Versailles : enquête criminelle sur les « tags Kapoor  » enfin résolue (vidéo)

 

Arnaud-Aaron Upinsky nous parle, en direct des jardins du Château de Versailles, des résultats de son enquête criminelle sur les fameux tags qui ont affreusement souillé cet été les œuvres de Anish Kapoor exposées dans les jardins du Château de Versailles et indigné la classe politique et médiatique tout entière.

Réponse de la Reine Elizabeth II du 25 décembre 2015 à la lettre ouverte de la CDV

VIDEO. Discours de Noël d’Elizabeth II : message d’espoir après une année sanglante

«Il est vrai que le monde a été confronté à des moments de noirceur cette année mais l’Évangile selon Jean contient un verset plein d’espérance (…) : La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas étouffée»,  Phrase de la Reine inversant la phrase de Saint Jean  » et les ténèbres ne l’ont pas reconnue«  citée en référence dans la lettre ouverte de la CDV, du 17 décembre 2015, révélant la représentation inversée de l’Apocalypse de l’exposition Kapoor 2015 dans les jardins de Versailles. CQFD.   

http://www.leparisien.fr/laparisienne/familles-royales/discours-de-noel-d-elizabeth-ii-message-d-espoir-apres-une-annee-sanglante-25-12-2015-5400587.php

Lettre ouverte à Sa Majesté la Reine Elizabeth II

         L’ÉNIGME DE L’ENQUÊTE CRIMINELLE           KAPOOR-VERSAILLES ENFIN RÉSOLUE ! 

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La piste criminelle britannique, une scène de crime « apocalyptique », un crime symbolique faisant remonter le mobile jusqu’à Sa Majesté Elisabeth II : « Tel est révélé dans son exécution le secret de perfidie du dessein de « génocide culturel britannique » faisant perdre jusqu’à la notion de ce que l’on est, ultime dépossession de soi-même par la destruction des symboles fondant toute identité. Comment Votre Majesté pourrait-elle ne pas convenir que cette destruction des Codes du Symbole de Versailles, emblème des Valeurs représentatives de la France et du modèle européen, est la signature absolue d’une visée de génocide culturel de notre Civilisation au « profil de perfidie criminelle » dépassant l’imagination ! »  

Lettre ouverte à la reine Elizabeth II (18 décembre 2015) (fichier pdf).

Le « Stratagème de Luna », comment faire participer les Chrétiens à leur propre mort !

A l‘heure de la déferlante migratoire hétéroculturelle de masse, orchestrée par l’axe anglo-saxon menaçant de déstabiliser l’Europe, de l’invocation de la grande tradition chrétienne du « Droit d’asile » pour tous ( en toute vérité seul droit du protecteur et non du protégé ), détournée par ses pires ennemis et déclarée malicieusement « Enjeu existentiel de l’Europe (1) » ( après l’appel du Pape François du 21 juin 2015 ) : oser démystifier ce « Stratagème de Luna », qui inverse le droit d’asile en piège mortel, s’impose aujourd’hui comme une question de vie ou de mort pour la Chrétienté !  

 En voici l’histoire de cette mystification criminelle à méditer.  

Hastings,  le chef Viking, un de ces chefs Normands à l’origine de la conquête de l’Angleterre qui en hérita le « savoir faire », basait sa stratégie de conquête sur l’Information. Il tenait scrupuleusement à jour les dates des fêtes chrétiennes pour attaquer pendant la messe.

En 841, il s’empare de la ville de Nantes, le jour de la Saint Jean en tuant l’évêque de la ville et c’est ainsi qu’à Noël 859, il imagina le stratagème qui devait le rendre célèbre, comme fondateur du principe de base de l’art de la duperie de l’Angleterre, et des Services de Sa majesté britannique, qui lui vaudra le  qualificatif de « Perfide Albion » :

« La ruse [ au droit d’asile ] que mit en usage l’habile Hastings désespérant d’emporter de vive force une place considérable et bien fortifiée  »  (2) ! 

L’histoire du Stratagème de Luna se décline en sept étapes consistant à :

1) Ruser 

Sa flotte ayant abordé sur la côte de Luna, en Étrurie, pour la première fois les Danois ayant subi un échec sanglant, Hastings sent que la force ne pourra rien contre la ville de Luna fortement défendue et bien gardée. Il lui reste la ruse.    

Les Scandinaves édifient donc un campement sur le rivage. Ils allument des feux, s’affairent autour des huttes et des tentes. Les voici soudain paisibles, occupés de chasse et de pêche, simples voyageurs errants qui ne feraient pas de mal aux chrétiens ni à une mouche ni à un moine.

 » Ces hommes demandent tout d’abord l’autorisation d’hiverner pacifiquement sous les murs de la ville, afin qu’ils puissent se reposer, car ils ont été éprouvés par une longue traversée et des vents contraires alors qu’ils souhaitaient rentrer dans leur pays natal, après en avoir été bannis. Malgré eux, les Lunois qui, rapidement, ont fermé toutes les portes de leur ville  acceptent. Mais, bientôt, les Vikings des relations plutôt amicales s’installent entre les deux peuples. Des échanges commerciaux se nouent, mais les portes de la ville sont toujours bien gardées. (3) ».

2) Raconter une belle et touchante histoire ( « Story telling » ) 

Quelques Vikings en viennent alors alors à se présenter, sans armes, aux portes de Luna. Ils ont une étonnante histoire à raconter   :  

  Notre chef est malade. Il voudrait se convertir à votre religion.  » Fatigué de sa vie d’aventurier, se repentant des souffrances qu’il a causées, il demande aux prêtres de Luna de l’instruire de la foi chrétienne afin d’être baptisé. «  

Étrange démarche. Mais les prêtres espèrent tant le repentir de ces terribles mécréants.  » Ceux-ci croient voir là un miracle et ils acceptent avec empressement. Au bout de quelques semaines, Hastings, feignant la maladie, reçoit le baptême. »

3) Désarmer l’intelligence en l’aveuglant d’émotion 

Hastings envoie alors ses hommes dire au clergé de la ville qu’il est mourant. Quelques tonsurés se rendent au camp pour administrer à Hastings les derniers sacrements dans une cérémonie hâtive. La respiration haletante, tremblant de tous ses membres, les yeux chavirés, le chef danois semble vraiment au plus mal.        

Aussi aucun clerc ne s’étonne quand quelques jours plus tard, au matin, des Danois viennent annoncer :   » Il est mort.  Leur chef a demandé, dans son dernier souffle, à être inhumé en terre consacrée. De plus, il lègue une grande partie de ses richesses à l’église. »

Et ils ajoutent aussitôt :  » Comme il est mort dans votre religion du Christ, il faut lui donner une sépulture chrétienne. Et ne pourrait-on pas dire une messe dans votre cathédrale pour le repos de son âme ?  

