Acte de Guerre britannique « Kapoor » contre la France : condamnation unanime des « Amis de Versailles » et de Béatrix Saule, Directeur Général du château. « Pégard et Hollande démission » !

Le 6 juin 2015, pour la 7ème année de « Résistance » au viol de Versailles par l’art new-yorkais, l’Assemblée Générale des Amis de Versailles, vouée au rayonnement de l’« emblème » de la France ( dixit C. Pégard à l’AG de 2014 ! ), vient de faire entendre sa Voix unanime condamnant l’acte de barbarie de « Kapoor », comparé aux destructions du patrimoine de l’Humanité par l’Etat islamique en Mésopotamie !  C’est une première !

Le vagin de la reine qui prend le pouvoir La salle du Jeu de Paume
Castration barbare du « vagin de la reine » Sang du viol, « symbole phallique »
de la République

« Le Monde entier est stupéfait, scandalisé, en état de choc ! au spectacle de Guerre, de dévastation, d’indécence, d’immondices, d’abjection et de saccage de Versailles, par Kapoor, supplétif indien « collabo » du pouvoir colonisateur anglo-saxon, dans ses Valeurs d’Ordre, d’Harmonie et de Paix, emblème et symbole de la France, piétinée, humiliée, outragée par son propre gouvernement inféodé à l’occupant anglo-saxon. « C’est un appel à la Révolution » nous dit, lui-même, Kapoor ! »

1) Absence de C. Pégard et appel à sa démission, avec mise en accusation de la puissance anglo-saxonne et du Gouvernement. C. Pégard n’ayant pas osé venir à cette Assemblée générale historique, c’est par l’entrée en matière de cette mise en accusation que la tête de liste d’Avenir des Amis de Versailles, A. Upinsky, a planté le décor en disant que : 1) « Kapoor ce n’est pas de l’art mais de l’anti-Art français : un acte de guerre dirigé contre la puissance culturelle française par la puissance anglo-saxonne ; 2) Versailles est la pièce géopolitique majeure de la puissance anglo-saxonne pour asservir l’Europe en anéantissant sa Civilisation au profit de son « Soft-power » ; 2) Cet acte de guerre inouï est fait «  en réponse » à notre action de Résistance à l’instrumentalisation de Versailles pour imposer au monde entier son « métissage colonial » d’art-new-yorkais, véritable lavage de cerveau 3D, destructeur de toutes les valeurs. US go home ! » C. Pégard en appelle au débat mais pratique la censure et le véritable coupable, ce n’est pas Kapoor mais le Gouvernement Hollande « collabo » de la puissance anglo-saxonne. D’où « l’appel à la démission de C. Pégard, voire du Président Hollande »,  ouvrant le débat sur le véritable sens de la scénographie de Kapoor. 

2) Le Président de l’Epée prend le parti du « fer de lance » du hors-la-loi financier pour bouter l’Anglais hors de Versailles. L’illégalité présumée de Versailles Spectacles, stigmatisée par l’avocat de la CDV en 2008, ayant été évoquée par A. Upinsky, au nombre  des  intervenants proposant des moyens de s’opposer à la destruction de Versailles, M. François Dop fit une proposition très remarquée sur les articles du  Code général de la Propriété des Personnes Publiques régissant la légalité des conditions de « location » et d’« autorisation d’occupation du domaine public » en demandant « que l’on mette un terme à cette dilapidation  des deniers publics[1] . » Le Baron de l’Espée qui s’était moqué des installations du Théâtre d’Eau anglais, qui ne passeraient pas les trois ans, se saisit vivement du motif d’illégalité soulevé par M. Dop en disant qu’il fallait le mettre à la pointe d’une pique afin d’en faire un « fer de lance »  pour bouter l’Anglais hors de Versailles !

3) Malheur à ceux qui scandalisent les enfants par l’inversion des Valeurs ! Les conséquences dramatiques de l’exposition des enfants au lavage de cerveau des « exibitions » new-yorkaises, dénoncées par la CDV depuis Jeff Koons fut évoqué par G. Montesinos de la liste Avenir des Amis de Versailles : « Les cerveaux des enfants étant très malléables, les transgressions (de violence, d’obscénité, de laideur et d’inversions ) attirent beaucoup leurs regards et les détournent de la Beauté civilisatrice pour en faire une génération de barbares. Ce qui est scandaleux, c’est la mollesse de ceux qui sont missionnés pour défendre le Beau et qui abdiquent. Ils en rendront compte devant l’histoire !»

 

4)  Au jardin de la Reine, les confidences de Beatrix Saule. Encouragée par le paroxysme du scandale de Kapoor, par sa condamnation unanime aux Amis de Versailles et par le cercle de ses admirateurs autour d’elle, au déjeuner, Béatrice Saule livra enfin sa position tant attendue  en révélant notamment : 1) Que c’était grâce à elle que les expositions à la Koons avaient cessé dans les Grands appartement royaux ; 2) Qu’elle faisait le maximum pour éviter les dégradations durables de Versailles par ces intrusions ; 3) Qu’elle était choquée que ces expositions soient massivement réservées à la promotion d’étrangers alors même que J.-J. Aillagon voulait une parité étrangers/français destinée à faire monter la cote des artistes français dans l’échelle internationale où ils étaient absents !  4) Qu’une des conséquences gravissimes pour l’avenir de la France était que ces expositions basées sur le ressort du scandale attiraient à Versailles une jeunesse avide de transgression pour se former à cette école de violence destructrice du goût français et du « savoir vivre ensemble » ; 5) Que ce détournement de vocation de Versailles était un mauvais coup pour le rayonnement et le prestige de la France.

5)  Censure quasi « militaire » des Média. « Zéro » information sur la Coordination Défense de Versailles, canal historique de la Résistance culturelle à Versailles depuis 2008. « Zéro » sur sa dénonciation du Scandale du théâtre d’Eau [2], substituant un jardin à l’anglaise au jardin à la française. « Zéro » sur le « métissage colonial » anglo-saxon [3], dont Kapoor est l’incarnation, qui interdit de voir et de comprendre l’authentique Représentation de Versailles et qui ne vise à rien de moins, à terme, qu’à la destruction du « modèle français » et de la Civilisation européenne dont Versailles est le symbole. En privé les journalistes confient que le mouvement de la Résistance culturelle initié par la CDV est leur « angle mort »,  que pour jouer la comédie de la « liberté d’expression » ils ont ordre de « faire parler » les « idiots utiles » se jetant sur le chiffon rouge des provocations à caractère sexuel qui leur sont tendues, en ignorant le toréador qui tient le fer destiné à porter l’estocade ….  C’est ainsi qu’alors que Sarkozy est à l’origine du viol de Versailles par Jeff Koons en 2008 et de la nomination de C. Pégard patronnant Kapoor, les Veilleurs 78  prétendront « manifester » contre ce massacre de Versailles,  le 17 juin 2015 sur la place d’armes, en invitant « Sens commun » le faux nez de Sarkozy ! CQFD.

6)    L’inversion des Valeurs qui crève les yeux ! La manière ancestrale de faire C-Curve et Sky Mirrorla guerre de la perfide Albion consiste à détruire l’âme de l’ennemi en inversant ses Valeurs pour le mettre à sa merci, à lui crever les yeux pour le rendre aveugle, à lui couper la tête pour le rendre incapable de penser et de décider. C’est le symbole de cette manière sournoise, toute britannique, de faire la guerre que Kapoor a mise en œuvre par son « miroir d’inversion » aveuglant la Représentation de Versailles aux yeux des visiteurs dont le regard violé est ainsi invité à voir le modèle français à travers les lunettes du modèle anglo-saxon….

EN CONCLUSION :  « Pégard et Hollande démission ! »

VISION GLOBALE. Au nom de « Pouvoir et chaos », la scénographie de Kapoor représente le martyre de la France plongée dans le CHAOS (violée, castrée, réduite à l’impuissance ) par la destruction de la Représentation symbolique de son principe politique : « Versailles lieu emblématique du POUVOIR  » ( dixit Pégard) !

BUT DE GUERRE. Détruire la Représentation de Versailles – Ecole d’Art, d’intelligence et de Civilisation,  seul modèle alternatif à la Barbarie anglo-saxonne –  pour interdire à la France toute possibilité de Renaissance ! tel est donc le but de guerre britannique dont l’agent Kapoor nous offre l’inestimable avantage de « rendre visible » (Gandhi) : 1) l’ennemi « anglo-saxon » ; 2) son  plan d’extermination du « modèle français » ; 3) la Haute trahison d’un Gouvernement « collabo » avec sa liste du gala de Versailles sous l’occupation [4] du 7 juin 2015 ! Plan que n’a cessé de combattre la CDV depuis 2008 contre la Censure générale, en particulier de la presse de Versailles…

SOLUTION. Réarmer l’Intelligence ! », aujourd’hui plus que jamais et avant tout, à l’école de Kapoor et de Versailles, c’est d’abord avoir enfin compris, selon la célèbre phrase de Saint Just : que le Peuple n’a qu’un ennemi, c’est son Gouvernement [ de collaboration ] », que la violence de l’acte de guerre de Guerre anglo-saxon contre Versailles est la signature de l’Ennemi et de la Collaboration, que c’est en libérant Versailles de l’occupation étrangère, emblème de son Pouvoir de Renaissance, que nous retrouverons la « France libre » !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination défense de Versailles

Blogue : « Réarmer l’intelligence ! » http://upinsky.work/

http://coordination-defense-de-versailles.info ©  Upinsky

 


[1] Cf. Deux documents de M. François Dop

[2] http://coordination-defense-de-versailles.info/wp/

[3] http://coordination-defense-de-versailles.info/html/2010/2010-09-14_CDV_communique_Versailles_F.html

[4] Avec la prise de guerre du menu par la CDV ! http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/06/le-monde-fabuleux-danish-kapoor.html

Guerre de Civilisation : Pour l’année Louis XIV, sauvons Versailles du « métissage colonial » anglo-saxon des jardins Le Nôtre !

Appel à la mobilisation

Comment expliquer le scandale des scandales de l’année Louis XIV : le massacre du Bosquet du Théâtre d’Eau,  préféré du roi jusqu’à sa mort, et merveille de « jardin à la française » pour lui substituer – au nom du Progrès –, sa pure négation « à l’anglaise » avec des bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine » ?

Authentique théâtre d'eau "à la française" et sa contrefaçon "à l'anglaise)
Authentique théâtre d’eau « à la française » et sa contrefaçon « à l’anglaise)

C’est le 11 mai 2015 que le Président Pégard doit inaugurer, sous la même dénomination contrefaisante, cet anti-Théâtre d’Eau (cf. image du bas) [1], « transformant les scènes de théâtre (ou dansait Louis XIV) en plans d’eau ». C’est une sorte de parc à l’anglaise d’imposture ayant défiguré le lieu à coup de bulldozers, pour y installer une décoration de foire ridicule à boules, singeant les pas de danse du Roi-Soleil et dénommé « Belles danses », dans un espace vert « design » (courbe). Il prétend s’inspirer de l’œuvre de Le Nôtre (rectiligne), alors qu’il en est la pire dérision en osant même inverser son orientation par rapport au soleil, de nord-sud à est-ouest. Tout ceci « au nom du respect de Louis XIV et de Le Nôtre (J.-M. Othoniel) ! Au comble du ridicule et de la niaiserie, Louis Benech, se faisant à la fois génie et roi, rien que ça, se targue d’ «  inscrire sa création dans la ligne de Le Nôtre (sic) en réinterprétant le théâtre d’Eau voulu par Louis XIV (sic) » …

Bosquet des trois fontaines  restauré à l'identique par les "Amis américains de Versailles"
Bosquet des trois fontaines restauré à l’identique par les « Amis américains de Versailles »

Quant à lui, le  jardinier en chef Alain Baraton, qui s’était donné cet hiver des postures de résistant à l’art contemporain new-yorkais de Koons[2]  (alors qu’il n’avait rien fait !), pour justifier le massacre « contemporain » du Théâtre d’Eau est allé jusqu’à déclamer béatement : « Versailles ne doit pas cesser de vivre. Il ne faut pas que les jardins soient des hangars à culture[3] (sic !) ! ». Comment expliquer l’infamie d’une telle intrusion forcée de l’art « contemporain » à Versailles ? Une mutilation haineuse de l’enchantement du lieu placée sous le signe de la mort, violant effrontément la Convention de Venise et – suprême honte pour la République française ! –  inversant la politique de restauration des Conservateurs et du mécénat des Amis américains de Versailles de C. Hamilton jusqu’en 2005 !

