Pétition pour la « Reconnaissance du français comme langue commune de l’Europe ! »

L’UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS de FRANCE

« Je souhaite que la langue française retrouve sa place », a déclaré le Président Macron à la Conférence des Ambassadeurs du 29 août 2017.

« La Renaissance ou la Mort », il n’y a pas de troisième voie. C’est donc au nom de cette adresse de l’Académie française à son Protecteur, valant déclaration d’État d’urgence ; au nom de l’espoir que tous les amoureux de la langue française ont placé en vous pour retrouver leur fierté ; au nom même de votre projet d’une Europe « souveraine, unie et démocratique », que nous vous adressons cet appel solennel pour inverser la spirale de mise à mort du français en en faisant la langue commune de l’Europe, comme condition sine qua non de sa réussite !

La gloire de l’Europe est inséparable de l’avenir  de la langue française, en péril de mort.

C’est « Maintenant ou jamais ! »

Signez l’appel au Président Protecteur de l’Académie française pour qu’il engage la « Reconnaissance du français comme langue commune de l’Europe » ! ICI 

Cette pétition sera remise à:

Lettre ouverte au Président de la République pour la Reconnaissance du français comme langue commune de l’Europe

L’UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS de FRANCE 

Rend publique la lettre ouverte du 20 novembre 2017 qu’elle adresse au Président de la République, Protecteur de l’Académie française, pour qu’il engage la «Reconnaissance du français comme langue commune de l’Europe ».

« La Renaissance ou la Mort », il n’y a pas de troisième voie. C’est donc au nom de cette adresse de l’Académie française à son Protecteur, valant déclaration d’Etat d’urgence ; au nom de l’espoir que tous les amoureux de la langue française ont placé en vous pour retrouver leur fierté ; au nom même de votre projet d’une Europe « souveraine, unie et démocratique », que nous vous adressons cet appel solennel pour inverser la spirale de mise à mort du français en en faisant la langue commune de l’Europe, comme condition sine qua non de sa réussite !

Lettre ouverte au Président de la République sur la Reconnaissance du français comme langue de l’Europe

 

Elections à Académie française. Le défi AA. Upinsky aux candidats de débattre sur le « péril mortel » !

L’UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS de FRANCE

Elections à l’Académie française du 14 décembre 2017: le « Péril de mort » sur la langue française s’invite à l’élection du 14 décembre 2017 ! 

I) Communiqué UNIEF : élections à Académie française. Le défi Arnaud-Aaron Upinsky aux candidats de débattre sur le  »péril mortel »!

II) Lettre de candidature d’AA. Upinsky, du 8 novembre 2017, au fauteuil de René Girard ( F 37)  

 

 

Le Québec, contre le slogan anglais aux JO 2024 !

 » Le plus comique du slogan Made for Sharing est la réaction goguenarde de la presse anglo-américaine, dans le registre « On n’en demandait pas tant ». A-t-on vu un seul anglophone remercier Paris de se faire comprendre ? La Ville a produit un slogan qui ne lui donne rien, sauf le fait de se ridiculiser. » ( Le Devoir, 27 février 2017, Jean-Benoît Nadeau)

Lire Québec Presse

Bravo aux Canadiens pour leur soutien, massif et superbe, en vue de notre action judiciaire ! 

Idiots utiles à Paris

Contre l’hégémonie du « tout-anglais », appel au « Magistère souverain » de l’Académie française !

Union Nationale des Écrivains de France

Le Président

Madame le Secrétaire perpétuel, Mesdames et Messieurs de l’Académie,

 [..] alors que l’avenir de la langue française, comme langue internationale apte à parler au monde entier par excellence, est suspendu à un procès incertain dans lequel son caractère d’universalité lui est dénié au nom du nouveau « dogme » hégémonique du «  tout-anglais », proclamé au nom du comité de candidature aux JO 2024.

Le comble de la provocation et de la trahison de la langue de Molière a, en effet, été proféré par un Français, Tony Estanguet, co-président du comité de candidature aux JO 2024, lorsqu’il osa dire sans vergogne :

« Les patrons de la candidature ont choisi un slogan anglais afin de donner un caractère universel (sic) au projet français.» Comme si, depuis le triomphe du « Discours sur l’universalité de la langue française » de Rivarol à Berlin en 1784, depuis trois siècles, l’ « universalité  » n’était pas reconnue comme le caractère propre indéfectible de la langue française !  

Dans ce combat de la dernière chance, car le perdre signifierait notre renoncement définitif à la vocation à « caractère universel » de la langue française à « parler au monde », l’Académie française a fait un premier pas en « exprim[ant] à l’unanimité sa réprobation ». Mais les Français, en plein désarroi, espèrent plus de son Magistère souverain.  Ils attendent son réveil et sa totale mobilisation dans le sillage de l’an 1 de la Reconquête de la langue française, ouvert par Philippe Beaussant que je m’attache à suivre à la mesure de mes moyens.

