Le J’accuse de la Toussaint, du pire crime de l’histoire de France

Le « J’ACCUSE » de la Toussaint !

Article recensé in FranceSoir (5 novembre 2020) 

Article recensé in « Profession gendarme » 

ICI, texte officiel du « J’accuse de la Toussaint »

ICI vidéo (Dernière version)

Ici vidéo (Version initiale du 1er novembre 2020)

« FRANÇAIS, en ce jour emblématique de la Toussaint, J’ACCUSE le Président Macron, au nom de la Révolte qui gronde du tréfonds de votre soif de Vérité, de Justice et de Renaissance à la vie normale !

Mensonge sur l’existence avéré d’un traitement du coronavirus; assassinat de masse par surmortalité de 25 000 victimes dès le 7 mai; terrorisme sanitaire, confinement exterminateur des  plus faibles, des richesses économiques et humaines; et maintenant, par comble de déraison, sacralisation du « Droit au blasphème » de Mahomet incitant à la haine de la France et au terrorisme islamiste de la « tête coupée » : J’ACCUSE le Président Macron du pire crime de l’histoire de France contre son Peuple !

Mais comment répondre au défi d’un tel crime pandémique dépassant l’imagination et du piège de la Loi, alors même que vous êtes liés par l’obéissance aveugle (en l’espèce suicidaire) due aux autorités légales qui vous demandent aujourd’hui de participer à votre propre mort ?

FRANÇAIS, c’est par sa mise en procès en bonne et due forme, c’est en rendant l’injustice visible aux yeux de tous, devant la Nation, de fait et de droit, en dévoilant la véritable Politique criminelle du Président Macron – et non pas la simple « gestion de la crise » – que vous pourrez enfin vous faire justice et mettre un coup d’arrêt final à la course suicidaire à la l’abîme à laquelle il-vous entraîne au mépris de tous ses devoirs constitutionnels et humains ! (…) »

Dans ce J’ACCUSE de la Toussaint, se référant à « Réponse de la Nation au Président pour en finir avec le coronavirus et la peur. Exit le vaccin » du 28 juin (1), Arnaud Upinsky instruit les cinq qualifications du pire crime de l’histoire de France d’un chef d’Etat contre son peuple :  

  1. Le crime de la langue d’inversion du « en même temps »
  2. Le crime du négationnisme présidentiel du traitement
  3. Le crime du terrorisme sanitaire
  4. Le crime de l’incitation à la haine de la France
  5. Le crime de guerre de Civilisation contre la Barbarie

« Comment mettre un terme à ce plus grand crime de l’histoire de France ?    

FRANÇAIS, c’est par le fait et par le droit, par sa mise en procès pour faire justice d’un tel crime ! (…) ».

« Le devoir de résistance à l’oppression ! 

La Révolte gronde contre la barbarie mortifère du deuxième confinement, mais les garanties des Droits de l’Homme autorisent les Français à s’y opposer ! »

Dans ce J’ACCUSE de la TOUSSAINT,  Arnaud Upinsky instruit le procès jusqu’au verdict final et à son appel à la constitution d’une « Haute autorité, intellectuelle, morale et régalienne, seule capable de s’opposer à cette oppression sans pareille » (…)  « Pour viser enfin à destituer ou à remplacer au plus vite le Président Macron qui a perdu la Raison, en persévérant dans la commission du plus grand crime de l’histoire de France contre son peuple, et tout droit à l’obéissance. »

(…)

FRANÇAIS, c’est pourquoi ce J’ACCUSE de Révolte contre l’Oppression,  vous en appelle à adopter le slogan de délivrance du « Non au négationnisme présidentiel criminel du traitement ! », comme cri de guerre de Liberté, pour en finir avec le coronavirus, la peur, le confinement, la distanciation sociale mortifère et retrouver ainsi notre santé collective, la vie normale et notre prospérité !

C’est pourquoi j’en appelle à la mobilisation générale de l’élite des forces de l’esprit, du savoir faire et du courage,

1) Pour constituer une Haute autorité, intellectuelle, morale et régalienne, seule capable de s’opposer à cette oppression sans pareille d’un refus de soigner au seul profit du Vaccin et des lobbys, pour faire pièce à la Parole criminelle qui s’est révélé le pire ennemi du Peuple et lui substituer un Parole présidentielle alternative de bien commun et de salut public !