1) La nouvelle politique culturelle placée sous le signe symbolique de la mort. Depuis son arrivée à Versailles, dans ses Communiqués, la Coordination Défense de Versailles n’a cessé de dénoncer la scénarisation systématique de la mort imposée à Versailles par C. Pégard

13 juin 2013 : « DERNIER ACTE MANQUE DE C. PEGARD A VERSAILLES ; LA SCENOGRAPHIE MACABRE DE L’EXPOSITION G. PENONE. La 1èreexposition Pégard est une allégorie de la crise, du chaos de l’inversion des valeurs d’art, de nature et de civilisation, (….). N’est-ce pas préfigurer la propre mort d’un Régime mortifère. (…)  Le message de mort de Penone. Symbole politique macabre.  « Cette exposition c’est la mort ! » s’est écrié une visiteuse en découvrant la « tempête » Penone. C’est le scandale de l’année Le Nôtre ! L’évidence que le message de Mort de Penone est l’inverse du Message de Vie de Le Nôtre !  Sa mise à mort» ;

7 septembre 2014 : « VERSAILLES, LA MISE A MORT DE C. PEGARD DEVANT LA TOMBE DE LE NÔTRE. L’art est la grille de lecture symbolique sans faille d’une société, de ses valeurs et de sa politique En cette rentrée politique 2014, la coïncidence entre l’exposition du vide, du sud-coréen-new-yorkais Lee Ufan, et la révélation du vide politique du Président, apporte la plus éclatante illustration de cette grille de lecture art-politique dans le symbole de « La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee Ufan, massacrant à mort le chef d’œuvre du Bosquet des Bains d’Apollon » ;

26 août 2015 : LE ROI EST MORT. Exposition thématique macabre annoncée par le château, première du genre : « de la mort, de l’autopsie et des funérailles de Louis XIV » jusqu’à celle de Kennedy…  ( sponsor anglo-saxon oblige !), qui « s’ouvrira sur la survie de ce rituel, depuis la Révolution jusqu’à l’époque contemporaine. La scénographie, véritable opéra funèbre orchestré par le metteur en scène d’opéra Pier Luigi Pizzi ».

C’est dans ce contexte de danse macabre, le 14 avril, à la veille de l’inauguration du Théâtre d’Eau «  contemporain » qu’éclate la nouvelle de la condamnation pénale de la nouvelle présidence : «  Le château de Versailles condamné à 120 000 € d’amende après la mort d’un ouvrier[4] ». Pour le procureur « il y a eu une faute caractérisée au regard du code du travail », un défaut d’organisation administratif.  Qui ne verrait dans cette rencontre symbolique de la mort et d’un défaut d’administration – un dérèglement – plus qu’une coïncidence ? A force de jouer au « décalé », à « l’inversion des valeurs », au mépris des règles de l’art, caractéristique de l’art new-yorkais, à la scénarisation de la mort et de la « tombe de Le Nôtre », une sanction toute symbolique !

2) Viol de la charte de Venise. En présidant à la substitution (sous le même nom !) d’une réalisation – totalement nouvelle et même « négatrice » – à la place du Bosquet historique , ainsi mis à mort, au lieu de le restaurer pour le faire renaître, C. Pégard a fait strictement l’inverse de ce que prescrit cette Charte qui stipule : « Chargées d’un message spirituel du passé, les œuvres monumentales des peuples demeurent dans la vie présente le témoignage vivant de leurs traditions séculaires. L’humanité, qui prend chaque jour conscience de l’unité des valeurs humaines, les considère comme un patrimoine commun, et, vis-à-vis des générations futures, se reconnaît solidairement responsable de leur sauvegarde. Elle se doit de les leur transmettre dans toute la richesse de leur authenticité. » La lecture de ses articles donne la mesure du viol de la charte :

« La notion de monument historique (…) s’étend non seulement aux grandes créations mais aussi aux œuvres modestes qui ont acquis avec le temps une signification culturelle (article 1). La conservation et la restauration des monuments visent à sauvegarder tout autant l’œuvre d’art que le témoin d’histoire (article 3). La conservation d’un monument implique celle d’un cadre à son échelle. (… )  toute construction nouvelle, toute destruction et tout aménagement qui pourrait altérer les rapports de volumes et de couleurs seront proscrits (article 6). Le monument est inséparable de l’histoire dont il est le témoin et du milieu où il se situe (article 7). La restauration (…) a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales (article 9) (…)  afin que la restauration ne falsifie pas le document d’art et d’histoire ( article 12 ). Les adjonctions ne peuvent être tolérées que pour autant qu’elles respectent toutes les parties intéressantes de l’édifice, son cadre traditionnel, l’équilibre de sa composition et ses relations avec le milieu environnant (article 13). Fouilles. Les sites monumentaux doivent faire l’objet de soins spéciaux afin de sauvegarder leur intégrité (article 14). En outre, toutes initiatives seront prises en vue de faciliter la compréhension du monument mis au jour sans jamais en dénaturer la signification » (article 15).

Au vu du viol de ces obligations de respect de l’intégrité du monument historique du Théâtre d’Eau, autant dire que C. Pégard est dans la grande tradition du Mensonge d’Etat lorsqu’elle ose prétendre, rigoureusement à l’inverse de la Vérité : « On est devant de l’art contemporain certes, mais rien ne trahit l’Histoire ». En France, contrairement aux Etats-Unis, le mensonge n’est pas illégal !

3) Inversion de la politique de restauration. Faire renaitre l’authentique Théâtre d’Eau était l’intérêt tant de l’Art que de la France pour préserver l’inestimable trésor unique d’harmonie, d’intégrité et d’enchantement d’ensemble, des jardins Le Nôtre faisant l’admiration du monde entier. C’était la loi et c’était possible ! Le massacre du Bosquet privilégié de Louis XIV est d’autant plus scandaleux qu’ à deux pas, la renaissance du Bosquet des Trois Fontaines à l’identique (ci-après), lui, venait d’être accomplie avec succès et par des Américains…. ! Le massacre du joyau de Le Nôtre est une totale inversion de la politique de conservation du patrimoine rendue possible par la nomination de Présidents (politiques …) à la place des Conservateurs  (professionnels).

D’un côté C. Pégard se glorifie d’introduire l’art « contemporain » à Versailles et de l’autre elle fait dire sur le site du château : «  Ce projet a été imaginé dans une volonté permanente de respect des lieux et de leur histoire . En effet, cette création sera totalement réversible : tous les ouvrages maçonnés et hydrauliques encore présents seront conservés et tous ceux conçus aujourd’hui seront réalisés en sur-œuvre ». Paroles trompeuses démenties par J.-M. Othoniel ayant avoué sur Europe 1, le 5 mai 2015 :  « Qu’est-ce que c’est de faire une œuvre pour toujours à Versailles ! » Comme l’avait annoncé J.-J. Aillagon, comme l’avait démontré la CDV dans son Manifeste international de Versailles contre l’Aliénation Mondiale du Métissage colonial New-yorkais, du 14 septembre 2010, la finalité de la nouvelle « politique » est d’installer durablement l’art contemporain de « métissage colonial » new-yorkais à Versailles. Son but est de détruire la suprématie culturelle de la France, dont Versailles est  le symbole hégémonique, en le mélangeant aux « ready-made » de bazar anglo-saxon pour casser l’intégrité fascinante de son modèle, pour faire croire que la production métissée d’école anglo-saxonne serait le nec plus ultra de l’art ayant relégué l’Art français au rang d’antiquité et pour installer à sa place  l’hégémonie du « soft power » anglo-saxon !

Appel à la Mobilisation générale

Réarmer l’intelligence, c’est comprendre la raison géopolitique du massacre du Théâtre d’eau. Le Jardin Le nôtre « à la Française » est l’image symbolique même du « modèle français »  : culturel, intellectuel et politique[5].  L’objectif de la guerre de civilisation déclarée à la France à Versailles en 2008 [6] s’affiche effrontément dans la substitution du « modèle anglo-saxon » au « modèle français ». Une telle trahison de la France, dénoncée par De Gaulle et Mitterrand, donne la mesure de l’inféodation des dirigeants français au dictat anglo-saxon. En massacrant le modèle français, dans son symbole emblématique faisant l’admiration du monde entier, c’est l’âme qu’ils veulent tuer en en faisant un parc d’attraction mercantile, un espace troisième âge ! C’est le but de la guerre déclarée par Jeff Koons à l’Art, à l’intelligence et à la Civilisation. S’attaquer au Beau est le premier maillon de la démoralisation. Saboter l’intégrité de Versailles – poinçon universel du Beau –  pour mettre au même plan l’horreur new-yorkaise, c’est casser l’hégémonie du modèle d’excellence de l’art classique « à la française » pour lui substituer le « standard » anglo-saxon et assurer ainsi la dictature de sa Barbarie sur les ruines de la Civilisation européenne et de ses valeurs civilisatrices ! Tel est l’enjeu et le défi de la Guerre de Civilisation du massacre du Théâtre d’Eau : la destruction du « modèle culturel » est le premier maillon de la servitude !

La Coordination Défense de Versailles et Bertrand de La Roncière  (auquel nous devons l’installation de la statue de Louis XIV sur la place d’armes), aux termes d’une lettre[7], adressée au Président Pégard lancent un appel à tous ceux qui refusent cette servitude et sont prêts à apporter leurs armes de combat et leur contribution au combat de sauvegarde (juristes, écrivains, historiens, jardiniers, artistes, etc.) à rejoindre l’association de protection et de restitutio in integrum des jardins de Versailles en cours de  création, en répondant à l’adresse courrierposte@orange.fr

Arnaud-Aaron Upinsky

Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

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[1] Du paysagiste Louis Benech et du décorateur à boules Jean-Michel Othoniel

[2] Alain Baraton. Un jardinier en colère. Le Télégraphe, 4 janvier 2015,

[3] Europe 1, 21 h 19, le 5 mai 2015.

[4] Le Parisien. http://www.leparisien.fr/versailles-78000/le-chateau-de-versailles-condamne-a-120-000-eur-d-amende-apres-la-mort-d-un-ouvrier-14-04-2015-4691995.php

[5] Cf. Communiqué du 8 janvier 2014 :La révélation de l’année Le Nôtre 2013 : la République idéale du roi soleil,

[6] Cf. Lettre du 16 juillet 2008 au Ministre de la Culture Christine Albanel.

[7] 10 avril 2015
 

 

Lettre ouverte à S.S. le Pape François I

AU NOM DE LA SCIENCE ! Appel au Pape François, pour la Reconnaissance officielle de l’authenticité du Linceul de Turin lors de son ostension 2015 : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Le suprême défi de l’Intelligence Scientifique à l’Eglise, à l’instinct de survie de la Chrétienté, à tous ceux qui ont foi dans les forces de l’Esprit et du Verbe !   