 

Lire la lettre du 8 mars 2017 à Mesdames et Messieurs de l’Académie

 

A.-A. Upinsky rend publique sa lettre de candidature du 14 février 2017 à l’Académie française

Le slogan anglais des JO s’invite à l’Académie française :
lettre d’A.-A. Upinsky engageant les autres candidats à se déclarer contre !

1) Le slogan anglais s’invite aux élections de l’Académie française du 23 mars 2017

2) Lettre de candidature du 14 février 2017 d’Arnaud-Aaron Upinsky engageant les autres candidats à se déclarer contre! 

VICTOIRE HISTORIQUE ! DÉCUPLONS LA MOBILISATION DU COMBAT DE LA DERNIÈRE CHANCE EN FAISANT SIGNER CETTE PÉTITION  ! 

L’UNIEF en appelle l’Académie française à la condamnation définitive du slogan anglais aux JO !

L’UNION NATIONALE DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

CONFÉRENCE DE PRESSE

Suivie d'un dîner-débat 
mardi 28 février 2017 à 19 h 30 
Hélios's, 1 rue des Etars-Généraux 
Versailles, 78000

Pour le dîner-débat s'inscrire à :
courrierposte@orange.fr 

ICI lien du communiqué : l’UNIEF en appelle l’Académie française non pas à la « réprobation », mais à la « condamnation » définitive du slogan anglais aux JO 2024

 

Slogan en anglais aux JO Paris 2014. Victoire historique ! Décuplons la mobilisation !

Victoire historique ! Décuplons la mobilisation !

Lire ICI la mise-à-jour et faites signer la Pétition-Saisine de mobilisation nationale contre la haute trahison du français aux JO Paris 2024

Publication de la lettre de candidature d’A.-A. Upinsky au fauteuil de René Girard (F 37)

COMMUNIQUÉ UNION NATIONALE
DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

                                                         ___________________

                                               ACADÉMIE FRANÇAISE                                              

PUBLICATION DE LA LETTRE DE CANDIDATURE D’A.-A. UPINSKY INVITANT LES  CANDIDATS  AU  FAUTEUIL DE RENÉ GIRARD À ADOPTER  CET  USAGE 

Nous sommes au carrefour de toutes les contradictions !

Le 17 novembre prochain, l’Académie va-t-elle voter contre elle-même, comme le 3 mars dernier, ou va-t-elle se conformer au « choix de Richelieu » que lui dictent ses statuts ?

Ce jour là, quel critère d’élection l’Académie va-t-elle prendre pour désigner l’élu au fauteuil de René Girard ? Un critère de mondanité, de situation médiatique acquise, de connivence, voire de haute trahison de la langue française, ou bien le choix de Richelieu d’une candidature vouée « À la  Reconquête de la langue française » et conforme à son appel du 5 décembre 2013 ? Et les médias, quel choix de couverture de l’élection vont-ils faire ? Celui du « débat interdit » sur le « plus grand secret » bien gardé du « Mal du français » en péril de mort, interdit d’antenne aux élections du 3 mars en toute violation de la charte de déontologie de Munich, de 1971 ; ou bien le choix d’un véritable débat de salut public sur la Reconquête de la langue française ? Quant aux candidats, quel choix d’affichage de leurs motivations vont-ils faire ? Celui d’Andreï Makine, ayant  gardé le silence sur la Réforme de l’orthographe et sur la destruction de la langue française jusqu’au jour de son élection pour dire alors, sans rire, qu’ « Il ne faut pas avoir peur d’être traditionnel, d’être classique » ; ou bien celui résolu d’un « Pour la Reconquête de la langue française  » ?

« Aux yeux de Philippe Beaussant [ Président de la Défense de la Langue française], ce coup de théâtre de l’Académie votant contre elle-même, sous le coup d’un dictat et d’un chantage au mot n’existant pas « complotiste », rendait inévitable une contre-attaque générale de grande envergure devant faire de 2016 l’an 1 de la Reconquête ! »  C’est, en effet, ce 3 mars que, pour la première fois, les ennemis de la langue française, effrayés par le soulèvement en masse des Français ( 80 %) et par la révélation du « grand secret » de destruction de la langue française ont franchi la « ligne jaune » et se sont enfin révélés au grand jour « pour inverser le cours d’une élection de l’Académie française »

A l’heure de toutes les contradictions, de toutes les violences, de toutes les incompréhensions, de tous les reniements, de toutes les Institutions fonctionnant exactement à l’inverse de leur mission : Tel est le « Mal français » ! Tous les maux politiques, littéraires et scolaires se ramènent à une seule et même cause, la destruction programmée de la langue française dès l’école, et à une évidence : « l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de la langue française – langue de la transcendance du Verbe, classique par excellence –  sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements »le « Mal français », se réduisant dès lors au seul « Mal du français » auquel il faut porter remède de toute urgence !   