Ayant reçu l’accord des prêtres, éblouis par les trésors promis, et ému par une si tardive mais si touchante conversion, .l’évêque de Luna décide alors aussitôt :  » Je célébrerai moi-même l’office. »

4) Cacher ses armes pour masquer son but

Une seule condition est imposée par les Italiens aux Danois : suivre sans armes le cercueil de leur chef. Ses hommes, humblement, viennent trouver le clergé de la ville. la dépouille du chef danois, allongée dans un cercueil ouvert, est portée par ses hommes dans le chœur de la cathédrale de Luna.

Le passage du cortège funèbre soulève un immense curiosité. Tous les habitants de Luna viennent regarder ces terribles Danois aujourd’hui désarmés et dont la dévotion fait plaisir aux ouailles de l’évêque de Luna.

Dans l’odeur de l’encens, l’office funèbre  commence, suivie par tous les guerriers vikings massés au fond de l’édifice dont ils ont fermé les portes. Le prélat se tourne à un moment vers la foule des Italiens et des Scandinaves, fraternellement mêlés, et psalmodie, les bras demi-ouverts :  » Dominus vobiscum « .

5) Jouer rapidement de l’effet de surprise                                           

Soudain, il voit avec horreur, le cercueil s’ouvrir. Hastings surgit en hurlant, l’épée à la main. Il bondit sur les marches de l’autel, tue l’évêque et les deux autres officiants, tandis que ses Vikings s’emparent des épées dissimulées dans le cercueil. 

6) Exploiter à fond la victoire                                  

Le massacre commence. Le clergé et les fidèles sont exterminés, sans qu’ils puissent s’échapper. Luna est prise, pillée, incendiée. Les filles et garçons les plus jeunes et les plus vigoureux sont capturés, comme esclaves.

7) Tirer la morale « Viking » du Stratagème de Luna  

Les Danois reprennent rapidement la mer.  A bord de toutes les longues barques le souvenir du succès total de cette ruse soulève des rires énormes. Le raid Viking continue à la recherche de nouvelles proies innocentes, victimes naïves de leur sens de l’hospitalité. . 

Alors que « Nous sommes en guerre !  » ne cesse de le répéter le gouvernement depuis le 11 janvier 2015; Que l’accueil forcé de « la déferlante migratoire » par un mécanisme de répartition « pipe line » est érigé en dogme de Charité et du « droit d’accueil », déclarés tradition de l’Europe ; Que cette ouverture insensée apparaît comme le signal anglosaxon annonciateur d’une guerre à mort sur l’Europe ; Que les européens se sentent trahis, au bord du gouffre, jetés en pâture dans la fournaise comme en 1914 par leurs gouvernements criminels ; Qui pourrait croire encore que ce qui était vrai, jadis, avec les moyens rudimentaires du « Stratagème de Luna » des Vikings, ne saurait l’être aujourd’hui – pour l’Europe – avec les moyens décuplés de la technique moderne de mystification ? Alors, comment « rendre visible » plus clairement cet art consommé de la duperie héritée des Vikings, porté au paroxysme par les services secrets britanniques lors de l’opération « bodyguard » de la deuxième guerre mondiale et devenu aujourd’hui le subterfuge préféré des  » loups déguisés en agneaux » ? Comment faire mieux comprendre cet impitoyable piège  –  » à la charité  » et aux « bons sentiments » qui – comme en 1914 avec le « patriotisme » et pour la deuxième fois – permet d’annihiler la Chrétienté à son insu ? Cette suprême mystification condamne sans coup férir les Chrétiens, désarmés par le « Stratagème de Luna », à collaborer à leur propre leur propre mort  ( leur ruine, leur mise en esclavage, leur aliénation ), au nom de cette feinte charité/fraternité, contrefaite des Vikings de Luna, qui les aveugle, aujourd’hui plus que jamais, au profit de leurs impitoyables ennemis ! Pour le salut de l’Europe, comment mieux déjouer le « Stratagème de Luna » qu’en révélant le mécanisme secret de sa  » ruse à la charité  » pour lui enlever ce caractère de mystère donnant force et pouvoir à sa mystification ! 

 (1) Pierre Moscovici, sur BFMTV, 23 septembre 2015                                                              (2) Biographie universelle ancienne et moderne, 1817, p. 487.                                                  (3) Les Vikings à travers le monde, par Jean Mabire p. 43 et 44 1992

A la suite des tags du « Dirty corner » de Kapoor, appel à (re)lire le communiqué CDV du 13 juin 2015

«  À la suite des tags du « Dirty corner » de Kapoor, la CDV vous invite à (re)lire très attentivement la grille de lecture de son dernier communiqué du 13 juin 2015 !  » :

Acte de Guerre britannique « Kapoor » contre la : condamnation unanime des « Amis de Versailles » et de Béatrix Saule, Directeur général du château.  » Pégard et Hollande démission » !

Le secret du reniement du Pape qui désarme la Chrétienté !

Et en Manchette sur Québec-Presse

Réponse historique du Pape lors de son face-à-face avec le Linceul !

Dans son premier entretien « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Arnaud-Aaron Upinsky, mathématicien, épistémologue et linguiste, avait exposé les impérieuses raisons qui l’avaient incité, le 29 mars 2015, à adresser au Pape François, au nom de la Science, une lettre ouverte lui demandant de procéder à la reconnaissance officielle de l’authenticité du Linceul de Turin – recélant la preuve scientifique du fait fondateur de notre ère – pour en revenir au statut de véritable Relique de la Passion et de la Résurrection qui n’avait cessé d’être celui reconnu par l’Eglise, de 1473 à 1988, et pour mettre un terme définitif à l’intolérable ambiguïté attribuée au Linceul, authentique pour les uns, faux pour certains, objet criminel pour les autres. Le doute sur le Linceul de Turin doit cesser, l’Eglise doit trancher, allez-vous le vénérer ou l’Adorer ? lui avait-t-il écrit. En dépit de la censure, cette Lettre ouverte au Pape, diffusée dans le monde entier, traduite en italien, espagnol, allemand, anglais, russe… et âprement discutée au Vatican, a créé un véritable électrochoc à bas bruit. Mais lors de son face-à-face avec le Linceul, dans l’obscurité de la cathédrale de Turin, le 21 juin 2015, pour sa visite exceptionnelle clôturant l’ostension de 2015, quelle réponse le Pape François a-t-il donnée, aux yeux du Monde entier, à cette Question de la Reconnaissance – « Qui dites-vous que je suis » – posée au nom de la Communauté scientifique internationale, réunie à Rome en 2013, ayant procédé à la reconnaissance officielle de l’authenticité scientifique. La Réponse éblouissante du Pape, la presse l’a cachée et le public, même averti, a cru qu’il ne s’était « rien passé », tant le « secret » fut bien gardé. Pourtant cette réponse historique fut telle que plus rien ne sera comme avant. Réponse à vivre comme un fait biblique se dévoilant selon la grille de lecture religieuse du Temps et de « l’économie de la Révélation » : comme la figure du reniement de Pierre, mise en ombres et lumières dans toute l’histoire de l’art chrétien. Aujourd’hui, dans ce deuxième entretien, Arnaud-Aaron Upinsky, Directeur du Symposium de Rome et auteur de cinq livres sur le Linceul, nous révèle l’énigme de la venue exceptionnelle du Pape à Turin, le 21 juin 2015, le décryptage bien gardé de la réponse du Saint Siège à sa lettre ouverte du 29 mars 2015, la clef initiatique de la pièce géopolitique scientifico-religieuse dont dépend l’avenir de la Chrétienté, de l’Europe et de l’Humanité :  » Le secret du reniement du Pape qui désarme la Chrétienté ! « 

Acte de Guerre britannique « Kapoor » contre la France : condamnation unanime des « Amis de Versailles » et de Béatrix Saule, Directeur Général du château. « Pégard et Hollande démission » !

