18 avril 2020, jour J de la « Parole déconfinée » !

Ce 18 avril 2020, c’est le jour J de la « Parole déconfinée » !

VIII. PAROLE PRESIDENTIELLE ALTERNATIVE à L’ALLOCUTION de MACRON le 14 juin 2020 à 20h

Et aussi  sur facebook

Acte VII. HORS DE LA MAGIE PAS DE SALUT 1/3 ! Appel aux élites exorcistes !

Réarmer l’Intelligence collective 2/3 : Le négationnisme présidentiel

Témoignage Réarmer l’Intelligence collective 3/3 : Le plan Upinsky contre la dette illégitime et odieuse

Acte VI. ORDRE DU JOUR de déconfinement de la Nation de ce 7 mai 2020

Témoignage du Dr. Hélène Potrich de Séverac-le-Château. Un médecin dénonce « l’incapacité de l’Etat »

Témoignage du Dr. Laurence Peignot, généraliste : « J’ai arrêté d’applaudir mes confrères »

Acte V. Message de prise de conscience de « l’EXISTENCE du TRAITEMENT » et Méthode du discours pour l’action (audio du 29 avril 2020)

Acte IV. Pour en finir avec le coronavirus et la peur : Lettre ouverte au président de la République ( audio du 28 avril 2020)

Témoignage

Acte III. Appel majeur : l’urgence vitale de sortir du confinement moral, intellectuel et politique (vidéo du 9 avril 2020)

Acte II. Coronavirus. Exit la « drôle de guerre » de Macron : appel aux élites ! (vidéo du 21 mars 2020)

Acte I. Le coronavirus, une arme de destruction massive du mondialisme, une chance pour réarmer l’intelligence ! ( vidéo du 14 février 2020)

Douste-Blazy: « La chloroquine et vite! »

Douste-Blazy: « La chloroquine et vite! »

Lire l’article de La Dépêche, du 27 mars 2020 ICI 

Coronavirus : "Si la chloroquine était un poison, on le saurait", dit Douste-Blazy sur RTL
Traitements à la chloroquine : après trois décès, l’ANSM alerte sur les «effets secondaires graves»

	

Pourquoi le Pf. Raoult a claqué la porte du « conseil scientifique » de Macron

Pourquoi le Pf. Didier Raoult a claqué la porte du « conseil scientifique » de Macron

Tribune in Le Monde du 25 mars 2020.

Lire l’article ICI

Suite et fin de la Tribune du Monde ICI

Didier Raoult : « Le médecin peut et doit réfléchir comme un médecin, et non pas comme un méthodologiste »
" Il faut nous débarrasser des mathématiciens ! "

Premier taux de mortalité du coronavirus en France : 14,3 %

Ce 27 février 2020, sur la base officielle annoncée à 19 h par le Ministre de la santé, de 38 personnes infestées, de deux morts et de 12 personnes guéries, le premier taux de mortalité du coronavirus en France est donc de 14,3 %.

Faudra-t-il gérer 1.000 ou 10 millions de personnes, se demande le professeur Eric Caumes, chef de service des Maladies Infectieuses et Tropicales.  

Taux de mortalité en Chine et hors de Chine.

Appel à tous les Français en vue du 17 novembre 2019

APPEL A TOUS LES FRANÇAIS en vue du 17 novembre 2019

L’appel du 18 juin 2019  

1) L’affiche de l’appel du 18 juin 2019 des Gilets jaunes en marche

2) L’appel-du-18-juin-2019-des-Gilets-jaunes en marche ( texte intégral)

[Gilets Jaunes Constituants 91] : Rencontre en vue du 17 novembre et des municipales avec Arnaud-Aaron Upinsky :

1) La langue d’ORWELL ou la clef de la victoire des Gilets jaunes.

2) ) Clés du succès pour les municipales de mars 2020: les 9 principes pour gagner votre mairie.

