Académie française, les dessous de l’élection du 3 mars. Invitation à la conférence de presse UNIEF du 22 mars 2016

Union Nationale des Écrivains de France
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  ACADÉMIE FRANÇAISE 
LES DESSOUS DE L’ÉLECTION DU 3 MARS
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L’élection d’un corps constitué n’est-il pas le moment décisif de son renouvellement : du « choix du talent » devant fixer l’orientation future dont dépendra son développement, son aptitude à relever ses défis et par conséquent d’un diagnostic possible de sa pérennité, voire de sa mort ? A fortiori, ce diagnostic ne s’impose-t-il par-dessus tout pour l’institution française la plus prestigieuse au monde vouée « A l’immortalité ! », le symbole suprême de la culture française que Maurice Druon, précédent secrétaire perpétuel de l’Académie, identifiait même à « l’expression la plus haute de l’identité de la nation et comme l’incarnation de la France » ? Ce diagnostic ne s’impose-t-il pas avec une acuité toute particulière au regard de la violence des attaques des Français contre l’Académie rendue coupable de la réforme de l’orthographe ? Un tel diagnostic, enfin, n’est-il pas d’une urgence vitale au moment précis de l’effondrement du « système immunitaire », de défense de la langue française, dont l’Académie se devrait d’être le fer de lance et alors même que son Protecteur, le Président de la République, à refusé de répondre à son appel solennel du 5 décembre 2013 à la reconquête de la langue française ? C’est pourquoi, le Président de l’UNIEF vous invite à sa :

CONFERENCE DE PRESSE
Helio’s, 1 rue des Etats Généraux à Versailles
10 h, mardi 22 mars 2016

Pour vous faire part – de l’intérieur de l’Académie et à partir de son expérience de candidat – de sa grille de lecture « chiffres et lettres » des dessous de l’élection du 3 mars 2016, présentée comme acquise « dans un fauteuil » alors que « l’abstention » d’expression fut de 55 % au regard du corps électoral des 37 immortels ! Une telle défection signifie-elle un désintérêt massif des immortels pour la langue française ? Ou bien faut-il y voir le symbole d’une « bipolarisation » durable de l’Académie, révélant les nouvelles règles du jeu – du pour ou contre la Reconquête – dont dépendra la survie – menacée comme jamais – de l’Institution vouée « A l’ Immortalité » ?

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/ CDV
Contact presse : courrierposte@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79
Site : http://coordination-defense-de-versailles.info et blog Upinsky Works

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TRIBUNE : L’élection « Makine » à haut risque pose la question : « l’Académie Française est-elle (encore) souverain juge ou greffier subalterne ? »

En pleine bataille de l’orthographe,  les Immortels se trouvent indécis,  divisés en deux camps égaux – celui des « Juges » et celui des « Greffiers » – et l’élection du 3 mars peut encore réserver bien des surprises.  Décryptage.

Paradoxalement, après la cinglante réplique du Ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, enjoignant à « la (sic) Secrétaire perpétuelle » – « Eu égard à la mission de défense et d’illustration de la langue française assignée à l’Académie » –  de lui «  faire part de toute évolution de position de son Institution[1] »,  l’élection du 3 mars offre une occasion historique unique à l’Académie de retourner la situation à son avantage et d’envoyer à tous les amoureux de la langue française, ébranlés par les violentes attaques contre son Institution, l’appel à la  Reconquête qu’ils attendent toujours pour être certains qu’ils ont bien été entendus.

Toutes les conditions du succès sont en effet aujourd’hui réunies pour :