2) Pour en finir avec cette déraison présidentielle criminelle,  et pour mettre un coup d’arrêt définitif au massacre des plus faibles et à cette asphyxie sans fin de la France que le Président Macron nous annonce de report en report, à coup de tours de vis, de Couvre-feu et de Confinement, sans fin !

3) Pour viser enfin à destituer ou à remplacer au plus vite le Président Macron qui a perdu la Raison en persévérant dans la commission du plus grand crime de l’histoire de France conte son peuple, et tout droit à l’obéissance.

« Français, donner un coup d’arrêt à la Politique criminelle conduite sous-couvert d’épidémie, et remettre les Institutions et de la France à l’endroit, voilà toute l’Ambition du J’ACCUSE de la TOUSSAINT ! ».

A bas le Négationnisme du traitement et le Confinement criminels du Président Macron et Vive le traitement du salut !

Vive la Révolte de libération qui gronde !

Vivent les garanties du préambule de droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, placées sous les auspices de l’Etre suprême , Vive la Déclaration de 1789, placée sous l’égide de l’Etre suprême, et Vive la Constitution qui légitime et justifie votre  lutte de Libération contre l’oppression !

Vive le retour aux Principes et aux Droits fondamentaux !

A bas la contrefaçon de Démocratie et de la République du Président Macron !

Vive le retour à la vie normale et à l’art de vivre, et Vive les Valeurs de la France éternelle !

Vive la Liberté retrouvée et la France redevenue elle-même !

(1) http://upinsky.work/wp-content/uploads/2020/04/Lettre-de-Mission-au-Président-de-la-République-pour-en-finir-avec-le-Coronavirus-et-la-peur-28-avril-2020F.pdf

Benjamin Disraeli : « Arnaud Upinsky m’a appris à lire ce que dit vraiment un document »

Le jeu de rôles destiné à empêcher Donald Trump d’être réélu

Lettre de Londres mise en forme par Edouard Husson. Nous recevons régulièrement des textes rédigés par un certain Benjamin Disraeli, homonyme du grand homme politique britannique du XIXe siècle.

ICI le texte intégral de Benjamin Disraeli ( Atlantico, 13 septembre 2020)

Extrait :

Relire Upinsky: le document poursuit le contraire de ce qu’il affiche

Il faut lire tranquillement ce document. Permettez-moi d’en extraire quelques perles : « Le concept de ‘nuit électorale’ ne convient plus. Il est même dangereux ». Effectivement, les auteurs, aimeraient un scénario qui dure, dans l’espoir que la mobilisation des médias et des « antifas » puisse rendre impossible la réinstallation d’un président républicain légitimement élu. Votre grand mathématicien et logicien Arnaud Upinsky m’a appris à lire ce que dit vraiment un document. Il y a non seulement l’inversion des intentions. Il y a aussi les formules ambiguës, qui révèlent la pensée profonde des auteurs : « Une campagne déterminée aurait les capacités de contester le résultat de l’élection jusqu’en janvier 2021 » ; on comprend ce que recherchent les démocrates.« Le processus de transition gouvernementale peut être profondément perturbé ». C’est bien ce que révèlent les scénarios, qui font voir comment le parti de Bill Clinton et Barack Obama voudrait bien empêcher le processus électoral normal. L’accusation contre Donald Trump est grave : « Donald Trump a un énorme avantage puisqu’il ne se sent pas lié par les règles » ! Elle se décline dans l’anticipation de ce que pourrait être son comportement en cas de défaite : « Prends l’oseille et tire-toi! »; « déclencher une aventure militaire »; « détruire des preuves »; « empêcher le processus de transition ».

Depuis le 18 avril 2020, jour J de la « Parole déconfinée » !

Depuis ce 18 avril 2020, c’est le jour J de la « Parole déconfinée » !