POUR ou CONTRE la Reconquête de la langue française ? Tel est le seul choix désormais possible entre les amoureux de la langue française et ses ennemis, le seul cri de ralliement qui vaille pour désigner les deux camps irréconciliables. Le 3 mars 2016, le « score » de bipolarisation de l’Académie française donnait 12 % en faveur du camp de la Reconquête et 88 % contre ( avec 54 % de non expression !). C’est le point de départ de la Reconquête de 2016. Désormais, d’élection en élection, le « score » des candidats de la Reconquête, véritables volontaires de l’an 1, sera l’instrument de mesure qui permettra de suivre l’avancement de la Renaissance de la langue française ou le progrès de sa haute trahison ! Reconquête de la langue, inséparable de celle de l’Académie française et de la France elle-même puisque, comme le rappelait le 5ecrétaire perpétuel de l’Académie française, dans son appel du 5 décembre 2013 « A la reconquête de la langue française » :  « L’avenir de la France est inséparable de la gloire de notre langue » !

Union Nationale des Écrivains de France, 21 octobre 2016

1. Académie française. Annonce de la publication de la lettre de candidature d’Arnaud-Aaron Upinsky au fauteuil de René Girard 

2. Lettre de candidature s’Arnaud-Aaron Upinsky du 19 octobre 2016

3. Annonce de la publication de la 2ème lettre de candidature à l’élection du 3 mars 2016

Union Nationale des Écrivains de France                                                                          Contact presse : courrierposte@orange.fr  –  Tel : 06 01 76 20 79

 

 

Académie Française : Publication de la lettre de candidature d’A.-A. Upinsky invitant les candidats au fauteuil d’Assia Djebar à adopter cet usage

COMMUNIQUÉ UNION NATIONALE
DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

                                                           ____________________

                                               ACADÉMIE FRANÇAISE                                              

PUBLICATION DE LA LETTRE DE CANDIDATURE D’A.-A. UPINSKY INVITANT LES  CANDIDATS  AU  FAUTEUIL D’ASSIA  DJEBAR  À  ADOPTER  CET  USAGE 

Depuis que, le 5 décembre 2013, le Secrétaire Perpétuel de l’Académie a demandé  « solennellement [ au chef de l’État ] de faire de l’année [2014 ] l’année de la reconquête de la langue française, et d’abord à l’école qui la porte et la transmet », la situation n’a fait qu’empirer avec l’actualité. Il est vrai que, le 21 janvier 2015, le chef de l’État avait bien dû reconnaître la nécessité de reconquérir les territoires perdus de la langue française auprès de la jeunesse « pour détruire le terrorisme en herbe ».

Mais, hélas, cette annonce fut suivie d’un effet inverse : une aggravation par le « mauvais coup porté à la langue » dans la réforme du collège. Et, suprême outrage, le « protecteur de l’Académie » a laissé sans réponse l’appel à la reconquête de l’Académie, du 5 décembre 2013, acte tragique sans exemple dans l’histoire : symbole « total » d’une rupture inouïe entre le Pouvoir et la langue de la République !

Cette course a l’abîme met la langue française en péril de mort, avec toutes les conséquences tragiques mises en lumières par l’actualité. État d’urgence justifiant toutes les audaces d’une mobilisation générale des écrivains qui doivent désormais se fixer pour but explicite la reconquête de la langue française ; reconquête vitale attendue de tous ces Français qui se tournent aujourd’hui vers l’Académie en laquelle ils voient le dernier recours institutionnel pour venir « au secours du français ».

C’est pour répondre à cette nouvelle attente, à ce nouvel intérêt des Français pour l’Académie qu’Arnaud-Aaron Upinsky a décidé de motiver sa lettre de candidature, de la rendre publique ( ce qui est une première ) et d’inviter les autres candidats au fauteuil d’Assia Djebar à adopter cet usage justifié par l’enjeu de survie, comme il le précise dans sa lettre de candidature ci-jointe. À l’heure de tous les périls pour la langue française, les Français ne sauraient se contenter de simples copiés/collés de dépêche AFP ignorant la première mission de l’Académie, le critère de choix de Richelieu et même tout critère de langue.  

Ainsi que les Immortels, et selon les propres vœux du Secrétaire Perpétuel de l’Académie Française, les Français ont désormais le droit de savoir, avec leurs propres mots, quelle est la motivation des candidats à cette Institution de salut public dont la première mission est la défense de la langue française : l’Académie Française que Maurice Druon définissait comme « l’expression la plus haute de l’identité de la nation et comme l’incarnation de la France. Cette idée, [qu’]il nous appartient maintenant  de faire vivre ».  

Comment douter que ce débat au sommet sur la survie de la langue française, sur le pouvoir souverain de l’Académie en matière de langue et sur les caractères d’éligibilité des candidats à la reconquête du français, soit précisément celui qu’attendent, aujourd’hui, tous les Français amoureux de leur langue en laquelle ils voient l’instrument de leur identité, de leur salut, de leur prospérité et de leur dignité retrouvées ?

1. Communiqué Publication de la lettre de candidature

2. Lettre de candidature d’A.-A. Upinsky à l’Académie Française ( pdf)

Union Nationale des Écrivains de France                                                                           Contact presse : courrierposte@orange.fr  –  Tel : 06 01 76 20 79