Lettre ouverte à Sa Majesté la Reine Elizabeth II

         L’ÉNIGME DE L’ENQUÊTE CRIMINELLE           KAPOOR-VERSAILLES ENFIN RÉSOLUE ! 

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La piste criminelle britannique, une scène de crime « apocalyptique », un crime symbolique faisant remonter le mobile jusqu’à Sa Majesté Elisabeth II : « Tel est révélé dans son exécution le secret de perfidie du dessein de « génocide culturel britannique » faisant perdre jusqu’à la notion de ce que l’on est, ultime dépossession de soi-même par la destruction des symboles fondant toute identité. Comment Votre Majesté pourrait-elle ne pas convenir que cette destruction des Codes du Symbole de Versailles, emblème des Valeurs représentatives de la France et du modèle européen, est la signature absolue d’une visée de génocide culturel de notre Civilisation au « profil de perfidie criminelle » dépassant l’imagination ! »  

Lettre ouverte à la reine Elizabeth II (18 décembre 2015) (fichier pdf).

A la suite des tags du « Dirty corner » de Kapoor, appel à (re)lire le communiqué CDV du 13 juin 2015

«  À la suite des tags du « Dirty corner » de Kapoor, la CDV vous invite à (re)lire très attentivement la grille de lecture de son dernier communiqué du 13 juin 2015 !  » :

Acte de Guerre britannique « Kapoor » contre la : condamnation unanime des « Amis de Versailles » et de Béatrix Saule, Directeur général du château.  » Pégard et Hollande démission » !

Le secret du reniement du Pape qui désarme la Chrétienté !

Et en Manchette sur Québec-Presse

Réponse historique du Pape lors de son face-à-face avec le Linceul !

Dans son premier entretien « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Arnaud-Aaron Upinsky, mathématicien, épistémologue et linguiste, avait exposé les impérieuses raisons qui l’avaient incité, le 29 mars 2015, à adresser au Pape François, au nom de la Science, une lettre ouverte lui demandant de procéder à la reconnaissance officielle de l’authenticité du Linceul de Turin – recélant la preuve scientifique du fait fondateur de notre ère – pour en revenir au statut de véritable Relique de la Passion et de la Résurrection qui n’avait cessé d’être celui reconnu par l’Eglise, de 1473 à 1988, et pour mettre un terme définitif à l’intolérable ambiguïté attribuée au Linceul, authentique pour les uns, faux pour certains, objet criminel pour les autres. Le doute sur le Linceul de Turin doit cesser, l’Eglise doit trancher, allez-vous le vénérer ou l’Adorer ? lui avait-t-il écrit. En dépit de la censure, cette Lettre ouverte au Pape, diffusée dans le monde entier, traduite en italien, espagnol, allemand, anglais, russe… et âprement discutée au Vatican, a créé un véritable électrochoc à bas bruit. Mais lors de son face-à-face avec le Linceul, dans l’obscurité de la cathédrale de Turin, le 21 juin 2015, pour sa visite exceptionnelle clôturant l’ostension de 2015, quelle réponse le Pape François a-t-il donnée, aux yeux du Monde entier, à cette Question de la Reconnaissance – « Qui dites-vous que je suis » – posée au nom de la Communauté scientifique internationale, réunie à Rome en 2013, ayant procédé à la reconnaissance officielle de l’authenticité scientifique. La Réponse éblouissante du Pape, la presse l’a cachée et le public, même averti, a cru qu’il ne s’était « rien passé », tant le « secret » fut bien gardé. Pourtant cette réponse historique fut telle que plus rien ne sera comme avant. Réponse à vivre comme un fait biblique se dévoilant selon la grille de lecture religieuse du Temps et de « l’économie de la Révélation » : comme la figure du reniement de Pierre, mise en ombres et lumières dans toute l’histoire de l’art chrétien. Aujourd’hui, dans ce deuxième entretien, Arnaud-Aaron Upinsky, Directeur du Symposium de Rome et auteur de cinq livres sur le Linceul, nous révèle l’énigme de la venue exceptionnelle du Pape à Turin, le 21 juin 2015, le décryptage bien gardé de la réponse du Saint Siège à sa lettre ouverte du 29 mars 2015, la clef initiatique de la pièce géopolitique scientifico-religieuse dont dépend l’avenir de la Chrétienté, de l’Europe et de l’Humanité :  » Le secret du reniement du Pape qui désarme la Chrétienté ! « 