XIII. « Absurdistan » : un journal allemand tacle la France dans sa gestion du Covid-1900 avocats appellent  » au déconfinement et à défendre la vie sous tous ses aspects  » ( Die Zeit, 12 nov. 2020)

XII. 500 avocats appellent  » au déconfinement et à défendre la vie sous tous ses aspects  » ( JDD, 4 nov. 2020)

XI. Tract des Gilets jaunes constituants pour sauver les PME/TPE ( 23 septembre 2020)

X. Maître Brusa établit l’ILLÉGALITÉ des amendes pour “non port du masque” [Document juridique téléchargeable]

IX. 14 juillet 2020, 13 h. LA MAGIE POLITIQUE CONTRE LA REPUBLIX : LE 1er 14 JUILLET DES GILETS JAUNES

Et aussi  sur facebook

Le Pr. Toussaint dénonce le scandale de la manipulation des chiffres :  «  nous sommes dans une utilisation des indicateurs, un changement, une instrumentalisation, qui font que nous allons avoir un changement de comportement, des orientations qui sont décidées par un conseil scientifique qui ne regarde plus la réalité du risque mais qui souhaite probablement imposer d’autres schémas de pensée » ( 19 août 2020) 

Le Pr. Toussaint : le port des masques va tuer plus que le covid-19 ( 10 août 2020) 

Le Pr. Toussaint : le port des masques va tuer plus que le covid-19 ( 10 août 2020) 

VIII. PAROLE PRESIDENTIELLE ALTERNATIVE à L’ALLOCUTION de MACRON le 14 juin 2020 à 20h

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Acte VII. HORS DE LA MAGIE PAS DE SALUT 1/3 ! Appel aux élites exorcistes !

Réarmer l’Intelligence collective 2/3 : Le négationnisme présidentiel

Témoignage Réarmer l’Intelligence collective 3/3 : Le plan Upinsky contre la dette illégitime et odieuse

Acte VI. ORDRE DU JOUR de déconfinement de la Nation de ce 7 mai 2020

Témoignage du Dr. Hélène Potrich de Séverac-le-Château. Un médecin dénonce « l’incapacité de l’Etat »

Témoignage du Dr. Laurence Peignot, généraliste : « J’ai arrêté d’applaudir mes confrères »

Acte V. Message de prise de conscience de « l’EXISTENCE du TRAITEMENT » et Méthode du discours pour l’action (audio du 29 avril 2020)

Acte IV. Pour en finir avec le coronavirus et la peur : Lettre ouverte au président de la République ( audio du 28 avril 2020)

Témoignage

Acte III. Appel majeur : l’urgence vitale de sortir du confinement moral, intellectuel et politique (vidéo du 9 avril 2020)

Acte II. Coronavirus. Exit la « drôle de guerre » de Macron : appel aux élites ! (vidéo du 21 mars 2020)

Acte I. Le coronavirus, une arme de destruction massive du mondialisme, une chance pour réarmer l’intelligence ! ( vidéo du 14 février 2020)

Douste-Blazy: « La chloroquine et vite! »

Douste-Blazy: « La chloroquine et vite! »

Lire l’article de La Dépêche, du 27 mars 2020 ICI 

Coronavirus : "Si la chloroquine était un poison, on le saurait", dit Douste-Blazy sur RTL
Traitements à la chloroquine : après trois décès, l’ANSM alerte sur les «effets secondaires graves»

	

Pourquoi le Pf. Raoult a claqué la porte du « conseil scientifique » de Macron

Pourquoi le Pf. Didier Raoult a claqué la porte du « conseil scientifique » de Macron

Tribune in Le Monde du 25 mars 2020.

Lire l’article ICI

Suite et fin de la Tribune du Monde ICI

Didier Raoult : « Le médecin peut et doit réfléchir comme un médecin, et non pas comme un méthodologiste »
" Il faut nous débarrasser des mathématiciens ! "

Premier taux de mortalité du coronavirus en France : 14,3 %

Ce 27 février 2020, sur la base officielle annoncée à 19 h par le Ministre de la santé, de 38 personnes infestées, de deux morts et de 12 personnes guéries, le premier taux de mortalité du coronavirus en France est donc de 14,3 %.

Faudra-t-il gérer 1.000 ou 10 millions de personnes, se demande le professeur Eric Caumes, chef de service des Maladies Infectieuses et Tropicales.  

Taux de mortalité en Chine et hors de Chine.

Appel à tous les Français en vue du 17 novembre 2019

APPEL A TOUS LES FRANÇAIS en vue du 17 novembre 2019

L’appel du 18 juin 2019  

1) L’affiche de l’appel du 18 juin 2019 des Gilets jaunes en marche

2) L’appel-du-18-juin-2019-des-Gilets-jaunes en marche ( texte intégral)

[Gilets Jaunes Constituants 91] : Rencontre en vue du 17 novembre et des municipales avec Arnaud-Aaron Upinsky :

1) La langue d’ORWELL ou la clef de la victoire des Gilets jaunes.

