Appel à la condamnation définitive du slogan en anglais des JO 2024 !

« Si vous n’avez pas compris que c’est le combat principal, la condition sine qua non de VOTRE Combat et de tout combat, le combat de la dernière chance, c’est que c’est déjà trop tard, pour vous ! » 

Voir la vidéo et faites signer la pétition de l’ultime combat de la dernière chance !

« C’est maintenant ou jamais ! »

 

Le Québec, contre le slogan anglais aux JO 2024 !

 » Le plus comique du slogan Made for Sharing est la réaction goguenarde de la presse anglo-américaine, dans le registre « On n’en demandait pas tant ». A-t-on vu un seul anglophone remercier Paris de se faire comprendre ? La Ville a produit un slogan qui ne lui donne rien, sauf le fait de se ridiculiser. » ( Le Devoir, 27 février 2017, Jean-Benoît Nadeau)

Lire Québec Presse

Bravo aux Canadiens pour leur soutien, massif et superbe, en vue de notre action judiciaire ! 

Idiots utiles à Paris

Contre l’hégémonie du « tout-anglais », appel au « Magistère souverain » de l’Académie française !

Union Nationale des Écrivains de France

Le Président

Madame le Secrétaire perpétuel, Mesdames et Messieurs de l’Académie,

 [..] alors que l’avenir de la langue française, comme langue internationale apte à parler au monde entier par excellence, est suspendu à un procès incertain dans lequel son caractère d’universalité lui est dénié au nom du nouveau « dogme » hégémonique du «  tout-anglais », proclamé au nom du comité de candidature aux JO 2024.

Le comble de la provocation et de la trahison de la langue de Molière a, en effet, été proféré par un Français, Tony Estanguet, co-président du comité de candidature aux JO 2024, lorsqu’il osa dire sans vergogne :

« Les patrons de la candidature ont choisi un slogan anglais afin de donner un caractère universel (sic) au projet français.» Comme si, depuis le triomphe du « Discours sur l’universalité de la langue française » de Rivarol à Berlin en 1784, depuis trois siècles, l’ « universalité  » n’était pas reconnue comme le caractère propre indéfectible de la langue française !  

Dans ce combat de la dernière chance, car le perdre signifierait notre renoncement définitif à la vocation à « caractère universel » de la langue française à « parler au monde », l’Académie française a fait un premier pas en « exprim[ant] à l’unanimité sa réprobation ». Mais les Français, en plein désarroi, espèrent plus de son Magistère souverain.  Ils attendent son réveil et sa totale mobilisation dans le sillage de l’an 1 de la Reconquête de la langue française, ouvert par Philippe Beaussant que je m’attache à suivre à la mesure de mes moyens.

 

Lire la lettre du 8 mars 2017 à Mesdames et Messieurs de l’Académie

 

A.-A. Upinsky rend publique sa lettre de candidature du 14 février 2017 à l’Académie française

Le slogan anglais des JO s’invite à l’Académie française :
lettre d’A.-A. Upinsky engageant les autres candidats à se déclarer contre !

1) Le slogan anglais s’invite aux élections de l’Académie française du 23 mars 2017

2) Lettre de candidature du 14 février 2017 d’Arnaud-Aaron Upinsky engageant les autres candidats à se déclarer contre! 

VICTOIRE HISTORIQUE ! DÉCUPLONS LA MOBILISATION DU COMBAT DE LA DERNIÈRE CHANCE EN FAISANT SIGNER CETTE PÉTITION  ! 

L’UNIEF en appelle l’Académie française à la condamnation définitive du slogan anglais aux JO !

L’UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

CONFÉRENCE DE PRESSE

Suivie d'un dîner-débat 
mardi 28 février 2017 à 19 h 30 
Hélios's, 1 rue des Etars-Généraux 
Versailles, 78000

Pour le dîner-débat s'inscrire à :
courrierposte@orange.fr 

ICI lien du communiqué : l’UNIEF en appelle l’Académie française non pas à la « réprobation », mais à la « condamnation » définitive du slogan anglais aux JO 2024

 

Non au slogan en anglais aux JO 2024 ! Grandes gueules ( RMC), nouvelles judiciaires et revue de presse.

La Grande Gueule  du jour : Pourquoi le slogan des JO 2024 est-il autant critiqué ?