Le Syndrome de l’ortolan, A-A. Upinsky

«Jamais la France ne s’est trouvée, en temps de paix, dans une situation aussi tragique qu’aujourd’hui, avec un sous-emploi de l’Ordre de six millions. »
Maurice Allais, Prix Nobel.
Piégé vivant et mis en cage, l’ortolan est un oiseau élevé dans l’obscurité pour lui faire perdre son sens de la représentation. Devenu boulimique, il s’engraisse pour le plus grand bonheur de son prédateur.
Le syndrome de l’ortolan c’est cette maladie d’aveuglement des français qui les empêche de voir les causes de leurs difficultés et par là même de les résoudre.
Dès 1992, dans sa magistrale « lettre ouverte à ceux qui croient (encore) que l’Europe c’est la paix», A. A. Upinsky a démontré que l’Europe de Maastricht n’est qu’un piège pour la France, comme pour ses partenaires. Il avait annoncé que, contrairement aux promesses de François Mitterrand, Maastricht, ce ne serait pas 5 millions de chômeurs en moins mais exactement l’inverse : 5 millions de chômeurs en plus. Dont acte.
Fort de cette vérification il prend date et pose la question : La monnaie unique est-elle notre rempart ou l’aboutissement du piège ? Pour lui, si on veut bien sortir de l’aveuglement, le diagnostic s’impose : « Les états-unis d’Europe c’est les États-Unis en Europe. »
Comme l’a illustré l’affaire Boeing, depuis la première édition de ce livre magistral au printemps, les faits ne cessent de confirmer la démonstration de cette vision géostratégique. Le 12 août, le Figarotitre : « L’Europe aveugle ». Le 28 août, le chef de la diplomatie française, Hubert Vedrine, réunit à Paris les 169 ambassadeurs français pour les faire plancher sur « ce casse-tête diplomatique que constitue le rang de la France dans le monde » face à la politique étrangère et aux tentatives « hégémoniques des États-Unis » . 
« Arnaud-Aaron Upinsky nous invite à déchirer cette guerre qui est sémantique autant qu’économique. » (. . .) «Cette thèse brille dans l’Ouvrage dArnaud Upinsky avec l’éclat singulier des vérités longtemps négligées. » (..) « Nous serons vainqueurs si nous parvenons à analyser et à nommer ce conflit entièrement nouveau qu’ïl nous faut soutenir. »
Michel Massenet, Le Figaro

Ed. O.E.I.L. 1997

La perversion mathématique, L’œil du pouvoir, Arnaud-Aaron Upinsky

Qu’est-ce que les mathématiques ? Un langage absolu, une norme sans faille, la clé de tous les progrès ? Grâce à la « science », dont beaucoup estiment qu’elle se nourrit presque exclusivement de mathématiques, notre époque avait la prétention de tout comprendre, de percer tous les mystères de l’homme et de la nature. Pourtant, nous sommes chaque jour confrontés à une irritante énigme qui pique notre vanité : la mine inépuisable des informations est à notre portée, mais la grille indispensable à la lecture de notre temps nous échappe obstinément.
Quel est le prisme pervers qui fait dévier les promesses de bonheur annoncées par le siècle des Lumières ? La réponse est simple en la reconsidérant d’un autre œil. Jusqu’à présent, nous avons désigné tous les coupables, le Marxisme, le Capitalisme, le Terrorisme, la Bourgeoisie, la Technocratie, l’Idéologie, le Militarisme, l’Impérialisme, l’Étatisme, la Machine… sauf le seul bon : LE DIEU DES MATHÉMATIQUES, idolâtré par Napoléon. « Les hommes sont comme les chiffres, disait-il, ils n’acquièrent de valeur que par leur position ». Posées en terme de Pouvoir, les Mathématiques sont-elles « l’empire du mal » ?
Le moment était venu d’instruire le procès des mathématiques dont le système scolaire voudrait nous faire croire qu’elles constituent la référence majeure de l’intelligence. En réalité, elles finissent par constituer un instrument de sélection et de répression d’autant plus sournois qu’il se veut « neutre ». Le modèle mathématique a façonné un monde où seul importe le quantitatif ; il s’est introduit dans nos consciences au point de nous faire confondre « intelligence vraie » avec « habileté mentale ».
Ceux qui posent les mathématiques comme la seule valeur sûre tiennent pour nulle la valeur humaine. C’est ainsi que les mathématiques servent aujourd’hui de caution intellectuelle et de justification morale aux fausses démocraties comme aux vrais totalitarismes.
Ce livre, qui propose une critique virulente mais constructive du « modèle mathématique » est aussi un ouvrage d’espoir : il permet d’entrevoir une science des Nombres qui, dégagée des jeux du pouvoir politique, redeviendra outil de connaissance.

318 pages – Broché – Éditeur : Éditions du Rocher Isbn 2.268.00354.X – 1985

Le procès en contrefaçon du linceul

Le procès en contrefaçon du Linceul, Le non-lieu du British Museum, la démonstration scientifique de l’authenticité, Arnaud-Aaron Upinsky