Le 6 juin 2015, pour la 7ème année de « Résistance » au viol de Versailles par l’art new-yorkais, l’Assemblée Générale des Amis de Versailles, vouée au rayonnement de l’« emblème » de la France ( dixit C. Pégard à l’AG de 2014 ! ), vient de faire entendre sa Voix unanime condamnant l’acte de barbarie de « Kapoor », comparé aux destructions du patrimoine de l’Humanité par l’Etat islamique en Mésopotamie !  C’est une première !

Le vagin de la reine qui prend le pouvoir La salle du Jeu de Paume
Castration barbare du « vagin de la reine » Sang du viol, « symbole phallique »
de la République

« Le Monde entier est stupéfait, scandalisé, en état de choc ! au spectacle de Guerre, de dévastation, d’indécence, d’immondices, d’abjection et de saccage de Versailles, par Kapoor, supplétif indien « collabo » du pouvoir colonisateur anglo-saxon, dans ses Valeurs d’Ordre, d’Harmonie et de Paix, emblème et symbole de la France, piétinée, humiliée, outragée par son propre gouvernement inféodé à l’occupant anglo-saxon. « C’est un appel à la Révolution » nous dit, lui-même, Kapoor ! »

1) Absence de C. Pégard et appel à sa démission, avec mise en accusation de la puissance anglo-saxonne et du Gouvernement. C. Pégard n’ayant pas osé venir à cette Assemblée générale historique, c’est par l’entrée en matière de cette mise en accusation que la tête de liste d’Avenir des Amis de Versailles, A. Upinsky, a planté le décor en disant que : 1) « Kapoor ce n’est pas de l’art mais de l’anti-Art français : un acte de guerre dirigé contre la puissance culturelle française par la puissance anglo-saxonne ; 2) Versailles est la pièce géopolitique majeure de la puissance anglo-saxonne pour asservir l’Europe en anéantissant sa Civilisation au profit de son « Soft-power » ; 2) Cet acte de guerre inouï est fait «  en réponse » à notre action de Résistance à l’instrumentalisation de Versailles pour imposer au monde entier son « métissage colonial » d’art-new-yorkais, véritable lavage de cerveau 3D, destructeur de toutes les valeurs. US go home ! » C. Pégard en appelle au débat mais pratique la censure et le véritable coupable, ce n’est pas Kapoor mais le Gouvernement Hollande « collabo » de la puissance anglo-saxonne. D’où « l’appel à la démission de C. Pégard, voire du Président Hollande »,  ouvrant le débat sur le véritable sens de la scénographie de Kapoor. 

2) Le Président de l’Epée prend le parti du « fer de lance » du hors-la-loi financier pour bouter l’Anglais hors de Versailles. L’illégalité présumée de Versailles Spectacles, stigmatisée par l’avocat de la CDV en 2008, ayant été évoquée par A. Upinsky, au nombre  des  intervenants proposant des moyens de s’opposer à la destruction de Versailles, M. François Dop fit une proposition très remarquée sur les articles du  Code général de la Propriété des Personnes Publiques régissant la légalité des conditions de « location » et d’« autorisation d’occupation du domaine public » en demandant « que l’on mette un terme à cette dilapidation  des deniers publics[1] . » Le Baron de l’Espée qui s’était moqué des installations du Théâtre d’Eau anglais, qui ne passeraient pas les trois ans, se saisit vivement du motif d’illégalité soulevé par M. Dop en disant qu’il fallait le mettre à la pointe d’une pique afin d’en faire un « fer de lance »  pour bouter l’Anglais hors de Versailles !

3) Malheur à ceux qui scandalisent les enfants par l’inversion des Valeurs ! Les conséquences dramatiques de l’exposition des enfants au lavage de cerveau des « exibitions » new-yorkaises, dénoncées par la CDV depuis Jeff Koons fut évoqué par G. Montesinos de la liste Avenir des Amis de Versailles : « Les cerveaux des enfants étant très malléables, les transgressions (de violence, d’obscénité, de laideur et d’inversions ) attirent beaucoup leurs regards et les détournent de la Beauté civilisatrice pour en faire une génération de barbares. Ce qui est scandaleux, c’est la mollesse de ceux qui sont missionnés pour défendre le Beau et qui abdiquent. Ils en rendront compte devant l’histoire !»

 

4)  Au jardin de la Reine, les confidences de Beatrix Saule. Encouragée par le paroxysme du scandale de Kapoor, par sa condamnation unanime aux Amis de Versailles et par le cercle de ses admirateurs autour d’elle, au déjeuner, Béatrice Saule livra enfin sa position tant attendue  en révélant notamment : 1) Que c’était grâce à elle que les expositions à la Koons avaient cessé dans les Grands appartement royaux ; 2) Qu’elle faisait le maximum pour éviter les dégradations durables de Versailles par ces intrusions ; 3) Qu’elle était choquée que ces expositions soient massivement réservées à la promotion d’étrangers alors même que J.-J. Aillagon voulait une parité étrangers/français destinée à faire monter la cote des artistes français dans l’échelle internationale où ils étaient absents !  4) Qu’une des conséquences gravissimes pour l’avenir de la France était que ces expositions basées sur le ressort du scandale attiraient à Versailles une jeunesse avide de transgression pour se former à cette école de violence destructrice du goût français et du « savoir vivre ensemble » ; 5) Que ce détournement de vocation de Versailles était un mauvais coup pour le rayonnement et le prestige de la France.

5)  Censure quasi « militaire » des Média. « Zéro » information sur la Coordination Défense de Versailles, canal historique de la Résistance culturelle à Versailles depuis 2008. « Zéro » sur sa dénonciation du Scandale du théâtre d’Eau [2], substituant un jardin à l’anglaise au jardin à la française. « Zéro » sur le « métissage colonial » anglo-saxon [3], dont Kapoor est l’incarnation, qui interdit de voir et de comprendre l’authentique Représentation de Versailles et qui ne vise à rien de moins, à terme, qu’à la destruction du « modèle français » et de la Civilisation européenne dont Versailles est le symbole. En privé les journalistes confient que le mouvement de la Résistance culturelle initié par la CDV est leur « angle mort »,  que pour jouer la comédie de la « liberté d’expression » ils ont ordre de « faire parler » les « idiots utiles » se jetant sur le chiffon rouge des provocations à caractère sexuel qui leur sont tendues, en ignorant le toréador qui tient le fer destiné à porter l’estocade ….  C’est ainsi qu’alors que Sarkozy est à l’origine du viol de Versailles par Jeff Koons en 2008 et de la nomination de C. Pégard patronnant Kapoor, les Veilleurs 78  prétendront « manifester » contre ce massacre de Versailles,  le 17 juin 2015 sur la place d’armes, en invitant « Sens commun » le faux nez de Sarkozy ! CQFD.