Recension de la Lettre ouverte sur Québec Presse

En Italie : Lettera aperta a S. S. Papa Francesco sulla Sindone di Torino

Lettre ouverte

Cité du Vatican, V00120

Paris, ce 29 mars 2015, dimanche des Rameaux

                                                       Votre Sainteté,

A l’heure du Massacre des Chrétiens d’Orient, de la revendication du « droit au blasphème », de la croisade pour la défense de la « Liberté d’expression » et de la nouvelle ostension du Linceul de Turin du 18 avril au 24 juin 2015, le moment n’est-il pas venu d’en finir avec cette Censure sans fin qui prive cette pièce archéologique la mieux mesurée au monde de la Reconnaissance officielle de son authenticité « religieuse » par l’Eglise, alors même que la Reconnaissance de son authenticité « scientifique » est déjà acquise, depuis sa proclamation officielle par le Symposium Scientifique International de Rome en 1993 ?

Vrai ou faux, relique ou icône, objet de science, de foi ou de spéculations hasardeuses ? L’intolérable ambiguïté demeure, perfidement distillée au goutte-à-goutte dans les média depuis 1988. Elle doit cesser ! Lors de votre prochain face-à-face avec le Saint Suaire, le 21 juin prochain à Turin, que répondrez-vous, vous-même « en Vérité » à l’ultime question qu’il vous posera : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » A  la réponse courageuse à cette question, se trouve suspendu le défi à la « Liberté d’expression » le plus décisif pour l’avenir scientifique, politique et religieux, de l’Humanité : son rapport nécessaire à cette Vérité  dont l’« Homme du Linceul » s’est justement fait le Verbe incarné ! Mais le Linceul étant d’abord un objet scientifique (sans laquelle nul ne saurait conclure sur ce qu’il est, ce qu’il signifie, ce à quoi doit servir),  encore faut-il pour que vous puissiez trancher le nœud d’infamie de cette ambiguïté, que vous disposiez des raisons scientifiques comminatoires qui obligent votre Sainteté, qui font que vous ne puissiez plus jamais dire : « Je ne savais pas » ! »

C’est donc en qualité de Directeur du Symposium de Rome, qu’au nom de la Science ayant permis d’établir l’authenticité certaine du Linceul, je dois aujourd’hui m’adresser à Votre Sainteté pour lui demander de bien vouloir engager, pour le 21 juin, le processus de Reconnaissance officielle par l’Eglise de l’authenticité du Linceul de Turin, attendu du monde entier. Lors de son homélie du 24 mai 1998, déclarant que :

« Le Suaire est provocation à l’intelligence », le pape Jean-Paul II avait « confi[é]  aux hommes de science  la tâche de continuer à trouver des réponses appropriées aux problèmes [Datation au C14] liés à ce Linceul qui, selon la tradition, aurait enveloppé le corps de notre Rédempteur lorsqu’il fut déposé de la croix ».

Or, après la confirmation intrinsèque de l’erreur de datation au C14 du Linceul, de 1988, déjà acquise au Symposium de Rome et médiatisée lors de l’ostension de 2010, il ne reste plus la moindre raison de différer la Reconnaissance officielle de l’authenticité du Linceul par l’Eglise, qui consiste tout simplement à revenir au statu quo ante de véritable Relique de la Passion et de la Résurrection d’avant 1988, puisque l’authenticité du Linceul fut officiellement reconnue par l’Eglise, d’une manière ininterrompue de 1473 à 1988,  date de son interruption  depuis 27 ans  !

En Vérité, l’Eglise n’a donc plus le choix ! Sauf à vouloir persister dans l’erreur, pour respecter le verdict de la Science ainsi que l’engagement de Jean-Paul II, elle se trouve déjà dans l’impérieuse obligation d’acter, à son tour, la Reconnaissance officielle de l’authenticité du Linceul. Mais il y a plus grave concernant Votre Sainteté : l’ouverture de l’ostension et votre prochain face-à-face du 21 juin, avec le Saint Suaire, font de cette obligation d’authentification une urgence absolue, pour d’impérieuses raisons s’imposant plus que tout à la chaire de Vérité de Pierre : la plus intéressée à faire sortir le Linceul de l’intolérable situation d’ambiguïté dans laquelle l’a plongé  la brutale dégradation du Linceul, du statut de « Relique » véritable au rang d’« icône » factice, par le custode pontifical du Linceul, Anastasio Ballestrero, le 13 octobre 1988, à la suite de la datation au C14. Sauf à vous exposer à paraître le complice de cette tromperie, comment pourriez-vous affronter sereinement votre face-à-face du 21 juin, avec le visage du « Divin Rédempteur (1) » en tolérant qu’il puisse être indifféremment vu, « au choix » : par les uns, comme celui du Christ de la Passion et de la Résurrection ; par certains, comme celui du plus grand faux de tous les temps ; par d’autres enfin, comme celui d’un homme assassiné par des chrétiens ayant cherché à forger le simulacre d’une fausse pièce à conviction de la Résurrection (2) !  Sauf à accepter de passer pour indifférent à la Vérité elle-même, enfin, comment pourriez-vous tolérer plus longtemps la persistance du statut officiel de faux caractérisé ( sans le mot ! ) attaché au Linceul par l’Eglise depuis 1988 et que son Custode, le cardinal  Giovanni Saldarini, à l’ouverture de l’ostension du centenaire scientifique, le 18 avril 1998, a tenu à proclamer avec force devant la presse internationale en ces termes excluant tout doute : « C’est une icône, ce n’est pas une relique ! »

En conséquence, dans votre face-à-face du 21 juin, comment allez-vous nommer le vrai-faux Linceul ? Relique ou icône, image, miroir… Allez-vous le vénérer ou l’adorer ? Comment Votre Sainteté pourrait-elle ne pas être saisie d’effroi par les trois raisons comminatoires lui imposant de mettre un terme à cette insupportable ambiguïté pour l’Intelligence : 1) Concernant l’ostension, si le statut officiel de faux n’est pas rectifié et inversé, inviter à y participer revient à dire  aux fidèles : « Venez voir mon faux Suaire ! » ; 2) Concernant votre homélie du 21 juin, pouvez-vous véritablement cacher aux fidèles le « statut liturgique » d’authenticité du Linceul actuellement en vigueur (3) ? Pouvez-vous raisonnablement leur laisser ignorer l’authentification de 1473 par le pape Sixte IV déclarant que « sur le linceul » se voient «  Le vrai sang et l’image de Jésus-Christ Lui-même » ? Pouvez-vous décemment ne pas nourrir leur enthousiasme de certitude en leur rappelant la magnificence des termes sans équivoque de la bulle du pape Jules II, du 26 avril 1506, d’instauration de la fête du Saint Suaire fondée sur son authenticité certaine, conjuguant science et théologie, avec sa formule solennelle :

« en considération du divin Sang dont il est teint »…..« nous force obligatoire à vénérer et adorer (4) le Saint Suaire sur lequel…sont  bien visibles les traces de l’humanité du Christ avec la divinité qui se sont unis avec lui » ;

3) Concernant votre face-à-face du 21 juin, enfin, la formule d’instauration de la messe du Saint Suaire vous fait obligation d’adorer le Saint Suaire, en raison de la présence du « divin sang »  (et donc non pas seulement de le vénérer comme vous l’avez annoncé par voie de presse). Faute d’authentification, vous êtes donc devant un double « empêchement » : si le Linceul est un faux (situation officielle depuis 1988), vous ne pouvez le vénérer ; s’il est authentique, vous devez l’adorer ! Telles sont les raisons comminatoires vous imposant de trancher le nœud d’infamie persistant du Linceul (interdisant tout face-à-face décent du « Vicaire » de l’« Homme du Linceul » avec son « Saint Suaire », tant que la duplicité de son statut trompeur ne sera pas abolie) en l’authentifiant pour le 21 juin 2015 .

Devant de telles monstruosités contradictoires – scientifiques, sémantiques et religieuses -, comment mieux vous convaincre que l’actuel statut de duplicité appliqué au Linceul ne saurait s’accorder avec la Vérité incarnée de l’Homme du Linceul ? a fortiori de la part de son Vicaire qu’elles condamnent au négatif de l’impasse et du déshonneur.  A l’inverse, en positif, comment concevoir que son Vicaire puisse ne pas brûler d’enthousiasme de faire au plus vite toute la Vérité : 1) Sur l’objet de Science qu’est son Linceul ; sur le fait qu’il constitue le film témoin du moment singulier à l’origine de notre ère, recélant la Preuve des Preuves scientifique (5) du fait fondateur du christianisme : la « dématérialisation » d’un  cadavre (cf. « résurrection » des Evangiles) datant le Linceul par l’évènement unique dans l’histoire à l’origine de notre calendrier ; 2) Sur l’objet de foi qui en résulte en raison de la nature « prophétique » du Message encrypté, d’une actualité brûlante, qu’il recèle, scellé dans la trame de son lin depuis 2000 ans : le « Signe de Jonas » ?  A cet égard, est-il possible d’ignorer que ce Linceul de Turin est précisément celui du premier acte de foi des chrétiens, celui devant lequel en effet l’apôtre Jean « Vit et il crut ! », les linges affaissés lui révélant la signification prophétique du « Signe de Jonas » évoqué par Jésus de Nazareth pour annoncer sa future résurrection à ses disciples : « Vous n’aurez qu’un seul signe, le signe de Jonas ! » Signe comminatoire auquel répondra l’apostrophe de l’apôtre Paul : « Si le Christ n’est ressuscité, votre foi est vaine ! » Ce qui fait du Linceul de Turin, du Message de son empreinte-image, une partie intégrante de la Révélation lui conférant son statut indéniable d’ « objet de foi » pour notre temps ; 3) Sur le rôle historique que lui assigne sa vocation manifeste dans le cadre de  l’ « économie de la Révélation » ; sur sa destination à porter remède à l’« apostasie générale », à réveiller l’instinct de survie de la Chrétienté ; sur sa prédestination symbolique à représenter le retour figuré de « l’Homme du Linceul », préfigurant son deuxième avènement glorieux de la Parousie, frappée aux portails royaux des cathédrales. Comment ne pas voir dans la structure d’inversion logique de positif-négatif du Linceul, la figure emblématique d’un monde déboussolé  où, pour retrouver la Vérité, il faut inverser les choses ! Comment ne pas voir enfin que cet objet le plus chargé de sens de tout les temps – dans ses trois dimensions scientifiques, sémantiques et religieuses – représente la « figure géopolitique » clef – victorieuse d’Intelligence – de la problématique d’un XXIème siècle, en pleine « guerre de Civilisation », qui selon la célèbre formule attribuée à André Malraux « sera religieux ou ne sera pas » !