  1. En finir avec le frein du « double langage ». Toute la position des étrangers est superbement mise en lumière par la stupéfaction de l’Anglais Christopher Hyde découvrant le « double langage » du Secrétaire perpétuel de l’Académie se présentant : tantôt comme Juge souverain du langage, pour dire Non à « toute réforme de l’orthographe[2] » ; tantôt comme simple Greffier de la langue, pour dire Oui à son introduction dans la neuvième édition du dictionnaire de l’Académie, sous forme d’une « double orthographe » signalant celle de la réforme de 1990 par un « losange ». M. Hyde s’explique : « Le français est la langue la plus enseignée en Angleterre, par amour de sa précision et de son orthographe, c’est même un snobisme de la respecter ! ». « Je suis stupéfait des déclarations de Madame Carrère d’Encausse. Ce qu’elle dit, n’est pas ce que l’on nous a enseigné à l’école : « A la différence de l’Angleterre où l’anglais est organique, rien ne se fait en France si ce n’est par l’Académie française ! ». Et il conclut en guise de solution : «  Si ce qu’elle dit est vrai, qu’elle n’est qu’un greffier, je ne vois plus ce à quoi elle sert. Elle ne sert plus à rien. C’en est fini pour elle. Sinon il faut au plus vite rectifier le tir ! » Sortir de l’ambiguïté rongeant le crédit de l’Académie depuis 1990 est donc aujourd’hui la première urgence vitale !
  2. Prendre en marche le train de l’opinion. C’est dans la violence même de la colère des Français contre l’Académie que se trouve la solution. Ces Français qui se sont sentis trahis par elle sont prêts, au premier signal fort de confiance, à soutenir en masse l’Institution de Richelieu, de tout le poids de leur 80 % d’opinions militantes. L’Académie, faible tant qu’elle se croyait isolée, sans troupes, doit désormais se sentir forte du soutien massif des gros bataillons de ces Français amoureux de leur langue ! Mieux, l’Académie jusque là complexée devant le discours « idéologique » de tartuffes se prévalant du prétendu « échec scolaire » des plus faibles qui serait dû aux difficultés de l’orthographe, tient désormais la preuve inverse. Le sondage IFOP Atlantico[3] montre, en effet, que ce sont les moins diplômés qui, à 87 %, sont les plus hostiles à la réforme de l’orthographe ; au « rabotage » de sa dite « simplification et rationalisation » ! Ce qui a même fait dire à un académicien : « Ce sont les braves gens qui sont les plus académistes ! » Pour la première fois, l’Académie dispose donc de la preuve chiffrée qu’elle a pour elle – c’est-à-dire pour la défense et la reconquête de la langue française – à la fois le « nombre des gros bataillons » et « la qualité idéologique culturelle  » de la masse des Français ! Mobiliser ces deux forces, conjuguant quantité et qualité, est la deuxième urgence vitale !
  3. Eviter le piège du diktat de l’élection Makine. Qu’on en juge ! C’est avec la même arrogance que le Ministère de l’Education nationale a traité l’Académie, comme le simple « greffier » de sa politique de réforme de l’orthographe, et que  la chaîne industrielle du livre entend dicter le 3 mars sa loi à l’Académie, l’utiliser comme un simple décor de théâtre, la traiter en « greffier » de son choix du candidat ( d’ailleurs pré-élu par Frédéric Mitterrand) en faisant claironner à la Une : « Académie française : Andrei Makine bientôt sous les ors de la coupole[4] » ! » Quelle arrogance de présenter comme un « grand écrivain », un « chantre de la langue française », « un poids lourd » du 3 mars (sic) : celui qui a une écriture chaotique, qui enchaîne les phrases sans verbe en violant la syntaxe, qui prétend qu’il y a « autant de langues françaises que de grands (sic) écrivains », qui se pose en apôtre d’une « intertextualité » pure négation de toute « critique littéraire »  qui se respecte, qui est ennuyeux et qui n’a même pas fait entendre sa voix pour s’opposer à la réforme de l’orthographe ! En bref, après s’être vue traitée en greffier par le ministère de l’Education Nationale, se soumettre aux injonctions de la chaîne « marketing » du livre, poussant en avant sa « tête de gondole » nourrie aux hormones des prix littéraires à la chaine, ne serait-ce pas, pour l’Académie envoyer un signal fort que rien ne change : qu’elle se destine à rester « greffier » subalterne et non pas à redevenir ce « juge du langage » dont l’indépendance et la liberté d’esprit sont attendus de tous les amoureux de la langue française de par le monde ? Eviter ce piège de l’inféodation d’une élection machinée par de sinistres  intérêts, ayant conduit la langue française à l’abîme, est la troisième urgence vitale !