6)    L’inversion des Valeurs qui crève les yeux ! La manière ancestrale de faire C-Curve et Sky Mirrorla guerre de la perfide Albion consiste à détruire l’âme de l’ennemi en inversant ses Valeurs pour le mettre à sa merci, à lui crever les yeux pour le rendre aveugle, à lui couper la tête pour le rendre incapable de penser et de décider. C’est le symbole de cette manière sournoise, toute britannique, de faire la guerre que Kapoor a mise en œuvre par son « miroir d’inversion » aveuglant la Représentation de Versailles aux yeux des visiteurs dont le regard violé est ainsi invité à voir le modèle français à travers les lunettes du modèle anglo-saxon….

EN CONCLUSION :  « Pégard et Hollande démission ! »

VISION GLOBALE. Au nom de « Pouvoir et chaos », la scénographie de Kapoor représente le martyre de la France plongée dans le CHAOS (violée, castrée, réduite à l’impuissance ) par la destruction de la Représentation symbolique de son principe politique : « Versailles lieu emblématique du POUVOIR  » ( dixit Pégard) !

BUT DE GUERRE. Détruire la Représentation de Versailles – Ecole d’Art, d’intelligence et de Civilisation,  seul modèle alternatif à la Barbarie anglo-saxonne –  pour interdire à la France toute possibilité de Renaissance ! tel est donc le but de guerre britannique dont l’agent Kapoor nous offre l’inestimable avantage de « rendre visible » (Gandhi) : 1) l’ennemi « anglo-saxon » ; 2) son  plan d’extermination du « modèle français » ; 3) la Haute trahison d’un Gouvernement « collabo » avec sa liste du gala de Versailles sous l’occupation [4] du 7 juin 2015 ! Plan que n’a cessé de combattre la CDV depuis 2008 contre la Censure générale, en particulier de la presse de Versailles…

SOLUTION. Réarmer l’Intelligence ! », aujourd’hui plus que jamais et avant tout, à l’école de Kapoor et de Versailles, c’est d’abord avoir enfin compris, selon la célèbre phrase de Saint Just : que le Peuple n’a qu’un ennemi, c’est son Gouvernement [ de collaboration ] », que la violence de l’acte de guerre de Guerre anglo-saxon contre Versailles est la signature de l’Ennemi et de la Collaboration, que c’est en libérant Versailles de l’occupation étrangère, emblème de son Pouvoir de Renaissance, que nous retrouverons la « France libre » !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination défense de Versailles

Blogue : « Réarmer l’intelligence ! » http://upinsky.work/

http://coordination-defense-de-versailles.info ©  Upinsky

 


[1] Cf. Deux documents de M. François Dop

[2] http://coordination-defense-de-versailles.info/wp/

[3] http://coordination-defense-de-versailles.info/html/2010/2010-09-14_CDV_communique_Versailles_F.html

[4] Avec la prise de guerre du menu par la CDV ! http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/06/le-monde-fabuleux-danish-kapoor.html

Guerre de Civilisation : Pour l’année Louis XIV, sauvons Versailles du « métissage colonial » anglo-saxon des jardins Le Nôtre !

Appel à la mobilisation

Comment expliquer le scandale des scandales de l’année Louis XIV : le massacre du Bosquet du Théâtre d’Eau,  préféré du roi jusqu’à sa mort, et merveille de « jardin à la française » pour lui substituer – au nom du Progrès –, sa pure négation « à l’anglaise » avec des bancs à pique-nique, pompeusement déclarée : « création contemporaine » ?

Authentique théâtre d'eau "à la française" et sa contrefaçon "à l'anglaise)
Authentique théâtre d’eau « à la française » et sa contrefaçon « à l’anglaise)

C’est le 11 mai 2015 que le Président Pégard doit inaugurer, sous la même dénomination contrefaisante, cet anti-Théâtre d’Eau (cf. image du bas) [1], « transformant les scènes de théâtre (ou dansait Louis XIV) en plans d’eau ». C’est une sorte de parc à l’anglaise d’imposture ayant défiguré le lieu à coup de bulldozers, pour y installer une décoration de foire ridicule à boules, singeant les pas de danse du Roi-Soleil et dénommé « Belles danses », dans un espace vert « design » (courbe). Il prétend s’inspirer de l’œuvre de Le Nôtre (rectiligne), alors qu’il en est la pire dérision en osant même inverser son orientation par rapport au soleil, de nord-sud à est-ouest. Tout ceci « au nom du respect de Louis XIV et de Le Nôtre (J.-M. Othoniel) ! Au comble du ridicule et de la niaiserie, Louis Benech, se faisant à la fois génie et roi, rien que ça, se targue d’ «  inscrire sa création dans la ligne de Le Nôtre (sic) en réinterprétant le théâtre d’Eau voulu par Louis XIV (sic) » …

Bosquet des trois fontaines  restauré à l'identique par les "Amis américains de Versailles"
Bosquet des trois fontaines restauré à l’identique par les « Amis américains de Versailles »

Quant à lui, le  jardinier en chef Alain Baraton, qui s’était donné cet hiver des postures de résistant à l’art contemporain new-yorkais de Koons[2]  (alors qu’il n’avait rien fait !), pour justifier le massacre « contemporain » du Théâtre d’Eau est allé jusqu’à déclamer béatement : « Versailles ne doit pas cesser de vivre. Il ne faut pas que les jardins soient des hangars à culture[3] (sic !) ! ». Comment expliquer l’infamie d’une telle intrusion forcée de l’art « contemporain » à Versailles ? Une mutilation haineuse de l’enchantement du lieu placée sous le signe de la mort, violant effrontément la Convention de Venise et – suprême honte pour la République française ! –  inversant la politique de restauration des Conservateurs et du mécénat des Amis américains de Versailles de C. Hamilton jusqu’en 2005 !