2) ) Clés du succès pour les municipales de mars 2020: les 9 principes pour gagner votre mairie.

L’urgence francophone, par Catherine Distinguin

ARTICLE : de Madame Catherine Distinguin, publié dans le n° 55  de la Nouvelle Revue Universelle (NRU) 

« L’urgence francophone. Un arbre qui cache soigneusement la forêt. »

Lire ICI l’article

Le secret de la Réponse de Macron au Grand débat national

Recomposition politique 2022

TRIBUNE : d’Arnaud Upinsky, faite à Versailles le 13 mai 2019

« Le secret de la réponse de Macron au Grand débat national : poudre aux yeux, victoire des Gilets jaunes ou arme de guerre ? »

Décryptage du discours introductif à la conférence de presse du 25 avril 2019.

Voir ICI la vidéo

Dites désormais « Madame LE juge : c’est la Loi ! »

Dites désormais «  Madame LE juge : c’est la Loi ! « 
Voilà la Réponse intangible, « À l’Immortalité », de l’Académie française, de Richelieu et de Vaugelas, à la saisine du 20 avril 2017 de la Cour de cassation !

Lire à l’adresse ci-dessous la lettre « Réponse de l’Académie française à la Cour de cassation »

http://upinsky.work/LETTRE-DE-LUNIEF-A-LA-COUR-DE-CASSATIONlUNIEF-du-13-janvier-2019-FFFZ-1.pdf

Prenant les devants sur l’annonce du 7 février prochain, par l’Académie française,  de ses conclusions sur  » la féminisation des titres et fonctions », l’UNIEF rend publique aujourd’hui sa lettre, « Réponse de l’Académie française à la saisine de la Cour de cassation » du 13 janvier 2019, adressée à son premier président, Bertrand Louvel, en lieu et place de l’Institution du quai Conti ,et sur mandat de « la plus saine partie » de l’illustre Compagnie des Immortels fidèles aux statuts de l’Académie de Richelieu et de la « Référence suprême » de Vaugelas : pour assurer la continuité de sa mission, mesure d’exception s’imposant d’urgence, dans l’attente d’une restauration ou d’une renaissance de l’Institution de Richelieu, si la nécessité d’une troisième Académie s’imposait à raison même de son sceau frappé « À L’IMMORTALITÉ » !

Car ils ne sauraient se résigner au spectacle de l’abdication actuelle de l’Académie française  :

1) Au  viol de ses statuts par sa déclaration du 10 octobre 2014 ;

2)  A l’adoption du faux « principe de la liberté de l’usage » de sa lettre du 6 novembre 2017 ;

3)  A l’abdication de l’Académie devant le bureau de l’Assemblée nationale, alors que jamais la question de devoir suppléer à l’abdication de l’Institution de Richelieu, vouée à la défense de la langue française, ne se soit posée dans le passé.

Car ils se prévalent de leur mission historique, de l’article XXIV de leurs statuts disposant que : « [S]a principale mission sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences[1]. » Et c’est pourquoi la proclamation solennelle, aujourd’hui plus que jamais, de « l’intangibilité de la règle d’application du genre masculin générique aux titres et aux fonctions publiques » constitue l’événement linguistique le plus important qui soit,depuis qu’en 1635 Richelieu donna précisément pour mission à l’Académie française de fixer et de sauvegarder la langue française « À L’IMMORTALITÉ » ! 

Car cette saisine historique de la Cour de cassation met en pleine lumière, en effet, la grille de lecture salutaire de ce qui devait rester caché : la violation systématique de la règle du genre masculin générique – comme du droit constitutionnel de la langue par le Pouvoir exécutif et par le Pouvoir législatif, dans la poursuite d’une politique de « féminisme d’Etat » illégale et destructrice de la langue française.