RMC, 20 février 2017.Made for sharing »… Le slogan des J0 de Paris irrite les puristes. Trois associations de défense de la langue française estiment qu’il enfreint une loi de 1994 relative à l’emploi de la langue française ainsi que la charte olympique. Ce collectif a donc décidé de porter plainte ce jour. – On en parle avec: Pascal Perri, économiste. Marie-Anne Soubré, avocate. Et Joëlle Dago-Serry, chargée de clientèle dans le logement social. – Les Grandes Gueules, du lundi 20 février 2017, présenté par Alain Marschall et Olivier Truchot, sur RMC et en simultané sur Numéro 23.

JO 2024 – PLUSIEURS ASSOCIATIONS ATTAQUENT LE SLOGAN EN ANGLAIS DE PARIS : LA PLAINTE PEUT-ELLE ABOUTIR ?

POLÉMIQUE – Un collectif d’associations de défense de la langue française attaque en justice le slogan en anglais « Made for sharing » choisi pour promouvoir la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024. Mais la plainte a-t-elle une chance d’aboutir ? LCI a interrogé Thierry Vallat, avocat au barreau de Paris.

« Made for sharing » (« Venez partager »)… surtout la polémique ! Vendredi, un collectif d’associations de défense de la langue française a annoncé qu’il allait déposer une plainte ce lundi contre le slogan, en anglais, de la candidature de Paris aux Jeux Olympiques 2024 pour « insulte grave à la langue française » et « violation de la constitution ». Elles demandent le retrait et le remplacement en français de ce slogan, mais aussi de la chanson et du compte à rebours (eux-aussi en anglais), diffusés lors de la cérémonie d’ouverture de la campagne internationale.

Contacté par LCI, l’avocat du collectif, Me Emmanuel Ludot, a confirmé qu’un référé en suspension serait déposé ce 20 février au tribunal administratif de Paris. Selon lui, l’utilisation de l’anglais enfreindrait l’article 16 de la loi Toubon de 1994, relative à l’emploi de la langue française, l’article 23 de la charte olympique et l’article 2 de la Constitution. « Nous réclamons que la communication officielle et publique à propos de la candidature de Paris aux JO 2024 soit toujours en français », précise ce dernier. Mais leur demande a-t-elle une chance d’aboutir ?

Paris 2024: «Made for sharing», un slogan de pizzas à découper qui déplaît à l’Académie française

Le choix du slogan pour soutenir la candidature de Paris aux Jeux Olympiques « Made For Sharing » est loin d’être partagé par tous…
La langue française résiste. Vendredi, un collectif d’associations de défense de la langue française a déclaré par le biais de leur avocat la décision d’attaquer en justice le slogan en anglais choisi pour promouvoir la candidature de Paris aux jeux Olympiques de 2024, rapporte l’AFP.
 Le Monde.fr avec AFP | Un collectif d’associations estime que le slogan « Made for sharing » enfreint la loi Toubon relative à l’utilisation de la langue française.

Slogan en anglais aux JO Paris 2014. Victoire historique ! Décuplons la mobilisation !

Victoire historique ! Décuplons la mobilisation !

Lire ICI la mise-à-jour et faites signer la Pétition-Saisine de mobilisation nationale contre la haute trahison du français aux JO Paris 2024

Pétition contre le slogan en anglais aux JO Paris 2024 !

SIGNEZ EN MASSE :

Pétition contre le slogan en anglais aux JO Paris 2024 !

Des associations attaquent en justice le slogan en anglais des JO 2024 :

Des associations attaquent en justice le slogan en anglais des JO 202

 

« 2016, l’an 1 de la Reconquête de la langue française ! »

Voir la lettre de candidature du 19 octobre-2016 d’Arnaud-Aaron Upinsky à l’Académie française.

Publication de la lettre de candidature d’A.-A. Upinsky au fauteuil de René Girard (F 37)

COMMUNIQUÉ UNION NATIONALE
DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

                                                         ___________________

                                               ACADÉMIE FRANÇAISE                                              

PUBLICATION DE LA LETTRE DE CANDIDATURE D’A.-A. UPINSKY INVITANT LES  CANDIDATS  AU  FAUTEUIL DE RENÉ GIRARD À ADOPTER  CET  USAGE 

Nous sommes au carrefour de toutes les contradictions !