1) La nouvelle politique culturelle placée sous le signe symbolique de la mort. Depuis son arrivée à Versailles, dans ses Communiqués, la Coordination Défense de Versailles n’a cessé de dénoncer la scénarisation systématique de la mort imposée à Versailles par C. Pégard

13 juin 2013 : « DERNIER ACTE MANQUE DE C. PEGARD A VERSAILLES ; LA SCENOGRAPHIE MACABRE DE L’EXPOSITION G. PENONE. La 1èreexposition Pégard est une allégorie de la crise, du chaos de l’inversion des valeurs d’art, de nature et de civilisation, (….). N’est-ce pas préfigurer la propre mort d’un Régime mortifère. (…)  Le message de mort de Penone. Symbole politique macabre.  « Cette exposition c’est la mort ! » s’est écrié une visiteuse en découvrant la « tempête » Penone. C’est le scandale de l’année Le Nôtre ! L’évidence que le message de Mort de Penone est l’inverse du Message de Vie de Le Nôtre !  Sa mise à mort» ;

7 septembre 2014 : « VERSAILLES, LA MISE A MORT DE C. PEGARD DEVANT LA TOMBE DE LE NÔTRE. L’art est la grille de lecture symbolique sans faille d’une société, de ses valeurs et de sa politique En cette rentrée politique 2014, la coïncidence entre l’exposition du vide, du sud-coréen-new-yorkais Lee Ufan, et la révélation du vide politique du Président, apporte la plus éclatante illustration de cette grille de lecture art-politique dans le symbole de « La tombe hommage à André Le Nôtre » de Lee Ufan, massacrant à mort le chef d’œuvre du Bosquet des Bains d’Apollon » ;

26 août 2015 : LE ROI EST MORT. Exposition thématique macabre annoncée par le château, première du genre : « de la mort, de l’autopsie et des funérailles de Louis XIV » jusqu’à celle de Kennedy…  ( sponsor anglo-saxon oblige !), qui « s’ouvrira sur la survie de ce rituel, depuis la Révolution jusqu’à l’époque contemporaine. La scénographie, véritable opéra funèbre orchestré par le metteur en scène d’opéra Pier Luigi Pizzi ».

C’est dans ce contexte de danse macabre, le 14 avril, à la veille de l’inauguration du Théâtre d’Eau «  contemporain » qu’éclate la nouvelle de la condamnation pénale de la nouvelle présidence : «  Le château de Versailles condamné à 120 000 € d’amende après la mort d’un ouvrier[4] ». Pour le procureur « il y a eu une faute caractérisée au regard du code du travail », un défaut d’organisation administratif.  Qui ne verrait dans cette rencontre symbolique de la mort et d’un défaut d’administration – un dérèglement – plus qu’une coïncidence ? A force de jouer au « décalé », à « l’inversion des valeurs », au mépris des règles de l’art, caractéristique de l’art new-yorkais, à la scénarisation de la mort et de la « tombe de Le Nôtre », une sanction toute symbolique !

2) Viol de la charte de Venise. En présidant à la substitution (sous le même nom !) d’une réalisation – totalement nouvelle et même « négatrice » – à la place du Bosquet historique , ainsi mis à mort, au lieu de le restaurer pour le faire renaître, C. Pégard a fait strictement l’inverse de ce que prescrit cette Charte qui stipule : « Chargées d’un message spirituel du passé, les œuvres monumentales des peuples demeurent dans la vie présente le témoignage vivant de leurs traditions séculaires. L’humanité, qui prend chaque jour conscience de l’unité des valeurs humaines, les considère comme un patrimoine commun, et, vis-à-vis des générations futures, se reconnaît solidairement responsable de leur sauvegarde. Elle se doit de les leur transmettre dans toute la richesse de leur authenticité. » La lecture de ses articles donne la mesure du viol de la charte :

« La notion de monument historique (…) s’étend non seulement aux grandes créations mais aussi aux œuvres modestes qui ont acquis avec le temps une signification culturelle (article 1). La conservation et la restauration des monuments visent à sauvegarder tout autant l’œuvre d’art que le témoin d’histoire (article 3). La conservation d’un monument implique celle d’un cadre à son échelle. (… )  toute construction nouvelle, toute destruction et tout aménagement qui pourrait altérer les rapports de volumes et de couleurs seront proscrits (article 6). Le monument est inséparable de l’histoire dont il est le témoin et du milieu où il se situe (article 7). La restauration (…) a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales (article 9) (…)  afin que la restauration ne falsifie pas le document d’art et d’histoire ( article 12 ). Les adjonctions ne peuvent être tolérées que pour autant qu’elles respectent toutes les parties intéressantes de l’édifice, son cadre traditionnel, l’équilibre de sa composition et ses relations avec le milieu environnant (article 13). Fouilles. Les sites monumentaux doivent faire l’objet de soins spéciaux afin de sauvegarder leur intégrité (article 14). En outre, toutes initiatives seront prises en vue de faciliter la compréhension du monument mis au jour sans jamais en dénaturer la signification » (article 15).

Au vu du viol de ces obligations de respect de l’intégrité du monument historique du Théâtre d’Eau, autant dire que C. Pégard est dans la grande tradition du Mensonge d’Etat lorsqu’elle ose prétendre, rigoureusement à l’inverse de la Vérité : « On est devant de l’art contemporain certes, mais rien ne trahit l’Histoire ». En France, contrairement aux Etats-Unis, le mensonge n’est pas illégal !

3) Inversion de la politique de restauration. Faire renaitre l’authentique Théâtre d’Eau était l’intérêt tant de l’Art que de la France pour préserver l’inestimable trésor unique d’harmonie, d’intégrité et d’enchantement d’ensemble, des jardins Le Nôtre faisant l’admiration du monde entier. C’était la loi et c’était possible ! Le massacre du Bosquet privilégié de Louis XIV est d’autant plus scandaleux qu’ à deux pas, la renaissance du Bosquet des Trois Fontaines à l’identique (ci-après), lui, venait d’être accomplie avec succès et par des Américains…. ! Le massacre du joyau de Le Nôtre est une totale inversion de la politique de conservation du patrimoine rendue possible par la nomination de Présidents (politiques …) à la place des Conservateurs  (professionnels).

D’un côté C. Pégard se glorifie d’introduire l’art « contemporain » à Versailles et de l’autre elle fait dire sur le site du château : «  Ce projet a été imaginé dans une volonté permanente de respect des lieux et de leur histoire . En effet, cette création sera totalement réversible : tous les ouvrages maçonnés et hydrauliques encore présents seront conservés et tous ceux conçus aujourd’hui seront réalisés en sur-œuvre ». Paroles trompeuses démenties par J.-M. Othoniel ayant avoué sur Europe 1, le 5 mai 2015 :  « Qu’est-ce que c’est de faire une œuvre pour toujours à Versailles ! » Comme l’avait annoncé J.-J. Aillagon, comme l’avait démontré la CDV dans son Manifeste international de Versailles contre l’Aliénation Mondiale du Métissage colonial New-yorkais, du 14 septembre 2010, la finalité de la nouvelle « politique » est d’installer durablement l’art contemporain de « métissage colonial » new-yorkais à Versailles. Son but est de détruire la suprématie culturelle de la France, dont Versailles est  le symbole hégémonique, en le mélangeant aux « ready-made » de bazar anglo-saxon pour casser l’intégrité fascinante de son modèle, pour faire croire que la production métissée d’école anglo-saxonne serait le nec plus ultra de l’art ayant relégué l’Art français au rang d’antiquité et pour installer à sa place  l’hégémonie du « soft power » anglo-saxon !