L’urgence francophone, par Catherine Distinguin

ARTICLE : de Madame Catherine Distinguin, publié dans le n° 55  de la Nouvelle Revue Universelle (NRU) 

« L’urgence francophone. Un arbre qui cache soigneusement la forêt. »

Lire ICI l’article

Le secret de la Réponse de Macron au Grand débat national

Recomposition politique 2022

TRIBUNE : d’Arnaud Upinsky, faite à Versailles le 13 mai 2019

« Le secret de la réponse de Macron au Grand débat national : poudre aux yeux, victoire des Gilets jaunes ou arme de guerre ? »

Décryptage du discours introductif à la conférence de presse du 25 avril 2019.

Voir ICI la vidéo

Dites désormais « Madame LE juge : c’est la Loi ! »

Dites désormais «  Madame LE juge : c’est la Loi ! « 
Voilà la Réponse intangible, « À l’Immortalité », de l’Académie française, de Richelieu et de Vaugelas, à la saisine du 20 avril 2017 de la Cour de cassation !

Lire à l’adresse ci-dessous la lettre « Réponse de l’Académie française à la Cour de cassation »

http://upinsky.work/LETTRE-DE-LUNIEF-A-LA-COUR-DE-CASSATIONlUNIEF-du-13-janvier-2019-FFFZ-1.pdf

Prenant les devants sur l’annonce du 7 février prochain, par l’Académie française,  de ses conclusions sur  » la féminisation des titres et fonctions », l’UNIEF rend publique aujourd’hui sa lettre, « Réponse de l’Académie française à la saisine de la Cour de cassation » du 13 janvier 2019, adressée à son premier président, Bertrand Louvel, en lieu et place de l’Institution du quai Conti ,et sur mandat de « la plus saine partie » de l’illustre Compagnie des Immortels fidèles aux statuts de l’Académie de Richelieu et de la « Référence suprême » de Vaugelas : pour assurer la continuité de sa mission, mesure d’exception s’imposant d’urgence, dans l’attente d’une restauration ou d’une renaissance de l’Institution de Richelieu, si la nécessité d’une troisième Académie s’imposait à raison même de son sceau frappé « À L’IMMORTALITÉ » !

Car ils ne sauraient se résigner au spectacle de l’abdication actuelle de l’Académie française  :

1) Au  viol de ses statuts par sa déclaration du 10 octobre 2014 ;

2)  A l’adoption du faux « principe de la liberté de l’usage » de sa lettre du 6 novembre 2017 ;

3)  A l’abdication de l’Académie devant le bureau de l’Assemblée nationale, alors que jamais la question de devoir suppléer à l’abdication de l’Institution de Richelieu, vouée à la défense de la langue française, ne se soit posée dans le passé.

Car ils se prévalent de leur mission historique, de l’article XXIV de leurs statuts disposant que : « [S]a principale mission sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences[1]. » Et c’est pourquoi la proclamation solennelle, aujourd’hui plus que jamais, de « l’intangibilité de la règle d’application du genre masculin générique aux titres et aux fonctions publiques » constitue l’événement linguistique le plus important qui soit,depuis qu’en 1635 Richelieu donna précisément pour mission à l’Académie française de fixer et de sauvegarder la langue française « À L’IMMORTALITÉ » ! 

Car cette saisine historique de la Cour de cassation met en pleine lumière, en effet, la grille de lecture salutaire de ce qui devait rester caché : la violation systématique de la règle du genre masculin générique – comme du droit constitutionnel de la langue par le Pouvoir exécutif et par le Pouvoir législatif, dans la poursuite d’une politique de « féminisme d’Etat » illégale et destructrice de la langue française.

Car la « Réponse de l’Académie » est un « acte de justice », en bonne et due forme, de réhabilitation de l’excellence de la langue française, la plus féminine de toute, qui a été diffamée par un « féminisme d’Etat », anti-féminin par nature et violant « le statut juridique de la langue, expression de la souveraineté nationale », en y semant le chaos  à des fins politiques menées dans le plus grand secret et au grand profit de la langue anglaise. Parler d’une prétendue oppression du féminin par le masculin dans la langue française, qui, au nom d’une égalité alibi, exigerait une prétendue « féminisation », en vérité une masculinisation, est un pur mensonge d’Etat. Car c’est au XVIIe siècle que la féminisation de notre langue fut idéalement accomplie, par l’heureux mariage, de la Préciosité et du Classicisme qui engendra la suprématie sans rivale de cette langue française de l’élégance dans la conversation, de l’amour, de la haute intelligence littéraire, de la danse et de la diplomatie, qui conquerra l’Europe des Lumières. Conclusion : le « féminisme d’Etat », qui n’est qu’une négation de la féminité et une ségrégation introduite au sein de la langue, voilà l’ennemi !  « Hors du « féminisme » à la française, pas de salut ! »