En conclusion, d’un côté, la Science et les « hommes de science » ont relevé le suprême défi à l’Intelligence  auquel le pape Jean-Paul II en a appelé, en proclamant la Reconnaissance officielle de l’authenticité du Linceul à Rome, en 1993, saluée par la presse unanime à la Une «  La science s’était trompé, l’Eglise s’était trompé,  le Linceul est authentique » ! Plus aucun des arguments que m’avaient fait valoir tant le pape Jean-Paul II , à Rome, que le Nonce apostolique du Saint Siège à Paris, ne persistent, et la fausseté de la datation au C14 de 1988 est désormais incontestablement établie depuis 2010.  Mais en revanche, de son côté, l’Eglise n’a toujours pas rempli ses obligations de répondre positivement au défi à l’Intelligence qu’elle a lancé, en respectant le verdict d’authenticité établi par la Science, pour en revenir ainsi à la Reconnaissance de l’authenticité qu’elle avait établi en 1473 (Sixte IV) et scellée dans son Instauration de la Messe du Saint Suaire, et sa liturgie en 1506 (Jules II). Et, concernant les temps modernes, qu’on ne nous dise plus que l’Eglise ne saurait, de principe, mettre en œuvre ses moyens propres dans la quête scientifique ! C’est le Président Nicola Cabibbo, lui-même, en tant que Président de l’Académie Pontificale des Sciences, qui a tenu à m’écrire personnellement l’engagement que celle-ci avait pris lors de la datation C14, sans oublier l’implication scientifique et technique permanente qu’elle doit bien prendre en ce qui concerne la conservation du Linceul. C’est d’ailleurs bien le Saint Siège qui a engagé la funeste datation au C14 et le Cardinal Ballestrero qui a annoncé son résultat erroné. C’est donc bien à lui qu’il incombe en retour de réparer sa faute. Tout scientifique comprend immédiatement que tout frein à l’urgente nécessité de Reconnaissance de l’authenticité du Linceul, par l’Eglise, ne saurait désormais s’expliquer – en l’absence de toute trace d’imperfection capable de le « confondre» comme l’a reconnu, lui-même, le British Museum dans sa définition 117 – que par une raison « religieuse ». Que par le  manque de courage d’affronter l’exigence de Vérité inhérente à son Message « acheiropoïètos » : la Preuve des Preuves « non faite de main d’homme » de l’authenticité du fait fondateur « unique » de notre ère, valant authenticité exclusive de la religion chrétienne, elle-même, la  plaçant de facto, de par la « Révélation » de Saint Suaire témoin scientifique « sans pareil » au dessus de toute religion, en position de suprématie absolue rappelant le « Je suis la voie, la vérité et la vie », le  « est est, non non », le « Hors de l’Eglise pas de salut », plaçant le suprême défi de l’ « Intelligence religieuse » sur le même plan que celui de l’ « Intelligence scientifique »,  de par l’exigence même de Vérité du « tiers exclus » de la logique du Verbe !  Mais un tel manque de courage est-il compatible avec la chaire de Vérité de Pierre ? Comment sans se renier, dans ce qui est l’essence même de sa mission, le Saint Siège pourrait il censurer la suprême Vérité, là où les premiers papes et les chrétiens ont toujours su pousser leur « liberté d’expression » de la Vérité jusqu’au martyre ?

Pour Votre Sainteté, c’est désormais l’heure de Vérité du 21 juin 2015 ! Vous êtes devant la nécessité de trancher le nœud d’infamie de l’équivoque à rompre pour réhabiliter le Linceul de Celui qui a dit « Je ne serai pas confondu (6) ! » ; de faire perdurer la tromperie ou de proclamer le triomphe de Pâques en inversant la fausse définition du «  C’est une icône, ce n’est pas une relique » en « Ce n’est pas une icône, c’est l’authentique Relique la plus insigne de la Chrétienté, de la Passion et de la Résurrection ! »  En cela faut-il tant de courage puisqu’il ne s’agit que d’en revenir à la situation qui a toujours prévalu, accordant science et tradition apostolique, comme en témoignent notamment les déclarations suivantes :

  • scientifique de Pie XI, du 5 septembre 1936, après cinq ans d’études du Linceul  :

«  Ce sont des images de son Divin Fils. Elles viennent précisément de cet objet encore mystérieux (mais certainement non fait de main d’homme, ceci on peut le dire déjà démontré), qu’est le Saint Linceul de Turin. Nous avons dit mystérieux, parce que beaucoup de mystère entoure encore cette chose sacrée ; mais certainement c’est une chose sacrée comme peut-être nulle autre ; et assurément on peut désormais dire la chose avérée de la façon la plus positive, même en faisant abstraction de toute idée de foi et de piété chrétienne) ce n’est certainement  pas une œuvre humaine (7) » ;

  • religieuse de Jean-Paul II en 1980 :

c’est « La Relique la plus splendide de la Passion et de la Résurrection »

Si, dans la perspective de votre futur « face à face » du 21 juin avec le Saint Suaire des chrétiens, le Linceul des scientifiques, j’ai tenu à vous rappeler toutes ces raisons comminatoires de satisfaire à l’exigence de Vérité, pleine et entière, qui vous incombe en tant que Vicaire de l’« Homme du Linceul », c’est pour ne plus laisser la moindre chance au maintien de la duplicité actuelle bloquant la Reconnaissance de l’Authenticité du Linceul ; c’est pour que vous ne puissiez plus jamais dire « Je ne savais pas ! » ; pour vous éviter, à 2000 ans d’écart, de renouveler le reniement de Pierre contraint par manque de courage, en face à face , de dire :« Je ne connais pas cet homme » !

Que vous procédiez à l’annonce de l’authentification du Linceul, comme exigence de Vérité par l’Eglise, pour le 21 juin 2015,  telle est aujourd’hui la demande de la communauté scientifique internationale engagée dans les recherches, en reconnaissance de ses travaux sans pareil, et du monde entier.

Dans cette entreprise consistant à répondre au suprême « défi à l’Intelligence » lancé par le pape Jean Paul II, auquel vous ne pouvez pas ne pas répondre,  la Communauté Scientifique ne peut que vous rappeler sa célèbre apostrophe  : « N’ayez-pas peur ! »

Recevez, Votre Sainteté, l’assurance de mes sentiments les plus respectueux.                   Arnaud-Aaron Upinsky, Directeur du Symposium Scientifique International de Rome

Conférence à l’Eglise St Sulpice (Paris)

Site : La vérité sur le Linceul de Turin

Pétition pour la Reconnaissance de l’authenticité du Linceul

 


[1] Cf. Observatore Romano de mai 1898

[2] cf. Mgr . V. Saxer, recteur de l’Institut pontifical d’Archéologie

[3] Résultant de  la reconnaissance de son authenticité par Sixte IV en 1473 : « Sur le Linceul … se voient: « Le vrai Sang et l’image de Jésus-Christ Lui-même ». Benoît XVI  ayant d’ailleurs donné en 2006 sa bénédiction au Pénitents rouges de Nice pour le Vème centenaire de l’Institution de la Fête liturgique du Saint Suaire )

[4] Faut-il rappeler ici la place occupée par le sang du Linceul dans la fameuse « Querelle du sang » du XVème siècle ?

[5] Cf. l’IRSC, l’impression-retrait-sans-contact rendant compte de l’absence d’arrachement des fibrilles de lin et des fibrines de sang

[6] Cf. Evangile du dimanche des Rameaux

[7] La Passion de Jésus-Christ selon le chirurgien, Docteur P. Barbet, Editions Dillen et Cie, 1950, p. 31.

Haute politique : « Comment être (encore) Français en 2015 ! »

Entre l’identité de la grande Manip Pour Tous du « Split-Rocker » de la République-Charlie et celle de La Manif Pour Tous de 2013 – France des uns, anti-France des autres – laquelle choisir ?

C’est « Au nom du Peuple français » que la Justice et le Gouvernement expriment et justifient leur Autorité. Mais de quel Peuple et de quelle Identité parle-t-on ? La « crise de la politique », la perte de confiance des Français et le naufrage des Institutions de la République, exigent une réponse pour savoir de quelle légitimité la « nouvelle politique » de demain doit se réclamer pour prendre le pouvoir. Cette réponse, l’analyse comparative des Valeurs « au nom desquelles » les deux grandes manifestations de l’après-guerre, de 2013 et de 2015, ont été mobilisées, la donne, d’une manière décisive pour l’avenir de la France comme de la République.

Quelles sont les Valeurs représentatives de La Manif Pour Tous ? Si cette manifestation déferlante en continu, unique dans l’histoire de France, s’est dressée en masse contre l’instauration d’un prétendu Mariage Pour Tous, c’est que ce mensonge d’Etat, usurpait un nom auquel il n’avait nul droit, violait la langue des Français et comme tel était anticonstitutionnel; qu’il était contraire à toutes les valeurs universelles – de sens, de morale, de biologie, de société et de droit – reconnues depuis le fond des âges ; que la Valeur symbolique du mot « mariage » était  représentative de toutes les Valeurs de Vérité et d’Harmonie – d’amour, de création, d’excellence, d’art de vivre et de civilisation – fondatrices de l’Identité de la France, politique, culturelle et religieuse.  C’est qu’ainsi, la Valeur des Valeurs au nom desquelles les Français se sont soulevés en masse en 2013, par la soupape d’expression de La Manif Pour tous, était la Valeur représentative  de la France, elle-même, sa Vérité essentielle. Et le fait qu’aucune contre-manifestation significative dans le pays n’ait pu lui être opposée, par le Pouvoir et par ses réseaux en tous genres, est la preuve la plus flagrante de cette incontestable Vérité ! En face du Mensonge pour tous de la Loi Taubira, le principe vital de LMPT, c’est donc bien une Révolution de la Vérité de la France, de retour sur la scène !

 Quelles sont les Valeurs représentatives de La Grande Manip Pour Tous du « Split-Rocker » de la République-Charlie ? Le grand rassemblement du « 11 janvier » n’est en rien spontané comme celui de La Manif Pour Tous, c’est une très classique manipulation des foules, telle que les initiateurs de « guerre » les fabriquent à plaisir à l’occasion des grands crimes, érigés en mythes trompeurs sur le modèle de l’attentat de Sarajevo du 28 juin 1914 : cette machination bien ourdie qui, un mois plus tard, a plongé par surprise l’Europe dans la guerre, en la vouant  à l’extermination, au seul profit des anglo-saxons…. Seul Jaurès, l’ayant compris, a cherché à faire barrage à la mobilisation, il en est mort ! A cette école, l’« esprit du 11 janvier » se révèle pure fabrication de « marketing politique », à l’image du collage de la « tête de manifestation » des soixante chefs d’Etat » sur les photos de propagande ! Ce symbole de « l’esprit du 11 janvier » est parlant : il est l’accouplement contradictoire de deux figures opposées : une tête séparée sur un corps qui l’ignore… Mais il y a plus ! Napoléon, l’ogre aux « cent mille hommes de rentes », est le seul à avoir avoué cette vérité : « L’histoire est une fable convenue »,  sa légende en étant la meilleure illustration. Alors quelle est la fable débitée par les média pour rassembler le maximum de personnes sur le slogan « Je suis Charlie » ?  Tout est parti de l’horreur universelle du crime, puis par amalgames successifs de messages représentant des Valeurs opposées ( D’une part celles de La « République » : du bien commun, de la condamnation du crime et du terrorisme, de la liberté d’expression. D’autre part celles de « Charlie » : de l’apologie du blasphème pour le blasphème, de la vulgarité ordurière,  de la dérision et de la censure des valeurs de la France ), la Manipulation a fabriqué le Mythe  « marketing » d’un « 11 janvier » immaculé, censé donner au monde l’image d’une France unie derrière son Gouvernement pour la défense des Valeurs de la République. Et la farce est jouée ! Par un coup de baguette magique, c’en est soudain fini de l’impopularité du Président, de la faillite des Institutions, de la crise de la politique, du communautarisme fragmentant la société française, de la perte d’identité, etc. Le Président Hollande dispose enfin de « sa » plus grande manifestation depuis la Libération, lui permettant de faire pièce à La Manif Pour Tous, et même de l’annuler grâce à l’évaluation « unique » et sans bavures de la Police : 4 millions, voire 4,5 !  Il tient son chiffre, son plébiscite organisé à son profit sur l’instrumentalisation médiatique du massacre de Charlie Hebdo ! Voilà l’esprit miraculeux du « 11 janvier »… Mais, comme prévu, deux mois plus tard à peine après son lancement, la bulle marketing de Hollande a volé en éclat, victime de la contradiction intrinsèque de son amalgame bipolaire : République-Charlie ! A l’évidence, le Grand rassemblement du « 11 septembre français » n’était donc qu’une grande Manip Pour Tous ; ses Valeurs, de purs trompe-l’œil fabriqués au profit d’une tragique manipulation ; son message, une duperie. En face de la Vérité de la LMPT, le principe vital de la grande Manip pour tous de F. Hollande n’est donc pas un Mensonge ordinaire, mais bien une Figure savante du Mensonge d’Etat à deux têtes de la suprême duplicité politique : le « Split-Rocker » !

