langue française au pouvoir . Une vision qui s’oppose à celle du Chef de l’Etat qui a récemment déclaré : « Parler l’anglais renforce la francophonie » !!

LA BATAILLE POUR LE FRANÇAIS A DÉJÀ COMMENCÉ À BRUXELLES

Lire ICI l’article de Marc Rousset : « La bataille pour le français a déjà commencé à Bruxelles ».

Henri Gizardin vient de signaler, sur Boulevard Voltaire, la politique de la chaise vide pratiquée par l’ambassadeur de France auprès de l’Union européenne, Philippe Léglise-Costa, pour protester contre la tenue de discussions du Conseil en anglais sans traducteurs à Bruxelles. De son côté, lors de sa conférence de presse à Bruxelles, le vendredi 23 Mars, Michel Barnier s’est pour la première fois exprimé seulement en français devant les journalistes.

Suite au Brexit, il importe en effet plus que jamais de mettre fin à l’unilinguisme anglo-américain à Bruxelles en mettant sur la table du Conseil européen la question du français et des autres grandes langues nationales telles que l’allemand, l’espagnol et l’italien.

L’Union européenne est de loin la zone la plus anglicisée du monde. Etc.