En conclusion, pour l’Académie Française, c’est l’heure de vérité. Ce n’est qu’en sortant de  l’ambiguïté qui la paralyse depuis 1990, en renouant avec la dynamique culturelle de la masse des Français et en évitant le piège d’une élection téléguidée, en totale contradiction avec sa mission de défense de la langue française, que l’Académie triomphera du péril de mort qui la  guette. Elle doit au plus vite  relancer son appel à la Reconquête de la langue française du 5 décembre 2013 en direction des Français, en leur rappelant le constat de son Secrétaire perpétuel : « L’avenir de la France est inséparable de la gloire de notre langue[5] ». Elle doit les inviter tous à répondre à l’appel de Maurice Schumann les exhortant : « maintenant à forger pour la défense et l’illustration de la langue les armes d’une vraie reconquête. » Et par-dessus tout, en ce qui la concerne comme condition sine qua non du succès, elle doit impérativement commencer par envoyer le signal fort, clair et sans ambiguïté attendu de tous. « Ce qui n’est pas clair n’est pas français », nous a prévenu Rivarol !  L’Académie doit donc avouer qu’une regrettable erreur de direction a été commise en 1990 et qu’elle a pris la résolution d’y remédier. Ce qui doit se traduire par un changement de politique à 180° : de celle du « greffier » au retour à celle ainsi formulée par Maurice Druon : « Juge du langage, telle est l’Académie par essence et en Droit ». C’est une occasion extraordinaire à saisir ! Pour y satisfaire l’Académie doit s’engager à se ressourcer  aux origines de ses statuts et du miracle de l’invention du français, à puiser ainsi à la source de la puissance triomphante de son génie inventif, qui seul peut permettre de réarmer l’intelligence et de conduire à la victoire, indispensable à la survie de la langue française,  en toute fidélité à sa mission et à sa devise héritée de Richelieu  « A l’immortalité » !

[1] AFP, 16 février 2016

[2] Le Figaro, 13 et 14 février 2016

[3] Info Atlantico, 13 février 2016

[4] RTL, 29 février 2016

[5] « A la reconquête de la langue française », Hélène Carrère d’Encausse, 5 décembre 2013

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Québec Presse. UPINSKY: «Armer l’intelligence…» Une réflexion lumineuse

Réarmer l’intelligence pour se libérer de la corruption politique : Corruptio optimi pessima[1] !

« Tout est langage, jamais les mots n’ont autant joué avec les choses, à l’évidence il existe un piège caché dans le langage qu’il est urgent de conjurer [2]».

Considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris de cette suprême primauté du Verbe, sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements ;

Académie Française : Publication de la lettre de candidature d’A.-A. Upinsky invitant les candidats au fauteuil d’Assia Djebar à adopter cet usage

COMMUNIQUÉ UNION NATIONALE
DES ÉCRIVAINS DE FRANCE

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                                               ACADÉMIE FRANÇAISE                                              

PUBLICATION DE LA LETTRE DE CANDIDATURE D’A.-A. UPINSKY INVITANT LES  CANDIDATS  AU  FAUTEUIL D’ASSIA  DJEBAR  À  ADOPTER  CET  USAGE 

Depuis que, le 5 décembre 2013, le Secrétaire Perpétuel de l’Académie a demandé  « solennellement [ au chef de l’État ] de faire de l’année [2014 ] l’année de la reconquête de la langue française, et d’abord à l’école qui la porte et la transmet », la situation n’a fait qu’empirer avec l’actualité. Il est vrai que, le 21 janvier 2015, le chef de l’État avait bien dû reconnaître la nécessité de reconquérir les territoires perdus de la langue française auprès de la jeunesse « pour détruire le terrorisme en herbe ».

Mais, hélas, cette annonce fut suivie d’un effet inverse : une aggravation par le « mauvais coup porté à la langue » dans la réforme du collège. Et, suprême outrage, le « protecteur de l’Académie » a laissé sans réponse l’appel à la reconquête de l’Académie, du 5 décembre 2013, acte tragique sans exemple dans l’histoire : symbole « total » d’une rupture inouïe entre le Pouvoir et la langue de la République !