A l’image du Split-Rocker de Versailles, comment le message du Split-Rocker de la République-Charlie est celui de l’inversion des Valeurs et de la Haine de la France ! 

Figure artistique clef de la duplicité politique
Le « Split-Rocker » de Jeff Koons, symbole clef de la perversion politique 

 

C’est lors de l’exposition du pornographe Jeff Koons à Versailles, en 2008 (origine de la création de la Coordination Défense de Versailles qu’est apparue dans l’Orangerie la Figure du « Split-Rocker » – en action – représentation symbolique de la Duplicité corruptrice, fonctionnant comme le cheval de Troie devant le palais de Priam (cf. Photo ci jointe), pour introduire l’hégémonie culturelle des Etats-Unis dans le Saint des Saints du fleuron de l’art français ! Ce Split-Rocker de Versailles est un monstre représentant l’accouplement contre nature de deux figures contraires : la tête d’un dinosaure et la tête d’un poney à bascule. Juxtaposé au château d’enchantement, il constitue une deuxième représentation contradictoire utilisée pour choquer lors de l’exposition provocatrice de 2008. Le mode opératoire de cette Figure de la Duplicité, consistant à accoupler de force ( « métisser » ) le Vrai au Faux, le Bien au Mal ou le Beau au Laid ( ici la Laideur du monstre new-yorkais, à la Beauté du château ) pour faire concourir l’ensemble au seul profit du Mal, se déroule en trois temps : 1) La perversion de l’Intelligence ( par confusion des champs sémantiques, signe de folie bloquant la logique et aveuglant  l’esprit) ;  2) L’inversion des Valeurs ( par substitution mécanique du laid au  beau provoquant sa négation visuelle, car beau + laid = laid ! ) ; 3) La haine de la France ( par  négation de toutes ses Valeurs artistiques, par l’exposition des sex toys de Jeff Koons dans les Grands appartements royaux, sur le modèle de Duplicité du Split-Rocker extérieur)..Alors, pourquoi appliquer le nom de Split-Rocker à la République-Charlie » ? Justement parce que la duplicité du  Split-Rocker est à l’art, ce que celle la République-Charlie est à la politique, ainsi rendue visible dans sa hideuse représentation. A l’évidence, le Split Rocher de la République-Charlie fonctionne comme le Split-Rocker de Versailles par : 1) La perversion de l’Intelligence ( par confusion de la « République » – Valeur positive, dans sa définition de « bien commun » -, avec le symbole contraire de « Charlie » voué  à la destruction des Valeurs de la France) ; 2) L’inversion des Valeurs ( par la substitution des Valeurs  de« Bien commun » en celles des abjectes « caricatures » de Charlie) ; 3) La haine de la France  ( par négation de ses Valeurs proclamées d’une manière venimeuse par le Gouvernement, à tous propos ). En bref, il fallait appliquer au Split-Rocker de la République-Charlie un nom, une image symbolique de Duplicité aussi repoussante que sa réalité, pour le rendre visible et compréhensible.

Comment dans la guerre de Représentation, dont le «Split-Rocker » est l’arme d’aveuglement, par excellence,  entre Parole de Gouvernement et Réalité : «  C’est exactement l’Inverse » ! Si les Français se sentent désarmés, c’est qu’ils sont aux prises avec une guerre invisible, une guerre de « Représentation », de duperie, dans laquelle les choses vont à l’inverse des mots. «  Ce qui caractérise la guerre de Représentation, c’est le non-sens apparent de l’agression [1] ». L’inestimable intérêt de la Figure de Duplicité du « Split-Rocker » – clef de l’Art et de la Politique – est d’apporter l’explication théorique manquante à la désillusion systématique des Français, pour leur permettre de restituer la véritable Représentation des choses, de comprendre que le naufrage de leur pays n’est pas accidentel mais délibéré : « machiavélique » ! Ce n’est pas par hasard que le Gouvernement fait exactement l’inverse de ce qu’il dit : que Sarkozy s’est fait élire sur un programme d’amour de la France et a gouverné à l’inverse ; que Hollande s’est fait élire contre son adversaire la Finance, et gouverne au service de la Finance illustrée par son rejeton Macron de la Banque Rothschild. Que les gouvernements successifs font mine d’encourager la culture, tout en détruisant les écoles des Beaux-arts et l’art français ; de promettre la prospérité et la croissance, tout en accélérant la désindustrialisation de la France et son inféodation aux intérêts anglo-américains voire chinois ; qu’ils prétendent lutter contre le chômage, tout en faisant de l’Europe une passoires aux appétits et au pillage étrangers,  en ayant censuré la solution salvatrice prônée par notre prix Nobel Maurice Allais pour en finir avec « la destruction de la croissance et de l’emploi » ; défendre bec et ongles la laïcité en France, tout en déstabilisant les régimes laïcs du sud et du Proche-Orient en vouant les chrétiens aux massacres ; lutter contre le « terrorisme » tout en n’ayant cessé d’en importer tous les moyens de l’attiser. Que le gouvernement dit défendre les Valeurs de la République, tout en encourageant les anti-Valeurs caricaturales de Charlie ; qu’il prétend vouloir supprimer les ghettos et l’apartheid alors qu’il les multiplie en excluant même les Français de la politique et de la justice ; combattre l’islamisme « radical », alors qu’il accélère l’islamisation de la France ; se faire le bon apôtre du « mourir dans la dignité » alors que la maltraitance des personnes âgées et leur dépossession par leurs tutelles bat son plein ; lutter contre l’échec scolaire, alors que l’amoindrissement du savoir est programmé ; prôner  l’apprentissage de la langue française alors qu’il active sa destruction et son anglicisation, comme n’a cessé de le dénoncer l’Académie française depuis vingt ans sans succès, en n’ayant même pas répondu à son appel solennel à faire de « l’année 2014 l’année de la Reconquête de la langue française ». Qu’après s’être réclamé de la liberté d’expression, « le 11 janvier », il ne cesse de  renforce les lois d’exception et de censures, au point de se mettre hors-le-droit comme vient de le dénoncer avec indignation Maître Henri Leclerc dans le denier numéro de Charlie Hebdo[2]. Quel symbole ! Qu’en conclusion, le Gouvernement persiste à se prévaloir du Mensonge d’Etat de la Manip Pour Tous «  Je suis Charlie », alors que l’attente de la France est celle des Valeurs de Vérité de La Manif pour Tous : « Je suis Français » ! Qu’ainsi, il prétend être le Gouvernement de la France alors qu’en la ruinant, décision après décision, il se comporte en ennemi de son patrimoine, de ses valeurs et de ses intérêts vitaux : en ennemi de la France! Nul ne peut en douter. C’est volontairement que la France a été plongée dans la crise et dans le chaos. Et si de bas en haut de la pyramide du Pouvoir, les faits et décisions fonctionnent exactement à l’inverse des belles paroles, ce n’est pas l’effet du hasard, c’est par l’effet de leurre de la Guerre de Représentation[3], avec au premier rang son arme de prédilection : le « Split-Rocker » de Duplicité.

En conclusion, comment Charlie Hebdo confirme qu’il n’y a qu’une manière de vouloir ( encore ) rester français en 2015 ! Le décryptage du « Split-Rocker » de la République-Charlie, prouve sans contestation possible, qu’entre la non-Identité de la grande Manip Pour Tous et l’identité des déferlantes de La Manif Pour Tous de 2013, être Français en 2015, c’est bien s’identifier avec celle-ci selon les trois critères d’Identité de la France d’Elie Wiesel : le culte des morts qui y sont enterrés, le respect de ses Valeurs pérennes et l’adhésion à son histoire bimillénaire. Or, par une étrange ironie du sort, c’est cette grande vérité de La Manif Pour Tous que Charlie Hebdo a lui-même confirmée dans son dernier n° du 4 mars 2015, au dernier paragraphe de sa dernière page qui livre sa conclusion :

SONDAGE.  82 % des Français se disent fiers d’être français. Le slogan « je suis Charlie » bientôt remplacé par « Je suis français ».

Comment Charlie Hebdo pouvait-il mieux déclarer son abdication de toute légitimité à représenter les Valeurs de la France, proclamer qu’entre l’identité de La Manip Pour Tous du « Split-Rocker » de la République-Charlie et celle de La Manif Pour Tous, c’est celle-ci qui est représentative du Peuple français et de son Identité, avouer que « l’esprit du 11 janvier » est le pire des Mensonges ? Non plus seulement l’antique « corruptio optimi pessima » mais bien plus : l’utilisation du meilleur au service du pire ! Charlie Hebdo confirme ainsi lenquête du journal Le Monde du 25 mars 2014 sur l’idéal de la jeunesse ! Etre (encore) Français en 2015, c’est donc être nécessairement convaincu : 1) Que la France est engagée dans une Guerre  de Représentation à mort ; 2) Que les Français n’ont qu’un seul véritable ennemi, c’est leur propre Gouvernement allant jusqu’à leur imposer même une contre représentation de leur identité : « Je suis Charlie » et non pas « Je suis Français » ; 3) Que l’arme secrète d’aveuglement, de double langage et d’inversion des Valeurs, à détruire en tout premier lieu, pour rendre cette Guerre visible et être en mesure de la gagner, est précisément ce cheval de Troie du « Split-Rocker » de Duplicité, révélé en 2008 à Versailles : cette figure machiavélique de haute politique, interdisant tout renouveau des Institutions, dont les Etats-Unis ont décidé de faire la tête de pont de leur « softpower », de leur hégémonie culturelle en Europe ! Qu’on ne s’étonnera donc pas de découvrir cette Figure de la Duperie, rendue visible par l’art, dans tous les domaines : publicité, commerce, illusionnisme, finance, haute police, idéologie, Bible ….! George Orwell disait que « l’art de concilier les contraires est le moyen de garder le pouvoir éternellement » ! Désormais initiés aux arcanes de cette Figure secrète de haute politique, il ne tient plus qu’aux Français « réarmés » de s’en emparer pour retrouver leur liberté politique, comme condition sine qua non de survie, et pour ( encore ) rester français  !

Arnaud Upinsky

Président de l’Union Nationale des Ecrivains de France

[1] Le syndrome de l’ortolan, A.-A. Upinsky, F.-X. de Guibert, 1997, p. 13

[2] Cf. « Le délit de parole raciste doit rester dans le droit », p. 2

[3] Révélée en 1997 dans Le Syndrome de l’ortolan, Upinsky, F.-X. de Guibert

Le défi géopolitique « français » de l’après « 11 septembre français »

Le défi géopolitique « français » de l’après « 11 septembre français (1) »

L’appel de F. Hollande à la Révolution de la langue à l’école : pour réarmer l’Intelligence et faire du «français» l’arme anti-terroriste de Reconquête n° 1 ! Mais contre qui ?