Appel à la Mobilisation générale

Réarmer l’intelligence, c’est comprendre la raison géopolitique du massacre du Théâtre d’eau. Le Jardin Le nôtre « à la Française » est l’image symbolique même du « modèle français »  : culturel, intellectuel et politique[5].  L’objectif de la guerre de civilisation déclarée à la France à Versailles en 2008 [6] s’affiche effrontément dans la substitution du « modèle anglo-saxon » au « modèle français ». Une telle trahison de la France, dénoncée par De Gaulle et Mitterrand, donne la mesure de l’inféodation des dirigeants français au dictat anglo-saxon. En massacrant le modèle français, dans son symbole emblématique faisant l’admiration du monde entier, c’est l’âme qu’ils veulent tuer en en faisant un parc d’attraction mercantile, un espace troisième âge ! C’est le but de la guerre déclarée par Jeff Koons à l’Art, à l’intelligence et à la Civilisation. S’attaquer au Beau est le premier maillon de la démoralisation. Saboter l’intégrité de Versailles – poinçon universel du Beau –  pour mettre au même plan l’horreur new-yorkaise, c’est casser l’hégémonie du modèle d’excellence de l’art classique « à la française » pour lui substituer le « standard » anglo-saxon et assurer ainsi la dictature de sa Barbarie sur les ruines de la Civilisation européenne et de ses valeurs civilisatrices ! Tel est l’enjeu et le défi de la Guerre de Civilisation du massacre du Théâtre d’Eau : la destruction du « modèle culturel » est le premier maillon de la servitude !

La Coordination Défense de Versailles et Bertrand de La Roncière  (auquel nous devons l’installation de la statue de Louis XIV sur la place d’armes), aux termes d’une lettre[7], adressée au Président Pégard lancent un appel à tous ceux qui refusent cette servitude et sont prêts à apporter leurs armes de combat et leur contribution au combat de sauvegarde (juristes, écrivains, historiens, jardiniers, artistes, etc.) à rejoindre l’association de protection et de restitutio in integrum des jardins de Versailles en cours de  création, en répondant à l’adresse courrierposte@orange.fr

Arnaud-Aaron Upinsky

Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

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[1] Du paysagiste Louis Benech et du décorateur à boules Jean-Michel Othoniel

[2] Alain Baraton. Un jardinier en colère. Le Télégraphe, 4 janvier 2015,

[3] Europe 1, 21 h 19, le 5 mai 2015.

[4] Le Parisien. http://www.leparisien.fr/versailles-78000/le-chateau-de-versailles-condamne-a-120-000-eur-d-amende-apres-la-mort-d-un-ouvrier-14-04-2015-4691995.php

[5] Cf. Communiqué du 8 janvier 2014 :La révélation de l’année Le Nôtre 2013 : la République idéale du roi soleil,

[6] Cf. Lettre du 16 juillet 2008 au Ministre de la Culture Christine Albanel.

[7] 10 avril 2015
 

 

Lettre ouverte à S.S. le Pape François I

AU NOM DE LA SCIENCE ! Appel au Pape François, pour la Reconnaissance officielle de l’authenticité du Linceul de Turin lors de son ostension 2015 : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Le suprême défi de l’Intelligence Scientifique à l’Eglise, à l’instinct de survie de la Chrétienté, à tous ceux qui ont foi dans les forces de l’Esprit et du Verbe !   

Recension de la Lettre ouverte sur Québec Presse

En Italie : Lettera aperta a S. S. Papa Francesco sulla Sindone di Torino

Lettre ouverte

Cité du Vatican, V00120

Paris, ce 29 mars 2015, dimanche des Rameaux

                                                       Votre Sainteté,

A l’heure du Massacre des Chrétiens d’Orient, de la revendication du « droit au blasphème », de la croisade pour la défense de la « Liberté d’expression » et de la nouvelle ostension du Linceul de Turin du 18 avril au 24 juin 2015, le moment n’est-il pas venu d’en finir avec cette Censure sans fin qui prive cette pièce archéologique la mieux mesurée au monde de la Reconnaissance officielle de son authenticité « religieuse » par l’Eglise, alors même que la Reconnaissance de son authenticité « scientifique » est déjà acquise, depuis sa proclamation officielle par le Symposium Scientifique International de Rome en 1993 ?

Vrai ou faux, relique ou icône, objet de science, de foi ou de spéculations hasardeuses ? L’intolérable ambiguïté demeure, perfidement distillée au goutte-à-goutte dans les média depuis 1988. Elle doit cesser ! Lors de votre prochain face-à-face avec le Saint Suaire, le 21 juin prochain à Turin, que répondrez-vous, vous-même « en Vérité » à l’ultime question qu’il vous posera : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » A  la réponse courageuse à cette question, se trouve suspendu le défi à la « Liberté d’expression » le plus décisif pour l’avenir scientifique, politique et religieux, de l’Humanité : son rapport nécessaire à cette Vérité  dont l’« Homme du Linceul » s’est justement fait le Verbe incarné ! Mais le Linceul étant d’abord un objet scientifique (sans laquelle nul ne saurait conclure sur ce qu’il est, ce qu’il signifie, ce à quoi doit servir),  encore faut-il pour que vous puissiez trancher le nœud d’infamie de cette ambiguïté, que vous disposiez des raisons scientifiques comminatoires qui obligent votre Sainteté, qui font que vous ne puissiez plus jamais dire : « Je ne savais pas » ! »

C’est donc en qualité de Directeur du Symposium de Rome, qu’au nom de la Science ayant permis d’établir l’authenticité certaine du Linceul, je dois aujourd’hui m’adresser à Votre Sainteté pour lui demander de bien vouloir engager, pour le 21 juin, le processus de Reconnaissance officielle par l’Eglise de l’authenticité du Linceul de Turin, attendu du monde entier. Lors de son homélie du 24 mai 1998, déclarant que :

« Le Suaire est provocation à l’intelligence », le pape Jean-Paul II avait « confi[é]  aux hommes de science  la tâche de continuer à trouver des réponses appropriées aux problèmes [Datation au C14] liés à ce Linceul qui, selon la tradition, aurait enveloppé le corps de notre Rédempteur lorsqu’il fut déposé de la croix ».

Or, après la confirmation intrinsèque de l’erreur de datation au C14 du Linceul, de 1988, déjà acquise au Symposium de Rome et médiatisée lors de l’ostension de 2010, il ne reste plus la moindre raison de différer la Reconnaissance officielle de l’authenticité du Linceul par l’Eglise, qui consiste tout simplement à revenir au statu quo ante de véritable Relique de la Passion et de la Résurrection d’avant 1988, puisque l’authenticité du Linceul fut officiellement reconnue par l’Eglise, d’une manière ininterrompue de 1473 à 1988,  date de son interruption  depuis 27 ans  !