Cette course a l’abîme met la langue française en péril de mort, avec toutes les conséquences tragiques mises en lumières par l’actualité. État d’urgence justifiant toutes les audaces d’une mobilisation générale des écrivains qui doivent désormais se fixer pour but explicite la reconquête de la langue française ; reconquête vitale attendue de tous ces Français qui se tournent aujourd’hui vers l’Académie en laquelle ils voient le dernier recours institutionnel pour venir « au secours du français ».

C’est pour répondre à cette nouvelle attente, à ce nouvel intérêt des Français pour l’Académie qu’Arnaud-Aaron Upinsky a décidé de motiver sa lettre de candidature, de la rendre publique ( ce qui est une première ) et d’inviter les autres candidats au fauteuil d’Assia Djebar à adopter cet usage justifié par l’enjeu de survie, comme il le précise dans sa lettre de candidature ci-jointe. À l’heure de tous les périls pour la langue française, les Français ne sauraient se contenter de simples copiés/collés de dépêche AFP ignorant la première mission de l’Académie, le critère de choix de Richelieu et même tout critère de langue.  

Ainsi que les Immortels, et selon les propres vœux du Secrétaire Perpétuel de l’Académie Française, les Français ont désormais le droit de savoir, avec leurs propres mots, quelle est la motivation des candidats à cette Institution de salut public dont la première mission est la défense de la langue française : l’Académie Française que Maurice Druon définissait comme « l’expression la plus haute de l’identité de la nation et comme l’incarnation de la France. Cette idée, [qu’]il nous appartient maintenant  de faire vivre ».  

Comment douter que ce débat au sommet sur la survie de la langue française, sur le pouvoir souverain de l’Académie en matière de langue et sur les caractères d’éligibilité des candidats à la reconquête du français, soit précisément celui qu’attendent, aujourd’hui, tous les Français amoureux de leur langue en laquelle ils voient l’instrument de leur identité, de leur salut, de leur prospérité et de leur dignité retrouvées ?

1. Communiqué Publication de la lettre de candidature

2. Lettre de candidature d’A.-A. Upinsky à l’Académie Française ( pdf)

Union Nationale des Écrivains de France                                                                           Contact presse : courrierposte@orange.fr  –  Tel : 06 01 76 20 79  

 

Versailles : enquête criminelle sur les « tags Kapoor  » enfin résolue (vidéo)

 

Arnaud-Aaron Upinsky nous parle, en direct des jardins du Château de Versailles, des résultats de son enquête criminelle sur les fameux tags qui ont affreusement souillé cet été les œuvres de Anish Kapoor exposées dans les jardins du Château de Versailles et indigné la classe politique et médiatique tout entière.

Réponse de la Reine Elizabeth II du 25 décembre 2015 à la lettre ouverte de la CDV

VIDEO. Discours de Noël d’Elizabeth II : message d’espoir après une année sanglante

«Il est vrai que le monde a été confronté à des moments de noirceur cette année mais l’Évangile selon Jean contient un verset plein d’espérance (…) : La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas étouffée»,  Phrase de la Reine inversant la phrase de Saint Jean  » et les ténèbres ne l’ont pas reconnue«  citée en référence dans la lettre ouverte de la CDV, du 17 décembre 2015, révélant la représentation inversée de l’Apocalypse de l’exposition Kapoor 2015 dans les jardins de Versailles. CQFD.   

http://www.leparisien.fr/laparisienne/familles-royales/discours-de-noel-d-elizabeth-ii-message-d-espoir-apres-une-annee-sanglante-25-12-2015-5400587.php

Lettre ouverte à Sa Majesté la Reine Elizabeth II

         L’ÉNIGME DE L’ENQUÊTE CRIMINELLE           KAPOOR-VERSAILLES ENFIN RÉSOLUE ! 