Par sa remise à l’honneur du « français », pour faire de sa «  maîtrise » à l’école le fer de lance de sa politique anti-terroriste, c’est à une totale inversion de la politique d’incitation à la haine du français – jusque là l’« ennemi à abattre » ! selon la célèbre formule de l’Académie Française[2] – que le Président de la République vient d’en appeler, à l’ouverture de l’étape 2 de la « refondation de l’école ». L’incroyable Révolution de l’enseignement du français, qu’il a ainsi lancée, le 21 janvier 2015 à la Sorbonne, lors de ses vœux au monde éducatif[3], met la Reconquête des territoires perdus de la langue française au centre de sa politique intérieure mais aussi internationale en raison du « statut » universel du français ! Quelle est la « faisabilité » d’un tel virage à 180 % ?

Quelle est la raison « géopolitique inéluctable » de cette décision de faire de la Reconquête du français la priorité n° 1 de l’école ?

Du décryptage du terrorisme au code de lecture, F. Hollande a remonté maillon après maillon, la chaîne d’évidence qui – pour faire « Face à l’onde de choc qu’ont déclenché les évènement » – l’a acculé à recourir à l’arme primordiale du « français » pour détruire le terrorisme en herbe « à la racine même » dans l’esprit de la jeunesse :

Pour « comprendre ce qui s’est produit, a-t-il dit, – des assassins qui ont perpétré une attaque à l’égard de la France, de ses institutions, de ses valeurs, de la liberté », « Il vous a été demandé une fois encore, vous, personnels de l’éducation, vous, enseignants, d’être en première ligne, pour expliquer (…) et réfléchir au sens des mots : liberté, liberté de conscience, laïcité, blasphème, caricature, racisme, antisémitisme ». « Oui ces mots doivent retrouver leur sens », ce qui est impossible sans maîtrise de la langue. Que peut bien vouloir dire le mot « laïcité » pour les enfants de l’illettrisme et de la non-assimilation ? « C’est le rôle de l’école de les rattraper » grâce à un « plan d’action » qui « vise à renforcer la transmission aux élèves des valeurs républicaines » en prenant la « maîtrise du français » comme « chantier prioritaire ». Il faut que « chaque élève puisse comprendre ce qu’est une information » ou non, « décrypter ce qu’est une source d’information ». « Combien d’élèves encore sont en difficulté et finalement se détournent de la lecture pour se contenter des images, et parfois d’images d’une grande violence ? » « Voilà pourquoi nous devons élever le niveau de formation des élèves, les armer face au monde, renforcer l’acquisition des savoirs fondamentaux » à partir du français. « Car il n’y a pas d’accès possible à la culture, à la raison, à l’argumentation, au jugement, aux idées, au plaisir même de penser par soi-même, d’écrire par soi-même, d’aller vers des textes qui paraissent les plus essentiels si on ne maîtrise pas le Français. » « Voilà ce qu’est l’enjeu de la grande mobilisation de l’école pour les valeurs de la République » par la Reconquête de la « maîtrise du français ».

Telle est la « géopolitique implacable » par laquelle F. Hollande en a été réduit – pour la lisibilité sémantique des valeurs de la République, nécessaire à la reprise en main de la jeunesse – d’en appeler à la Reconquête du « français » à contre-courant de la politique en vigueur.

A l’inverse, pour quelle raison « géopolitique comminatoire » F. Hollande a-t-il dû rejeter l’appel de l’Académie Française, du 5 décembre 2013, à la Reconquête de la langue française pour en finir avec sa destruction ?

Nul ne saurait comprendre l’incroyable défi du 21 janvier, s’il n’est pleinement conscient que c’est en vain que, depuis des décennies, l’Académie Française n’a cessé de dénoncer la politique de destruction systématique et continue de la langue française conduite par les gouvernements successifs de la République jusqu’à celui de F. Hollande :

  • — 6 avril 2000, sur le  « Recul des études littéraires[4] » : « L’Académie Française s’alarme de ce que la politique d’amenuisement des filières littéraires, depuis plus de deux décennies, soit sur le point de parvenir à éliminer presque complètement de notre enseignement la connaissance et le goût de la littérature. » « Aujourd’hui, la langue et la littérature elles-mêmes ainsi que les exercices qui en sont les instruments d’étude semblent être devenus les ennemis à détruire. » « On a d’abord asphyxié les langues anciennes. C’était oublier qu’elles servent à connaître le français. Des bases en latin et en grec sont indispensables aussi à la compréhension du langage scientifique comme des structures politiques et juridiques de notre civilisation. »
  • — 21 mars 2002, sur la « Féminisation des noms de métiers, fonctions, grades et titres[5] »  : « Comme l’Académie Française le soulignait déjà en 1984, l’instauration progressive d’une réelle égalité entre les hommes et les femmes dans la vie politique et économique rend indispensable la préservation de dénominations collectives et neutres, donc le maintien du genre non marqué chaque fois que l’usage le permet. Le choix systématique et irréfléchi de formes féminisées établit au contraire, à l’intérieur même de la langue, une ségrégation qui va à l’encontre du but recherché. » « De ce rapport [de 1984], le gouvernement n’a pas non plus tenu compte, alors qu’aucun texte ne lui donne le pouvoir de modifier de sa seule autorité le vocabulaire et la grammaire du français. »
  • — 23 avril 2013, adoption de la « loi Taubira », dont l’article 1, dénaturant la définition de chose du mot mariage, est une violation flagrante du pouvoir souverain de l’Académie Française excluant tout droit du gouvernement de modifier la langue[6].
  • — Le 5 décembre 2013 « À la reconquête de la langue française [7] ». A la fin de l’année marquée par les plus fortes mobilisations de l’Histoire de France, contre la destruction d’une définition d’un mot « mariage[8] », dans son discours historique, Hélène Carrère d’Encausse dresse un tableau dramatique du recul constant de la langue française : « La langue française est triplement menacée, disent [nos compatriotes], par la langue anglaise qui insidieusement la dévore de l’intérieur ; par nos élites qui en font un usage affligeant, enfin et surtout menacée d’être ignorée par les nouvelles générations à qui l’école n’apporte plus les moyens de l’apprendre. » « Plus inquiétant encore que le spectacle de rues envahies de termes anglais est le domaine de l’enseignement qui, dit la loi, doit être dispensé en français. Le recul de notre langue est ici dramatique (…) .  « Mais plus encore (…) c’est la menace de projets en cours d’élaboration qui affole tous ceux qui ont foi en notre langue. L’idée chemine, dans le plus grand secret, de partager l’enseignement de notre langue en deux parties, l’une, obligatoire, serait consacrée à la langue française, considérée comme langue de communication, et l’autre, couvrant tout l’enseignement littéraire, ne serait que facultative, (…) » Enfin, comme le montre la chute au 25ème rang de la France au classement PISA « La lecture est au cœur de ce naufrage. » c’est la maîtrise et le goût de la langue qui partout reculent. » «  La maîtrise de la langue, dont l’école dotait tout un chacun il y encore un demi-siècle, n’est plus le bien également partagé des nouvelles générations. Le fossé s’élargit entre ceux dont l’environnement familial et social complète les acquis du milieu scolaire, et ceux qui viennent de milieux dits défavorisés. » « C’est la langue française qui a été sacrifiée. » Devant ce fossé qui se creuse sans cesse davantage «  Comment oublier que l’unité française a eu pour outil privilégié la langue du roi, puis celle de l’école. » «  Seule la volonté politique, conclut-elle, peut rendre à notre langue le respect et l’attention qui lui sont dus et du même coup son autorité et son influence ici et dans le monde. » Alors, pour la première fois dans l’histoire de l’Académie, tirant les conséquences ultimes du constat de faillite de la politique de la langue de la République ayant conduit à faire du français et de la littérature « les ennemis à abattre », de la course à l’abîme du français auquel elle assiste depuis son élection de 1990, Hélène Carrère d’Encausse, de faire valoir le droit statutaire de « harangue[9] » de l’Académie l’assimilant « aux cours supérieures, comme instance suprême en matière de langue ». Ce 5 décembre 2013, elle interpelle donc F. Hollande en ces termes : « C’est donc vers le chef de l’État, son protecteur depuis le règne de Louis XIV, que l’Académie se tourne pour lui demander solennellement de faire de l’année qui vient [2014] l’année de la reconquête de la langue française, et d’abord au sein de l’école qui la porte et la transmet. « La maîtrise des mots est le début de la sagesse », disait Antisthène, le disciple de Socrate ; son message venu du fond des âges est aussi une leçon pour notre temps. »

Comment, en flagrante violation de ses devoirs les plus impérieux, F. Hollande – « protecteur de l’Académie » – a-t-il pu ne pas répondre à un tel appel, solennel, à sauver la « maitrise de la langue », la littérature, l’école, en un mot la langue de la République, du naufrage ! Par son silence, il avouera : 1) Qu’il n’est pas en son pouvoir de faire la Révolution de l’enseignement à laquelle il en a appelé le 21 janvier 2005 à la Reconquête du français et pour en finir avec sa politique de destruction ; 2) Qu’il dépend d’un Pouvoir supérieur au sien lui interdisant cette décision de salut public ; 3) Que la destruction du français – qui est l’objectif stratégique prioritaire des Etats-Unis – s’impose à lui, simple exécutant de ses basses œuvres ! En un mot, cet éloquent silence rendra manifeste que la politique « supérieure », d’amoindrissement continu de la langue française et de substitution progressive de l’anglais au français, est « inchangeable » au plus haut niveau de la République ! Telle est la raison « géopolitique comminatoire » – l’inféodation de la République aux Etats-Unis – expliquant le rejet par F. Hollande de l’appel de l’Académie française[10], du 5 décembre 2015, à la Reconquête de la langue française pour en finir avec sa destruction !

Pour quelle raison « géopolitique » de vocation à l’hégémonie culturelle, l’anglais est- il l’ennemi mortel du français ?

En matière criminelle – « Is fecit qui prodest » – l’Académie a parfaitement désigné le commanditaire du crime dans les trois causes de la ruine du français : « la langue anglaise » qui « le dévore de l’intérieur », nos « élites » qui le trahissent au profit de l’anglais et « l’école qui n’apporte plus les moyens de l’apprendre » et pousse à l’anglicisation forcée de l’enseignement. Car ces trois causes se résument en un seul ennemi : l’axe anglo-saxon des Etats-Unis avec la guerre à mort qu’ils font à la France, à sa langue et à ses valeurs (cf. de Gaulle et Mitterrand[11]). Depuis le traité de Versailles de 1919 enclenchant l’élimination du français, toute volonté de Reconquête du français fait l’objet d’un interdit des Etats-Unis. Elle se heurte au terrorisme haineux du « french bashing » anglo-saxon et à la défense des intérêts vitaux des Etats-Unis s’imposant aux Régimes inféodés à l’OTAN. Car qui dit Reconquête du français dit Reconquête en chaîne de ses valeurs, de sa Civilisation universelle, du Prestige de la France et de son Pouvoir d’une alternance, géopolitique et géoculturelle, au modèle « américain » et à sa stratégie hégémonique de « guerre des Civilisations ». Les anglo-saxons veulent régner sans partage par le « softpower » en remplaçant le rayonnement de la France, encore qualifiée de première puissance culturelle par Kennedy en 1962. Telle est la raison « géopolitique » de vocation à l’hégémonie culturelle qui fait de l’anglais l’ennemi sans merci du de la langue française, langue de l’Europe française, de son rayonnement et de toutes ses valeurs de Civilisation induite.

Pour quelle raison de « politique intérieure » l’appel à faire du « français » l’arme anti-terroriste de Reconquête de l’école n° 1, ne peut-il aboutir par F. Hollande ?    