En Vérité, l’Eglise n’a donc plus le choix ! Sauf à vouloir persister dans l’erreur, pour respecter le verdict de la Science ainsi que l’engagement de Jean-Paul II, elle se trouve déjà dans l’impérieuse obligation d’acter, à son tour, la Reconnaissance officielle de l’authenticité du Linceul. Mais il y a plus grave concernant Votre Sainteté : l’ouverture de l’ostension et votre prochain face-à-face du 21 juin, avec le Saint Suaire, font de cette obligation d’authentification une urgence absolue, pour d’impérieuses raisons s’imposant plus que tout à la chaire de Vérité de Pierre : la plus intéressée à faire sortir le Linceul de l’intolérable situation d’ambiguïté dans laquelle l’a plongé  la brutale dégradation du Linceul, du statut de « Relique » véritable au rang d’« icône » factice, par le custode pontifical du Linceul, Anastasio Ballestrero, le 13 octobre 1988, à la suite de la datation au C14. Sauf à vous exposer à paraître le complice de cette tromperie, comment pourriez-vous affronter sereinement votre face-à-face du 21 juin, avec le visage du « Divin Rédempteur (1) » en tolérant qu’il puisse être indifféremment vu, « au choix » : par les uns, comme celui du Christ de la Passion et de la Résurrection ; par certains, comme celui du plus grand faux de tous les temps ; par d’autres enfin, comme celui d’un homme assassiné par des chrétiens ayant cherché à forger le simulacre d’une fausse pièce à conviction de la Résurrection (2) !  Sauf à accepter de passer pour indifférent à la Vérité elle-même, enfin, comment pourriez-vous tolérer plus longtemps la persistance du statut officiel de faux caractérisé ( sans le mot ! ) attaché au Linceul par l’Eglise depuis 1988 et que son Custode, le cardinal  Giovanni Saldarini, à l’ouverture de l’ostension du centenaire scientifique, le 18 avril 1998, a tenu à proclamer avec force devant la presse internationale en ces termes excluant tout doute : « C’est une icône, ce n’est pas une relique ! »

En conséquence, dans votre face-à-face du 21 juin, comment allez-vous nommer le vrai-faux Linceul ? Relique ou icône, image, miroir… Allez-vous le vénérer ou l’adorer ? Comment Votre Sainteté pourrait-elle ne pas être saisie d’effroi par les trois raisons comminatoires lui imposant de mettre un terme à cette insupportable ambiguïté pour l’Intelligence : 1) Concernant l’ostension, si le statut officiel de faux n’est pas rectifié et inversé, inviter à y participer revient à dire  aux fidèles : « Venez voir mon faux Suaire ! » ; 2) Concernant votre homélie du 21 juin, pouvez-vous véritablement cacher aux fidèles le « statut liturgique » d’authenticité du Linceul actuellement en vigueur (3) ? Pouvez-vous raisonnablement leur laisser ignorer l’authentification de 1473 par le pape Sixte IV déclarant que « sur le linceul » se voient «  Le vrai sang et l’image de Jésus-Christ Lui-même » ? Pouvez-vous décemment ne pas nourrir leur enthousiasme de certitude en leur rappelant la magnificence des termes sans équivoque de la bulle du pape Jules II, du 26 avril 1506, d’instauration de la fête du Saint Suaire fondée sur son authenticité certaine, conjuguant science et théologie, avec sa formule solennelle :

« en considération du divin Sang dont il est teint »…..« nous force obligatoire à vénérer et adorer (4) le Saint Suaire sur lequel…sont  bien visibles les traces de l’humanité du Christ avec la divinité qui se sont unis avec lui » ;

3) Concernant votre face-à-face du 21 juin, enfin, la formule d’instauration de la messe du Saint Suaire vous fait obligation d’adorer le Saint Suaire, en raison de la présence du « divin sang »  (et donc non pas seulement de le vénérer comme vous l’avez annoncé par voie de presse). Faute d’authentification, vous êtes donc devant un double « empêchement » : si le Linceul est un faux (situation officielle depuis 1988), vous ne pouvez le vénérer ; s’il est authentique, vous devez l’adorer ! Telles sont les raisons comminatoires vous imposant de trancher le nœud d’infamie persistant du Linceul (interdisant tout face-à-face décent du « Vicaire » de l’« Homme du Linceul » avec son « Saint Suaire », tant que la duplicité de son statut trompeur ne sera pas abolie) en l’authentifiant pour le 21 juin 2015 .

Devant de telles monstruosités contradictoires – scientifiques, sémantiques et religieuses -, comment mieux vous convaincre que l’actuel statut de duplicité appliqué au Linceul ne saurait s’accorder avec la Vérité incarnée de l’Homme du Linceul ? a fortiori de la part de son Vicaire qu’elles condamnent au négatif de l’impasse et du déshonneur.  A l’inverse, en positif, comment concevoir que son Vicaire puisse ne pas brûler d’enthousiasme de faire au plus vite toute la Vérité : 1) Sur l’objet de Science qu’est son Linceul ; sur le fait qu’il constitue le film témoin du moment singulier à l’origine de notre ère, recélant la Preuve des Preuves scientifique (5) du fait fondateur du christianisme : la « dématérialisation » d’un  cadavre (cf. « résurrection » des Evangiles) datant le Linceul par l’évènement unique dans l’histoire à l’origine de notre calendrier ; 2) Sur l’objet de foi qui en résulte en raison de la nature « prophétique » du Message encrypté, d’une actualité brûlante, qu’il recèle, scellé dans la trame de son lin depuis 2000 ans : le « Signe de Jonas » ?  A cet égard, est-il possible d’ignorer que ce Linceul de Turin est précisément celui du premier acte de foi des chrétiens, celui devant lequel en effet l’apôtre Jean « Vit et il crut ! », les linges affaissés lui révélant la signification prophétique du « Signe de Jonas » évoqué par Jésus de Nazareth pour annoncer sa future résurrection à ses disciples : « Vous n’aurez qu’un seul signe, le signe de Jonas ! » Signe comminatoire auquel répondra l’apostrophe de l’apôtre Paul : « Si le Christ n’est ressuscité, votre foi est vaine ! » Ce qui fait du Linceul de Turin, du Message de son empreinte-image, une partie intégrante de la Révélation lui conférant son statut indéniable d’ « objet de foi » pour notre temps ; 3) Sur le rôle historique que lui assigne sa vocation manifeste dans le cadre de  l’ « économie de la Révélation » ; sur sa destination à porter remède à l’« apostasie générale », à réveiller l’instinct de survie de la Chrétienté ; sur sa prédestination symbolique à représenter le retour figuré de « l’Homme du Linceul », préfigurant son deuxième avènement glorieux de la Parousie, frappée aux portails royaux des cathédrales. Comment ne pas voir dans la structure d’inversion logique de positif-négatif du Linceul, la figure emblématique d’un monde déboussolé  où, pour retrouver la Vérité, il faut inverser les choses ! Comment ne pas voir enfin que cet objet le plus chargé de sens de tout les temps – dans ses trois dimensions scientifiques, sémantiques et religieuses – représente la « figure géopolitique » clef – victorieuse d’Intelligence – de la problématique d’un XXIème siècle, en pleine « guerre de Civilisation », qui selon la célèbre formule attribuée à André Malraux « sera religieux ou ne sera pas » !