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La piste criminelle britannique, une scène de crime « apocalyptique », un crime symbolique faisant remonter le mobile jusqu’à Sa Majesté Elisabeth II : « Tel est révélé dans son exécution le secret de perfidie du dessein de « génocide culturel britannique » faisant perdre jusqu’à la notion de ce que l’on est, ultime dépossession de soi-même par la destruction des symboles fondant toute identité. Comment Votre Majesté pourrait-elle ne pas convenir que cette destruction des Codes du Symbole de Versailles, emblème des Valeurs représentatives de la France et du modèle européen, est la signature absolue d’une visée de génocide culturel de notre Civilisation au « profil de perfidie criminelle » dépassant l’imagination ! »  

Lettre ouverte à la reine Elizabeth II (18 décembre 2015) (fichier pdf).

Le « Stratagème de Luna », comment faire participer les Chrétiens à leur propre mort !

A l‘heure de la déferlante migratoire hétéroculturelle de masse, orchestrée par l’axe anglo-saxon menaçant de déstabiliser l’Europe, de l’invocation de la grande tradition chrétienne du « Droit d’asile » pour tous ( en toute vérité seul droit du protecteur et non du protégé ), détournée par ses pires ennemis et déclarée malicieusement « Enjeu existentiel de l’Europe (1) » ( après l’appel du Pape François du 21 juin 2015 ) : oser démystifier ce « Stratagème de Luna », qui inverse le droit d’asile en piège mortel, s’impose aujourd’hui comme une question de vie ou de mort pour la Chrétienté !  

 En voici l’histoire de cette mystification criminelle à méditer.  

Hastings,  le chef Viking, un de ces chefs Normands à l’origine de la conquête de l’Angleterre qui en hérita le « savoir faire », basait sa stratégie de conquête sur l’Information. Il tenait scrupuleusement à jour les dates des fêtes chrétiennes pour attaquer pendant la messe.

En 841, il s’empare de la ville de Nantes, le jour de la Saint Jean en tuant l’évêque de la ville et c’est ainsi qu’à Noël 859, il imagina le stratagème qui devait le rendre célèbre, comme fondateur du principe de base de l’art de la duperie de l’Angleterre, et des Services de Sa majesté britannique, qui lui vaudra le  qualificatif de « Perfide Albion » :

« La ruse [ au droit d’asile ] que mit en usage l’habile Hastings désespérant d’emporter de vive force une place considérable et bien fortifiée  »  (2) ! 

L’histoire du Stratagème de Luna se décline en sept étapes consistant à :

1) Ruser 

Sa flotte ayant abordé sur la côte de Luna, en Étrurie, pour la première fois les Danois ayant subi un échec sanglant, Hastings sent que la force ne pourra rien contre la ville de Luna fortement défendue et bien gardée. Il lui reste la ruse.    

Les Scandinaves édifient donc un campement sur le rivage. Ils allument des feux, s’affairent autour des huttes et des tentes. Les voici soudain paisibles, occupés de chasse et de pêche, simples voyageurs errants qui ne feraient pas de mal aux chrétiens ni à une mouche ni à un moine.

 » Ces hommes demandent tout d’abord l’autorisation d’hiverner pacifiquement sous les murs de la ville, afin qu’ils puissent se reposer, car ils ont été éprouvés par une longue traversée et des vents contraires alors qu’ils souhaitaient rentrer dans leur pays natal, après en avoir été bannis. Malgré eux, les Lunois qui, rapidement, ont fermé toutes les portes de leur ville  acceptent. Mais, bientôt, les Vikings des relations plutôt amicales s’installent entre les deux peuples. Des échanges commerciaux se nouent, mais les portes de la ville sont toujours bien gardées. (3) ».

2) Raconter une belle et touchante histoire ( « Story telling » ) 

Quelques Vikings en viennent alors alors à se présenter, sans armes, aux portes de Luna. Ils ont une étonnante histoire à raconter   :  

  Notre chef est malade. Il voudrait se convertir à votre religion.  » Fatigué de sa vie d’aventurier, se repentant des souffrances qu’il a causées, il demande aux prêtres de Luna de l’instruire de la foi chrétienne afin d’être baptisé. «  

Étrange démarche. Mais les prêtres espèrent tant le repentir de ces terribles mécréants.  » Ceux-ci croient voir là un miracle et ils acceptent avec empressement. Au bout de quelques semaines, Hastings, feignant la maladie, reçoit le baptême. »

3) Désarmer l’intelligence en l’aveuglant d’émotion 

Hastings envoie alors ses hommes dire au clergé de la ville qu’il est mourant. Quelques tonsurés se rendent au camp pour administrer à Hastings les derniers sacrements dans une cérémonie hâtive. La respiration haletante, tremblant de tous ses membres, les yeux chavirés, le chef danois semble vraiment au plus mal.        