En datant du XIIIème siècle l’origine du tissu du linceul de Turin, l’analyse C14 publiée fin 1988 contredit l’ensemble des résultats scientifiques pluridisciplinaires acquis par les chercheurs depuis une centaine d’années sur le plus célèbre objet archéologique. Cette contradiction a ouvert une phase nouvelle dans la connaissance de cet objet singulier.
Jusqu’à cette date, tous les résultats confortaient, avec des valeurs probantes diverses, l’authenticité du linceul de Turin ; c’est-à-dire que cette pièce de tissu imprégné de taches de sang humain (positives) et impressionné comme un négatif photographique par l’image d’un corps supplicié, était bien le linceul ayant enveloppé le corps du Christ comme le rapportent les Evangiles.
Comme dans toute enquête, cette contradiction oblige à un choix, car aucun esprit humain ne saurait admettre raisonnablement la coexistence d’affirmations contraires sur un même fait.
À l’occasion du symposium scientifique organisé en 1989 à Paris par le CIELT (Centre International d’Etudes sur le Linceul de Turin), Arnaud-Aaron Uspinsky, logicien, mathématicien et epistémologue, fut sollicité pour tenter de faire la synthèse de l’ensemble de ces connaissances, y compris celles qui ressortaient de l’analyse C14.
Pour ce faire, il a été amené à construire une grille d’analyse logique du problème posé par le linceul de Turin, qui fait apparaître une progression logique contraignante dans la recherche de la vérité. En effet, il ne s’agit nullement, contrairement à ce que laisse entendre un ouvrage récemment paru, de satisfaire une apologétique facile, mais bien de regarder, avec la « plus grande brutalité possible », en faisant abstraction des conséquences, la vérité de cet objet, c’est-à-dire ce qu’il est.
Ce travail préparatoire, l’auteur l’a exposé dans un premier livre : La science à l’épreuve du Linceul. Dans ce deuxième livre, Le procès du Linceul, il nous invite à suivre avec lui les premiers résultats de cette enquête qu’il mène publiquement depuis quatre ans.
C’est une grande aventure de l’esprit, dont Jean Guitton déclarait au cours d’une émission radio que si elle aboutissait, alors elle serait infiniment plus importante que toutes les conséquences philosophiques de son dernier best-seller: Dieu et la science.

83 pages – Broché – Éditeur : O.E.I.L – Isbn 2.86839.295.4 – 1993

Prix : 12.37 €

La tête coupée, le secret du pouvoir, Arnaud Aaron Upinsky

Nous sommes les dupes du langage.
Jamais le décalage entre le discours et les faits n’a été aussi impressionnant. Jamais les mots n’ont autant joué avec les choses. À l’évidence, il existe un piège caché dans le langage qu’il est urgent de conjurer.
Depuis Platon, Machiavel, Hobbes et Rousseau, nous savions que toute théorie du Pouvoir est, à la fois, une théorie de l’homme, une théorie politique et une théorie de l’histoire. Avec Arnaud-Aaron Upinsky elle devient essentiellement une théorie du langage, une grille de lecture universelle.
Toute l’histoire de l’Humanité n’apparait plus que comme la guerre sans merci de deux langages ennemis : le Réalisme et le Nominalisme. Les réalistes sont ceux qui croient à la vérité des mots ; les nominalistes, ceux qui croient au pouvoir des mots.
D’un côté, la thèse nominaliste du Bon sauvage conduit à l’optimisme politique, mais aussi à l’impasse de la philosophie de l’absurde. De l’autre côté, la thèse réaliste du Naturel cannibale implique une théorie pessimiste de la politique mais, en revanche, une philosophie significative de la vie.
Aujourd’hui la thèse nominaliste domine dans le langage prédateur de la rhétorique politique qui constitue la plus grande mystification intellectuelle de tous les temps. Ressort de la mutilation du pouvoir, ce langage, tartuffe souciant, mène la danse sous le masque de la philanthropie. C’est en coupant la parole qu’il fait tomber les têtes, c’est en castrant le savoir qu’il rend l’esprit impuissant, c’est en se faisant double-langage qu’il se maintient au pouvoir.
Conjurer cette perversion du langage, pour renverser la phrase politique, remettre le langage sur ses pieds, est devenu aujourd’hui une question de survie spirituelle sinon physique : l’urgence de notre temps.
« Un ouvrage passionnant. » (Christine Clerc, Le Figaro)
« Son livre n’a pas cessé de m’envoûter. » (Marcel Jullian)
La tête coupée est le livre de chevet des politiques et des hommes de communication.

522 pages – Broché – Illustrations en N & B – Éditeur : F.-X. de Guibert 1991

Clefs pour les mathématiques

Pour la première fois un mathématicien livre les clefs de sa discipline.
Ce que sont les mathématiques, à quoi elles servent, comment les aborder dans l’enseignement, comment les maîtriser. Il met en œuvre une pédagogie historique qui permet au lecteur de découvrir les grandes étapes successives de la connaissance mathématique.
Ce livre s’adresse à la fois aux élèves à partir de la classe de seconde et aux parents. Il leur permet de pénétrer dans un univers qu’une abstraction excessive leur interdisait sans raison. Il se veut réponse – et remède – à la crise actuelle des vocations mathématiques. En effet de nos jours comprendre les mathématiques est devenu la clef du succès.

311 pages – Broché – Arnaud-Aaron Upinsky Éditeur : Éditions SEglers, 1988.