Le 17 novembre prochain, l’Académie va-t-elle voter contre elle-même, comme le 3 mars dernier, ou va-t-elle se conformer au « choix de Richelieu » que lui dictent ses statuts ?

Ce jour là, quel critère d’élection l’Académie va-t-elle prendre pour désigner l’élu au fauteuil de René Girard ? Un critère de mondanité, de situation médiatique acquise, de connivence, voire de haute trahison de la langue française, ou bien le choix de Richelieu d’une candidature vouée « À la  Reconquête de la langue française » et conforme à son appel du 5 décembre 2013 ? Et les médias, quel choix de couverture de l’élection vont-ils faire ? Celui du « débat interdit » sur le « plus grand secret » bien gardé du « Mal du français » en péril de mort, interdit d’antenne aux élections du 3 mars en toute violation de la charte de déontologie de Munich, de 1971 ; ou bien le choix d’un véritable débat de salut public sur la Reconquête de la langue française ? Quant aux candidats, quel choix d’affichage de leurs motivations vont-ils faire ? Celui d’Andreï Makine, ayant  gardé le silence sur la Réforme de l’orthographe et sur la destruction de la langue française jusqu’au jour de son élection pour dire alors, sans rire, qu’ « Il ne faut pas avoir peur d’être traditionnel, d’être classique » ; ou bien celui résolu d’un « Pour la Reconquête de la langue française  » ?

« Aux yeux de Philippe Beaussant [ Président de la Défense de la Langue française], ce coup de théâtre de l’Académie votant contre elle-même, sous le coup d’un dictat et d’un chantage au mot n’existant pas « complotiste », rendait inévitable une contre-attaque générale de grande envergure devant faire de 2016 l’an 1 de la Reconquête ! »  C’est, en effet, ce 3 mars que, pour la première fois, les ennemis de la langue française, effrayés par le soulèvement en masse des Français ( 80 %) et par la révélation du « grand secret » de destruction de la langue française ont franchi la « ligne jaune » et se sont enfin révélés au grand jour « pour inverser le cours d’une élection de l’Académie française »

A l’heure de toutes les contradictions, de toutes les violences, de toutes les incompréhensions, de tous les reniements, de toutes les Institutions fonctionnant exactement à l’inverse de leur mission : Tel est le « Mal français » ! Tous les maux politiques, littéraires et scolaires se ramènent à une seule et même cause, la destruction programmée de la langue française dès l’école, et à une évidence : « l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de la langue française – langue de la transcendance du Verbe, classique par excellence –  sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements »le « Mal français », se réduisant dès lors au seul « Mal du français » auquel il faut porter remède de toute urgence !   

POUR ou CONTRE la Reconquête de la langue française ? Tel est le seul choix désormais possible entre les amoureux de la langue française et ses ennemis, le seul cri de ralliement qui vaille pour désigner les deux camps irréconciliables. Le 3 mars 2016, le « score » de bipolarisation de l’Académie française donnait 12 % en faveur du camp de la Reconquête et 88 % contre ( avec 54 % de non expression !). C’est le point de départ de la Reconquête de 2016. Désormais, d’élection en élection, le « score » des candidats de la Reconquête, véritables volontaires de l’an 1, sera l’instrument de mesure qui permettra de suivre l’avancement de la Renaissance de la langue française ou le progrès de sa haute trahison ! Reconquête de la langue, inséparable de celle de l’Académie française et de la France elle-même puisque, comme le rappelait le 5ecrétaire perpétuel de l’Académie française, dans son appel du 5 décembre 2013 « A la reconquête de la langue française » :  « L’avenir de la France est inséparable de la gloire de notre langue » !

Union Nationale des Écrivains de France, 21 octobre 2016

1. Académie française. Annonce de la publication de la lettre de candidature d’Arnaud-Aaron Upinsky au fauteuil de René Girard 

2. Lettre de candidature s’Arnaud-Aaron Upinsky du 19 octobre 2016

3. Annonce de la publication de la 2ème lettre de candidature à l’élection du 3 mars 2016

Union Nationale des Écrivains de France                                                                          Contact presse : courrierposte@orange.fr  –  Tel : 06 01 76 20 79