Car la « Réponse de l’Académie » est un « acte de justice », en bonne et due forme, de réhabilitation de l’excellence de la langue française, la plus féminine de toute, qui a été diffamée par un « féminisme d’Etat », anti-féminin par nature et violant « le statut juridique de la langue, expression de la souveraineté nationale », en y semant le chaos  à des fins politiques menées dans le plus grand secret et au grand profit de la langue anglaise. Parler d’une prétendue oppression du féminin par le masculin dans la langue française, qui, au nom d’une égalité alibi, exigerait une prétendue « féminisation », en vérité une masculinisation, est un pur mensonge d’Etat. Car c’est au XVIIe siècle que la féminisation de notre langue fut idéalement accomplie, par l’heureux mariage, de la Préciosité et du Classicisme qui engendra la suprématie sans rivale de cette langue française de l’élégance dans la conversation, de l’amour, de la haute intelligence littéraire, de la danse et de la diplomatie, qui conquerra l’Europe des Lumières. Conclusion : le « féminisme d’Etat », qui n’est qu’une négation de la féminité et une ségrégation introduite au sein de la langue, voilà l’ennemi !  « Hors du « féminisme » à la française, pas de salut ! »

Car, inhérent au « féminisme d’Etat »,  la décapitation du paradigme du « Genre et de l’espèce », qui est celui du « Syllogisme judiciaire » et par là du « Jugement », par la mise à mort du « genre masculin générique », c’est la décapitation du « Juge » lui-même et donc du « jugement », c’est-à-dire du propre de l’Esprit humain.

Le seul choix restant est donc dans « Le retour à l’Etat de droit ou le Chaos ! »

C’est pourquoi, la « Réponse de l’Académie à la saisine de la Cour de cassation », est le plus  strict  «  rappel à la loi de la langue » sans laquelle tout n’est que chaos. Elle est une proclamation solennelle que seule est conforme aux statuts de l’Académie, en toute fidélité au magistère de Vaugelas, la « référence suprême » du « bon et bel usage » de la langue française, sa déclaration du 21 mars 2002, à savoir : « Seul le genre masculin, qui est le genre non marqué (il a en effet la capacité de représenter les éléments relevant de l’un et l’autre genre), peut traduire la nature indifférenciée des titres, grades, dignités et fonctions. Les termes officière (de tel ordre), députée, sénatrice, etc., ne doivent pas être employés. »

Cette saisine historique met en pleine lumière, en effet, la grille de lecture salutaire de ce qui devait rester caché : la violation systématique de la règle du genre masculin générique – comme du droit constitutionnel de la langue par le Pouvoir exécutif et par le Pouvoir législatif ; la violation suicidaire de ses statuts par l’Académie française ; l’extension du chaos grammatical en résultant, au sein de la fonction publique, du corps judiciaire et du public. Ce « coup de majesté » de la plus haute instance judiciaire fait apparaître la Cour de cassation comme le dernier rempart de « l’usage correct de la langue »française, déclarée « désormais en péril mortel[2] ». Cette volonté de sauvegarder la clef de voûte de la grammaire et de son processus cognitif, inhérente à l’acte même de « juger » ; d’« héroïsme juridique », cette reconnaissance de la langue française comme « objet de droit » à part entière, justiciable du pouvoir souverain de l’Académie, car « Juge du langage, telle est l’Académie par essence et en droit » (Maurice Druon)

Le 20 avril 2017, la saisine de l’Académie française, la juridiction suprême chargée de la sauvegarde du « bon et bel usage » de la langue française, par « la juridiction suprême chargée d’unifier le droit », fit apparaître la Cour de cassation comme le dernier rempart de « l’usage correct de la langue »française. Et aujourd’hui, dans cette saisine de l’Académie française adressée en retour à la Cour de cassation, pour qu’elle garde sa ligne de défense de l’intangibilité du paradigme du « genre masculin générique » – comme fer de lance de la « Défense de la langue française » –, et qu’elle obtienne ainsi le retour à l’Etat de Droit s’imposant pour triompher de l’actuelle « fracture grammaticale et linguistique » – valant « fracture constitutionnelle et démocratique » du Pacte Républicain –, l’avenir de la langue française apparaît désormais indissociable de la gloire de la Cour de cassation, frappée à l’aune de l’héroïsme de son « Coup de majesté » voué à maintenir l’unité de la langue française dont dépend celle du droit.

Et donc dîtes désormais  » Madame LE juge » : c’est la Loi !  »
Voilà la Réponse intangible, « À l’Immortalité », de l’Académie française, de Richelieu et de Vaugelas, à la saisine du 20 avril 2017 de la Cour de cassation !


[1] « Statuts et règlements », site de l’Académie française.

[2] Cf. Déclaration de l’Académie française sur l’écriture dite « inclusive », du 26 octobre 2017.