La stratégie de F. Hollande de Reconquête de la jeunesse en faisant du « français » l’arme anti-terroriste de Reconquête n°1 – de décryptage de l’information et de décodage des sources – n’est pas plus crédible que ses mesures anti-chômage !  Est-il sérieux de croire que la nouvelle génération, perfusée en continu de réseaux sociaux, de média, d’Internet, d’émissions de « déshabillage de l’info », etc., l’aurait attendu pour savoir décrypter les malices et autres désinformation de média et des propagandes en tout genre… dont la sienne ? Imaginer que le discernement sémantique serait l’arme idéale de déminage de la propagande « ennemie » (djadiste) est un leurre à haut risque de voir le décryptage des « valeurs de la République » se retourner contre elles-mêmes, en apparaissant à l’analyse comme de pures duplicités … C’est ce qu’a magistralement démontré Aldous Huxley dans son Retour au meilleur des mondes (1958) :

« Nulle part, dit-il, on n’enseigne aux enfants une méthode systématique pour faire le départ entre le vrai et le faux (…) Pourquoi ? Parce que leurs aînés, même dans les pays démocratiques, ne veulent pas qu’ils reçoivent ce genre d’instruction. (…) la brève et triste histoire de l’Institute for Propaganda Analysis est terriblement révélatrice. Il avait été fondé en 1937, alors que la propagande nazie faisait le plus de bruit et de ravages (…) Sous ses auspices, on pratiqua la dissection des méthodes de propagande (…) pour l’instruction des lycéens et des étudiants. Puis vint la guerre, une guerre totale, sur tous les fronts, celui des idées au moins autant que celui des corps. Alors que tous les gouvernements alliés se lançaient dans « la guerre psychologique », cette insistance sur la nécessité de disséquer la propagande sembla quelque peu dépourvue de tact. L’Institut fut fermé en 1941. (…) L’examen trop critique par trop de citoyens des moyens [d’expression des autorités] pourrait s’avérer profondément subversif. (…) [car] l’ordre social dépend, pour continuer d’exister, de l’acceptation, sans trop de questions embarrassantes, de la propagande mise en circulation par les autorités ».

Nul Pouvoir en place n’a intérêt à apprendre l’art de la duperie à ses sujets, sous peine de risquer de perdre le contrôle et de se voir lui-même renversé  ! Telle est la raison de « politique intérieure » interdisant tout aboutissement de faire du « français » l’arme anti-terroriste de Reconquête n°1 de l’école.

Enfin, pour quelle raison, à la fois « géopolitique » et de « politique intérieure », les Français doivent-ils impérativement mettre en œuvre la stratégie du 21 janvier de Hollande : pour faire la Révolution de la langue, demandée par l’Académie Française, et pour faire du « français » l’arme anti-terroriste de Reconquête n° 1 de la République !

En conclusion, il apparaît que ce sont des raisons « géopolitiques » et de « politique intérieure », résultant d’une erreur sur l’ennemi principal, qui frappent d’impuissance la stratégie du 21 janvier. Il faut donc inverser le regard. Il apparaît alors que le plan stratégique de F. Hollande est parfait, à trois erreurs près, mais de taille : il se trompe d’ennemi, il se trompe de guerre, il se trompe de combattants ! L’ennemi ? Comme De Gaulle et F. Mitterrand l’ont révélé ( on ne le répètera jamais assez ! ), nous sommes en guerre à mort avec les Etats-Unis. La propagande de guerre à décrypter ? C’est celle des fausses valeurs se présentant comme celle de la République pour mieux nous aveugler. Les combattants ? Ce n’est pas l’école qui doit mener la guerre de désintoxication qui s’impose, mais les Français eux-mêmes qui n’ont aucun secours à attendre de leur Gouvernement ennemi, cause de tous leurs maux, comme le « pompier-pyromane » est le pire des incendiaires. En voyant la soixantaine de chefs d’Etat « en tête[12] »du Grand rassemblement du 11 janvier 2015, un haut fonctionnaire de la magistrature suprême n’a-t-il pas dit le plus posément du monde et rejoignant en cela le franc-parler de la simple caissière du super marché : « Voilà les commanditaires ( au grand chef près Obama qui aurait été trop voyant ! ) C’est à genoux en demandant pardon qu’ils auraient dû suivre la procession ! » Cheval de Troie de l’ennemi anglo-saxon, le Gouvernement apparaît dès lors comme l’ennemi principal des intérêts vitaux français, qui ne peut se maintenir qu’en désarmant l’intelligence des Français par la destruction de leur langue et par l’anglicisation à marche forcée de ses « élites », de ses média, de son enseignement ! N’est-ce pas ce crime de haute trahison permanente du « français » qui fait dire de désespoir à Hélène Carrère d’Encausse : « Il n’existe pas dans notre pays de véritable police de la langue » Et pour cause… « La contrainte des régimes despotiques réduit l’esprit sans qu’on s’en aperçoive » (Diderot) et ici, c’est au service de l’ennemi.  Alors que faire, quelle est la solution ? pour résister à cette « réduction de l’esprit » résultant de la destruction organisée du français. C’est aux Français d’appliquer eux-mêmes la stratégie du 21 janvier pour faire triompher l’appel de l’Académie Française du 5 décembre 2013. C’est aux Français de mettre en œuvre « Cette véritable police de la langue » à laquelle en appelle le Secrétaire perpétuel de l’Académie pour faire du « français » l’arme anti-terroriste de Reconquête n°1 – d’abord sémantique, puis culturel et enfin politique – qu’exige la situation dramatique de la France ! Le terrorisme qui paralyse les Français, leur coupe la parole et les livre à l’étranger n’est plus ici l’Islamisme mais bien ce  terrorisme d’Etat – d’abord sémantique, médiatique – qui s’oppose au Salut public, à la Liberté d’expression de la Vérité et à la Renaissance de la France qui en dépend. C’est en appliquant à ce « parti de l’étranger [13] » la stratégie de Révolution du langage prônée par F. Hollande lui-même que les Français pourront forger l’arme anti-terroriste n° 1 de leur Libération, déjouer le piège des fausses valeurs qui les oppriment, trouver le courage de se dresser contre la tyrannie des Gouvernements successifs qui les annihile toujours davantage et remettre enfin à leur tête les élites de cette Intelligence qui doit toujours être chez eux au premier rang. C’est par la maîtrise et par la libération de leur langue – et uniquement par elle – que les Français asservis pourront faire en sorte qu’« une fois de plus on ne les prenne plus QUE pour des c… en leur jouant la comédie de la Liberté et des Valeurs pour les empêcher de rompre leurs chaînes ». Qu’ils pourront ainsi retrouver leur dignité perdue, leur modèle politique décapité et leur véritable Liberté, avec cette Intelligence de leur Civilisation qui leur fait actuellement défaut, comme le rappelle à point nommé Fréderic Mistral :

Car même si, face contre terre,
Un peuple tombe en esclavage,
S’il garde sa langue, il garde la clé
Qui de ses chaînes le délivre[14]

« Vaincre ou mourir ! » Tel est le défi « français » de l’après « 11 septembre français » que doivent relever les Français – et vite ! – pour retrouver la Liberté de leur langue, sous peine de voir disparaître la France – avec le français et après le « franc » – prise en tenaille entre les pinces du double terrorisme, extérieur (Islamisme et Etats-Unis) et intérieur (Gouvernement inféodé), actionnées par une même Volonté d’en finir à jamais avec le modèle français, ses valeurs et sa Civilisation européenne, seul modèle d’autorité historique capable de faire pièce à la Barbarie anglo-saxonne qui ravage le Monde et ces Peuples qui n’en peuvent plus de subir sa tyrannie meurtrière. C’est ainsi et seulement ainsi, dans le sillage du grand mouvement de Vérité et de Libération du Peuple qui s’est levé en France en 2013, à partir de 2008, et auquel le Pouvoir a tenté de donner le change le 11 janvier 2015, que les Français doivent répondre à l’appel de F. Hollande et de l’Académie Française, à la Reconquête du français qui s’impose aujourd’hui plus que jamais, comme préalable obligé à toute Renaissance de la France : pour permettre au Français de reprendre en main le contrôle de leur destin, pour faire du « français » l’arme anti-terroriste de Reconquête de la République n°1, pour permettre à la France et à la Francophonie, enfin, de retrouver la place et le rôle qui leur revient comme fer de lance de la Civilisation. Telles sont les raisons à la fois « géopolitiques » et de « politique intérieure »pour lesquelles, sauf à devoir disparaître, les français doivent relever au plus vite le défi géopolitique du « français » en mettant en œuvre la stratégie du 21 janvier inversée.

 

Arnaud-Aaron Upinsky

Président de l’Union Nationale des Ecrivains de France

© AA Upinsky

 


[1] Cf. Au nom du 11 septembre « français », Québec Presse, 10 janvier 2015

[2] Déclaration unanime du 6 avril 2000 sur le Recul des études littéraires

[3] http://www.elysee.fr/declarations/article/v-ux-au-monde-educatif-3/

[4] http://www.academie-francaise.fr/actualites/recul-des-etudes-litteraires

[5] Cf. Saisine de l’Union Nationale des Ecrivains de France et du Sénat : http://www.academie-francaise.fr/actualites/la-feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-ou-titres-mise-au-point-de-lacademie

et http://coordination-defense-de-versailles.info/wp/2013/05/01/saisine-de-lacademie-francaise-par-un-groupe-de-senateurs/

[6] http://coordination-defense-de-versailles.info/html/2013/2013-02-24_CDV_Lettre-Ouverte-a-Helene-Carrere-d-Encausse_Secretaire-perpetuel-de-l-Academie-Francaise.html

[7] http://www.academie-francaise.fr/la-reconquete-de-la-langue-francaise

[9] cf. règlement de 1752 rappelé en 1816 et toujours en vigueur

[10] Concernant l’absence de respect de la langue française par F. Hollande, au delà de son incroyable mépris de l’Académie Française, il faut le souligner à titre symbolique : en introduction de son discours du 21 janvier, n’a-t-il pas dit « Madame « la » maire de Paris », Faute de grammaire rectifiée en « Madame « le » maire de Paris » par la secrétaire…sur l’écrit du site de l’Elysée qui a encore violé la langue en écrivant « français » avec une majuscule.

[11] Cf. Au nom d’un « 11 septembre français » ! Québec Presse 10 janvier 2015

[12] http://reseauinternational.net/arnaque-totale-mise-en-scene-en-marge-de-la-manifestation-je-suis-charlie/

[13] Cf. Appel de Cochin de Jacques Chirac le 6 décembre 1978

[14] Cité dans 2+2=5, De nouvelles mathématiques pour une nouvelle société, Upinsky, GERS, 1977, p. 449

Au nom d’un «11 septembre français» !

Que cachent le massacre de Charlie Hebdo et le Grand rassemblement de F. Hollande ? Il n’est pas trop tard pour sortir la France du piège de décomposition !

Et si une fois de plus, on ne prenait les Français QUE pour des c…[1] en leur jouant la comédie de la Liberté pour les empêcher de rompre leurs  chaînes ?   

Submerger l’Opinion par l’émotion pour faire taire toute raison, toute intelligence, toute liberté d’expression publique, est le b, a, ba de la manipulation psychologique. Dès l’annonce du massacre de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, c’est bien à un tel lavage de cerveau médiatique en règle que les Français ont été soumis pour leur imposer la mystification d’un prétendu « 11 septembre français [2]» et leur cacher la véritable grille de lecture stratégique globale qui leur permettrait de comprendre l’incroyable mise en scène planétaire accordé à deux criminels démesurément glorifiés par F. Hollande et mis au rang  de surhommes méritant l’emphase ridicule de l’ancien président Sarkozy ; « La guerre a été déclaré à la France, à ses institutions, à la République [ …] par des barbares. »  Rien que ça….

Qui croirait sérieusement que c’est « la guerre » que ces deux exécutants ont déclarés à la France ?