En conclusion, d’un côté, la Science et les « hommes de science » ont relevé le suprême défi à l’Intelligence  auquel le pape Jean-Paul II en a appelé, en proclamant la Reconnaissance officielle de l’authenticité du Linceul à Rome, en 1993, saluée par la presse unanime à la Une «  La science s’était trompé, l’Eglise s’était trompé,  le Linceul est authentique » ! Plus aucun des arguments que m’avaient fait valoir tant le pape Jean-Paul II , à Rome, que le Nonce apostolique du Saint Siège à Paris, ne persistent, et la fausseté de la datation au C14 de 1988 est désormais incontestablement établie depuis 2010.  Mais en revanche, de son côté, l’Eglise n’a toujours pas rempli ses obligations de répondre positivement au défi à l’Intelligence qu’elle a lancé, en respectant le verdict d’authenticité établi par la Science, pour en revenir ainsi à la Reconnaissance de l’authenticité qu’elle avait établi en 1473 (Sixte IV) et scellée dans son Instauration de la Messe du Saint Suaire, et sa liturgie en 1506 (Jules II). Et, concernant les temps modernes, qu’on ne nous dise plus que l’Eglise ne saurait, de principe, mettre en œuvre ses moyens propres dans la quête scientifique ! C’est le Président Nicola Cabibbo, lui-même, en tant que Président de l’Académie Pontificale des Sciences, qui a tenu à m’écrire personnellement l’engagement que celle-ci avait pris lors de la datation C14, sans oublier l’implication scientifique et technique permanente qu’elle doit bien prendre en ce qui concerne la conservation du Linceul. C’est d’ailleurs bien le Saint Siège qui a engagé la funeste datation au C14 et le Cardinal Ballestrero qui a annoncé son résultat erroné. C’est donc bien à lui qu’il incombe en retour de réparer sa faute. Tout scientifique comprend immédiatement que tout frein à l’urgente nécessité de Reconnaissance de l’authenticité du Linceul, par l’Eglise, ne saurait désormais s’expliquer – en l’absence de toute trace d’imperfection capable de le « confondre» comme l’a reconnu, lui-même, le British Museum dans sa définition 117 – que par une raison « religieuse ». Que par le  manque de courage d’affronter l’exigence de Vérité inhérente à son Message « acheiropoïètos » : la Preuve des Preuves « non faite de main d’homme » de l’authenticité du fait fondateur « unique » de notre ère, valant authenticité exclusive de la religion chrétienne, elle-même, la  plaçant de facto, de par la « Révélation » de Saint Suaire témoin scientifique « sans pareil » au dessus de toute religion, en position de suprématie absolue rappelant le « Je suis la voie, la vérité et la vie », le  « est est, non non », le « Hors de l’Eglise pas de salut », plaçant le suprême défi de l’ « Intelligence religieuse » sur le même plan que celui de l’ « Intelligence scientifique »,  de par l’exigence même de Vérité du « tiers exclus » de la logique du Verbe !  Mais un tel manque de courage est-il compatible avec la chaire de Vérité de Pierre ? Comment sans se renier, dans ce qui est l’essence même de sa mission, le Saint Siège pourrait il censurer la suprême Vérité, là où les premiers papes et les chrétiens ont toujours su pousser leur « liberté d’expression » de la Vérité jusqu’au martyre ?

Pour Votre Sainteté, c’est désormais l’heure de Vérité du 21 juin 2015 ! Vous êtes devant la nécessité de trancher le nœud d’infamie de l’équivoque à rompre pour réhabiliter le Linceul de Celui qui a dit « Je ne serai pas confondu (6) ! » ; de faire perdurer la tromperie ou de proclamer le triomphe de Pâques en inversant la fausse définition du «  C’est une icône, ce n’est pas une relique » en « Ce n’est pas une icône, c’est l’authentique Relique la plus insigne de la Chrétienté, de la Passion et de la Résurrection ! »  En cela faut-il tant de courage puisqu’il ne s’agit que d’en revenir à la situation qui a toujours prévalu, accordant science et tradition apostolique, comme en témoignent notamment les déclarations suivantes :

  • scientifique de Pie XI, du 5 septembre 1936, après cinq ans d’études du Linceul  :

«  Ce sont des images de son Divin Fils. Elles viennent précisément de cet objet encore mystérieux (mais certainement non fait de main d’homme, ceci on peut le dire déjà démontré), qu’est le Saint Linceul de Turin. Nous avons dit mystérieux, parce que beaucoup de mystère entoure encore cette chose sacrée ; mais certainement c’est une chose sacrée comme peut-être nulle autre ; et assurément on peut désormais dire la chose avérée de la façon la plus positive, même en faisant abstraction de toute idée de foi et de piété chrétienne) ce n’est certainement  pas une œuvre humaine (7) » ;

  • religieuse de Jean-Paul II en 1980 :

c’est « La Relique la plus splendide de la Passion et de la Résurrection »

Si, dans la perspective de votre futur « face à face » du 21 juin avec le Saint Suaire des chrétiens, le Linceul des scientifiques, j’ai tenu à vous rappeler toutes ces raisons comminatoires de satisfaire à l’exigence de Vérité, pleine et entière, qui vous incombe en tant que Vicaire de l’« Homme du Linceul », c’est pour ne plus laisser la moindre chance au maintien de la duplicité actuelle bloquant la Reconnaissance de l’Authenticité du Linceul ; c’est pour que vous ne puissiez plus jamais dire « Je ne savais pas ! » ; pour vous éviter, à 2000 ans d’écart, de renouveler le reniement de Pierre contraint par manque de courage, en face à face , de dire :« Je ne connais pas cet homme » !

Que vous procédiez à l’annonce de l’authentification du Linceul, comme exigence de Vérité par l’Eglise, pour le 21 juin 2015,  telle est aujourd’hui la demande de la communauté scientifique internationale engagée dans les recherches, en reconnaissance de ses travaux sans pareil, et du monde entier.

Dans cette entreprise consistant à répondre au suprême « défi à l’Intelligence » lancé par le pape Jean Paul II, auquel vous ne pouvez pas ne pas répondre,  la Communauté Scientifique ne peut que vous rappeler sa célèbre apostrophe  : « N’ayez-pas peur ! »

Recevez, Votre Sainteté, l’assurance de mes sentiments les plus respectueux.                   Arnaud-Aaron Upinsky, Directeur du Symposium Scientifique International de Rome

Conférence à l’Eglise St Sulpice (Paris)

Site : La vérité sur le Linceul de Turin

Pétition pour la Reconnaissance de l’authenticité du Linceul

 


[1] Cf. Observatore Romano de mai 1898

[2] cf. Mgr . V. Saxer, recteur de l’Institut pontifical d’Archéologie

[3] Résultant de  la reconnaissance de son authenticité par Sixte IV en 1473 : « Sur le Linceul … se voient: « Le vrai Sang et l’image de Jésus-Christ Lui-même ». Benoît XVI  ayant d’ailleurs donné en 2006 sa bénédiction au Pénitents rouges de Nice pour le Vème centenaire de l’Institution de la Fête liturgique du Saint Suaire )

[4] Faut-il rappeler ici la place occupée par le sang du Linceul dans la fameuse « Querelle du sang » du XVème siècle ?

[5] Cf. l’IRSC, l’impression-retrait-sans-contact rendant compte de l’absence d’arrachement des fibrilles de lin et des fibrines de sang

[6] Cf. Evangile du dimanche des Rameaux

[7] La Passion de Jésus-Christ selon le chirurgien, Docteur P. Barbet, Editions Dillen et Cie, 1950, p. 31.