Car, inhérent au « féminisme d’Etat »,  la décapitation du paradigme du « Genre et de l’espèce », qui est celui du « Syllogisme judiciaire » et par là du « Jugement », par la mise à mort du « genre masculin générique », c’est la décapitation du « Juge » lui-même et donc du « jugement », c’est-à-dire du propre de l’Esprit humain.

Le seul choix restant est donc dans « Le retour à l’Etat de droit ou le Chaos ! »

C’est pourquoi, la « Réponse de l’Académie à la saisine de la Cour de cassation », est le plus  strict  «  rappel à la loi de la langue » sans laquelle tout n’est que chaos. Elle est une proclamation solennelle que seule est conforme aux statuts de l’Académie, en toute fidélité au magistère de Vaugelas, la « référence suprême » du « bon et bel usage » de la langue française, sa déclaration du 21 mars 2002, à savoir : « Seul le genre masculin, qui est le genre non marqué (il a en effet la capacité de représenter les éléments relevant de l’un et l’autre genre), peut traduire la nature indifférenciée des titres, grades, dignités et fonctions. Les termes officière (de tel ordre), députée, sénatrice, etc., ne doivent pas être employés. »

Cette saisine historique met en pleine lumière, en effet, la grille de lecture salutaire de ce qui devait rester caché : la violation systématique de la règle du genre masculin générique – comme du droit constitutionnel de la langue par le Pouvoir exécutif et par le Pouvoir législatif ; la violation suicidaire de ses statuts par l’Académie française ; l’extension du chaos grammatical en résultant, au sein de la fonction publique, du corps judiciaire et du public. Ce « coup de majesté » de la plus haute instance judiciaire fait apparaître la Cour de cassation comme le dernier rempart de « l’usage correct de la langue »française, déclarée « désormais en péril mortel[2] ». Cette volonté de sauvegarder la clef de voûte de la grammaire et de son processus cognitif, inhérente à l’acte même de « juger » ; d’« héroïsme juridique », cette reconnaissance de la langue française comme « objet de droit » à part entière, justiciable du pouvoir souverain de l’Académie, car « Juge du langage, telle est l’Académie par essence et en droit » (Maurice Druon)

Le 20 avril 2017, la saisine de l’Académie française, la juridiction suprême chargée de la sauvegarde du « bon et bel usage » de la langue française, par « la juridiction suprême chargée d’unifier le droit », fit apparaître la Cour de cassation comme le dernier rempart de « l’usage correct de la langue »française. Et aujourd’hui, dans cette saisine de l’Académie française adressée en retour à la Cour de cassation, pour qu’elle garde sa ligne de défense de l’intangibilité du paradigme du « genre masculin générique » – comme fer de lance de la « Défense de la langue française » –, et qu’elle obtienne ainsi le retour à l’Etat de Droit s’imposant pour triompher de l’actuelle « fracture grammaticale et linguistique » – valant « fracture constitutionnelle et démocratique » du Pacte Républicain –, l’avenir de la langue française apparaît désormais indissociable de la gloire de la Cour de cassation, frappée à l’aune de l’héroïsme de son « Coup de majesté » voué à maintenir l’unité de la langue française dont dépend celle du droit.

Et donc dîtes désormais  » Madame LE juge » : c’est la Loi !  »
Voilà la Réponse intangible, « À l’Immortalité », de l’Académie française, de Richelieu et de Vaugelas, à la saisine du 20 avril 2017 de la Cour de cassation !


[1] « Statuts et règlements », site de l’Académie française.

[2] Cf. Déclaration de l’Académie française sur l’écriture dite « inclusive », du 26 octobre 2017.