Et c’est un autre mystification de prétendre que leur cible était la « liberté d’expression » alors que c’était la vengeance de l’outrage au Prophète, acte symbolique s’inscrivant dans le  ligne des combats visant à imposer les symboles islamiques et la visibilité de l’Islam dans le paysage ( le voile, l’alimentation Halal, la multiplication des mosquées,  etc. ), en l’espèce, la Charia par son application spectaculaire à Charlie Hebdo. En prétendant que Charlie Hebdo était le symbole de la liberté d’expression, de la France et de ses valeurs, le Gouvernement a donc commis un Mensonge d’Etat de plus. Il a outragé la France et l’idéal de l’Ecrivain, car Charlie Hebdo n’a jamais représenté la liberté d’expression de la France mais bien au contraire la destruction de ses valeurs d’excellence comme l’ont amplement montré l’obscénité, la bêtise et la lâcheté des « caricatures » diffusées en boucle par les média le 8 janvier 2015,  à la gloire de l’infamie.

Non, les Français ne sauraient être Charlie !

Bien au contraire ils respectent ce qui est respectable ! Fort du dogme sectaire de Georges Wolinski  – « Un humoriste qui croit en Dieu n’est pas un humoriste ! » -, pour Noël, Charlie Hebdo avait fait un dessin tellement obscène de la Nativité que des kiosques à journaux dégoûtés avaient même dû renvoyer le numéro sans l’exposer ! Et, confondant « liberté d’expression » et « liberté d’excrétion[3] », c’est ce genre de représentations dégradantes que le Gouvernement prétend être l’Idéal des Valeurs de la République, dans la droite ligne du Plug anal de la Place Vendôme et des sex toys de Jeff Koons à Versailles ! Charlie Hebdo est donc bien le symbole de la censure, de la destruction des valeurs de la France et de la Civilisation et F. Hollande outrage la France et se disqualifie moralement en prétendant l’identifier à « Charlie » aux yeux du monde entier !

Alors quel est le but d’une telle mystification ?

C’est la vieille ficelle des Régimes en faillite d’avoir besoin d’une « bonne guerre » pour en appeler à « l’Union sacrée » ! Aussi, dans le grand rassemblement du 11 janvier auquel Hollande invite les Français, en gonflant ses muscles pour jouer au chef de guerre, François Bayrou a aussitôt dénoncé  « Les partis qui voudraient se refaire une virginité », avec au premier rang le Parti socialiste réduit à néant. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste a même avoué y voir le moyen de « rétablir les valeurs de la République bien abaissées »…. Mais, en s’étant coupée des forces vives chrétiennes, en 2013, par son « mariage » Taubira, en montrant son froide indifférence au massacre des chrétiens d’Orient, aux viols des chrétiennes et à leur mise en esclavage, en cage à Mossoul ( cf. articles et photos),  en refusant l’invitation du Front National ( 25 % des voix), en révélant ainsi sa mystification politicienne, le Gouvernement n’a-t-il pas déjà introduit la division conduisant son « Union sacrée » à l’échec,!

Plus grave pour l’avenir des Français est la menace codée évoquée par F. Hollande

« La France n’en a pas terminé avec les menaces dont elle est la cible » – et par son ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve disant que « face à des risques inédits » de « nouvelles dispositions législatives » s’imposent qui impliqueront des « intrusions atteintes à la liberté » et un « degré d’acceptation » (sic) des Français. Il va falloir réfléchir… et pour ce faire, dit-il, « J’ai pris l’initiative de réunir les partenaires de l’Union et les Américains dimanche » ( avec le secrétaire général de l’OTAN ! ). Nous y voilà, c’est la perspective du massacre des libertés – au nom de la menace sur liberté d’expression et la sécurité – inhérent à l’attentat du « 11 septembre » ayant conduit au « Patriot Act » liberticide comme en témoignent d(une manière emblématique les détentions arbitraires et  les tortures de Guantanamo ! D’avance, en créant la DGSI sur le modèle du FBI, Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur, n’a-t-il pas déjà projeté de faire une « loi cadre » sur le « Renseignement », notamment pour contrôler l’information d’Internet ? En voulant imposer le modèle d’un « 11 septembre français », n’est-ce pas la perspective de ce cauchemar d’asservissement et d’inféodation accrue aux Etats-Unis que F. Hollande souhaite voir appliquer pour tenter de sauver son Régime honni des Français et en cours de naufrage ? Sous couvert de la guerre déclarée à la France par les deux frères Kouachi…, du devoir de « Vigilance », n’est-ce pas par la « force injuste de la Loi » qu’il souhaite maintenir les Français sous le coup de la censure glacée qui paralyse la France et la maintenir dans les fers ?

Au moins, le Gouvernement peut-il réussir dans sa lutte contre le « terrorisme » intérieur ?

Certainement pas, si l’on en croit le texte prophétique qu’André Malraux a écrit il y a soixante ans,  en 1956,  sous le titre « La nature d’une civilisation » et qui montre à quel point le Régime, volontairement sourd et aveugle aux avertissements ( car trahissant aux ordres des Etats-Unis ), conduit la France à sa perte  : « La nature d’une civilisation, c’est ce qui s’agrège autour d’une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera. C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère réparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile… Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis « musulmane », je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus ».

Pourquoi nul gouvernement n’a-t-il tenu compte de la prophétie d’André Malraux ?

Chacun, au contraire, encourageant l’avortement et l’immigration de masse. C’est ici, pour répondre, qu’il faut invoquer le rôle des Etats-Unis, la guerre qu’ils font à la France, comme l’ont révélé les deux grands présidents de la VRépublique, De Gaulle et Mitterrand déclarant: « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans morts. Apparemment…(..)…Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant, une guerre à mort…[4] ».

Et pour boucler la boucle expliquant le véritable piège dans lequel la France est prise,

à des années lumières de la guerre imaginaire des deux frères Kouachi …., il faut introduire la grille de lecture du livre d’Alexandre del Valle – Islamisme et Etats Unis, une alliance contre l’Europe  ( Ed. L’Age d’Homme, 2000) – dans lequel l’auteur monte comment « les Etats-Unis soutiennent les Etats islamistes qui dessinent un vaste croissant à la périphérie sud-est du Vieux-Monde ».  Depuis Laurence d’Arabie les services britannique ne se sont pas faits une spécialité de la manipulation des Sunnites ? Et les suites données au « 11 septembre 2001» n’ont fait que multiplier les foyers de « terrorismes » en remplacer les régimes laïques ( Irak, Egypte, Lybie, Syrie tenté, etc. ) par des régimes sunnites puis Islamistes créés ou soutenus notamment par l’armement occidental ( Arabie saoudite, Hamas, Frères musulmans, Qatar, Lybie, Turquie sunnite,  etc. ). Que dire du rôle de la France en Lybie faisant flamber le terrorisme…Autrement dit la France est aujourd’hui prise en tenaille entre l’Islamisme à sa périphérie sud-est ; les Etats-Unis ; l’asphyxie économique, financière et politique, de l’Union Européenne ;  et le fossé fabriqué avec la Russie.

Alors comment sortir du piège du « 11 septembre français » ?

Par sa mystification sur la prétendue « déclaration de guerre à la France » ( par les deux frères Kouachi !) et sur leur objectif ( venger l’outrage au Prophète au nom de la Charia et non l’atteinte à la Liberté d’expression ) ; par son inféodation aux Etats-Unis qui nous font la guerre et nous prennent en tenaille par la multiplication des régimes Islamistes ; par son ignorance volontaire de la « poussée islamique » pourtant prophétisée par André Malraux il y a 50 ans ; par sa persistance à stigmatiser les forces vives de la France, à trahir ses intérêts vitaux et à censurer outrageusement sa liberté d’expression ; par son choix suicidaire du « 11 septembre français », par son instrumentalisation déshonorante d’un massacre de 14 personnes  à des fins politiciennes et en vue de  profiter de l’émotion pour imposer aux Français des mesures d’asservissement qu’ils n’auraient pas acceptés sans cette mise scène indigne ; par toutes ces manœuvres, le Gouvernement a apporté la preuve de son déni de démocratie, de la haute trahison des Valeurs fondatrice de la France et de sa Civilisation. Il apparaît donc aujourd’hui en France plus que jamais que, selon la célèbre formule de Saint Just,

«  Le peuple n’a qu’un véritable ennemi c’est son gouvernement ! »,

qu’il doit tout faire pour s’opposer au Terrorisme et à la Barbarie de ce « Patriot Act » français à la botte des Etats-Unis, dont rêve le gouvernement pour museler la liberté d’expression résiduelle des Français, notamment par Internet, maintenir les Français dans l’aveuglement, dans les fers, et empêcher ainsi le puissant mouvement de Libération engagé depuis 2013 de délivrer enfin la France d’un Régime tyrannique et destructeur, totalement déconsidéré et  à bout de souffle.

Assassiner la Liberté au nom de la Liberté !

telle est la vision d’horreur qui s’est imposée à la vue de toute la France mise au garde à vous, au nom de « Je suis Charlie !» et au son des cloches de Notre-Dame réquisitionnées pour sonner le glas de cette imposture. Le combat de demain est celui de la Liberté de l’homme intérieur et de la Vérité publique ! à préserver pour écarter l’image insupportable de cette aliénation terrifiante de guerre faite à la dignité humaine et à la Civilisation européenne dont la France est le modèle. Image d’horreur évoquant irrésistiblement cette douloureuse mise en garde de George Orwell :

« Si vous voulez une image de l’avenir, imaginez une botte écrasant le visage humain éternellement » !

La France, en guerre contre un Gouvernement ennemi de ses Valeurs patrimoniales, est aujourd’hui contrainte de retrouver sa valeur fondamentale de Civilisation, ( et vite ! ) ou de se décomposer et de disparaître ! Nous appelons les Français à refuser de tomber dans le piège du Grand rassemblement qui leur est tendu le 11 janvier et à se lever contre le terrorisme d’Etat qui s’oppose au Salut public, à la Liberté d’expression de la Vérité et à la Renaissance de la France  qui en dépend. «  N’écoutez-pas ce qu’ils disent, regardez ce qu’ils font ! »

 Québec-Presse, 10 janvier 2015

Arnaud-Aaron Upinsky

Président de l’Union Nationale des Ecrivains de France

[1] Lettre ouverte à tous les Français qui ne veulent plus être pris QUE pour des cons, Philippe Guilhaume, Ed. Albin Michel, 1992, .contrefaisant Comment vous aurez tous la tête coupée ou la Parole coupée d’A.-A. Upinsky, Ed. OEIL, 1991

[2] Le Monde du 9 septembre 2014

[3] De telle outrages « humoristiques », le rescapé Laurent Léger a dit «  La loi autorise ce genre de caricatures ! » alors que la loi de 1881 les interdirait sous forme littéraire….. C’est « l’immunité » utile au Pouvoir !

[4] cité dans Le Syndrome de l’Ortolan, A.-A. Upinsky, F.-X. de Guibert 1997.

Communiqué du 10 janvier 2015

UNION NATIONALE

DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

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NON AU GRAND RASSEMBLEMENT d’ « UNION SACRÉE »  DU PRÉSIDENT HOLLANDE LE 11 JANVIER 2015 !

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Pas un seul authentique défenseur de la Liberté d’expression,  des Valeurs de la France et de la Civilisation ne participera à cette mystification internationale organisée par les fossoyeurs de la France !

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 Copie ci-joint de l’article de Québec Presse

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/CDV                                                      
Contact presse : courrierposte@orange.fr  et  tel : 06 01 76 20 79 

Site :        http://coordination-defense-de-versailles.info/

Lettre de candidature à l’Académie française d’A.-A. Upinsky du 14 mars 2014

Lire la lettre de candidature du 14 mai 2014 à l’Académie française