Aussi aucun clerc ne s’étonne quand quelques jours plus tard, au matin, des Danois viennent annoncer :   » Il est mort.  Leur chef a demandé, dans son dernier souffle, à être inhumé en terre consacrée. De plus, il lègue une grande partie de ses richesses à l’église. »

Et ils ajoutent aussitôt :  » Comme il est mort dans votre religion du Christ, il faut lui donner une sépulture chrétienne. Et ne pourrait-on pas dire une messe dans votre cathédrale pour le repos de son âme ?  

Ayant reçu l’accord des prêtres, éblouis par les trésors promis, et ému par une si tardive mais si touchante conversion, .l’évêque de Luna décide alors aussitôt :  » Je célébrerai moi-même l’office. »

4) Cacher ses armes pour masquer son but

Une seule condition est imposée par les Italiens aux Danois : suivre sans armes le cercueil de leur chef. Ses hommes, humblement, viennent trouver le clergé de la ville. la dépouille du chef danois, allongée dans un cercueil ouvert, est portée par ses hommes dans le chœur de la cathédrale de Luna.

Le passage du cortège funèbre soulève un immense curiosité. Tous les habitants de Luna viennent regarder ces terribles Danois aujourd’hui désarmés et dont la dévotion fait plaisir aux ouailles de l’évêque de Luna.

Dans l’odeur de l’encens, l’office funèbre  commence, suivie par tous les guerriers vikings massés au fond de l’édifice dont ils ont fermé les portes. Le prélat se tourne à un moment vers la foule des Italiens et des Scandinaves, fraternellement mêlés, et psalmodie, les bras demi-ouverts :  » Dominus vobiscum « .

5) Jouer rapidement de l’effet de surprise                                           

Soudain, il voit avec horreur, le cercueil s’ouvrir. Hastings surgit en hurlant, l’épée à la main. Il bondit sur les marches de l’autel, tue l’évêque et les deux autres officiants, tandis que ses Vikings s’emparent des épées dissimulées dans le cercueil. 

6) Exploiter à fond la victoire                                  

Le massacre commence. Le clergé et les fidèles sont exterminés, sans qu’ils puissent s’échapper. Luna est prise, pillée, incendiée. Les filles et garçons les plus jeunes et les plus vigoureux sont capturés, comme esclaves.

7) Tirer la morale « Viking » du Stratagème de Luna  

Les Danois reprennent rapidement la mer.  A bord de toutes les longues barques le souvenir du succès total de cette ruse soulève des rires énormes. Le raid Viking continue à la recherche de nouvelles proies innocentes, victimes naïves de leur sens de l’hospitalité. . 

Alors que « Nous sommes en guerre !  » ne cesse de le répéter le gouvernement depuis le 11 janvier 2015; Que l’accueil forcé de « la déferlante migratoire » par un mécanisme de répartition « pipe line » est érigé en dogme de Charité et du « droit d’accueil », déclarés tradition de l’Europe ; Que cette ouverture insensée apparaît comme le signal anglosaxon annonciateur d’une guerre à mort sur l’Europe ; Que les européens se sentent trahis, au bord du gouffre, jetés en pâture dans la fournaise comme en 1914 par leurs gouvernements criminels ; Qui pourrait croire encore que ce qui était vrai, jadis, avec les moyens rudimentaires du « Stratagème de Luna » des Vikings, ne saurait l’être aujourd’hui – pour l’Europe – avec les moyens décuplés de la technique moderne de mystification ? Alors, comment « rendre visible » plus clairement cet art consommé de la duperie héritée des Vikings, porté au paroxysme par les services secrets britanniques lors de l’opération « bodyguard » de la deuxième guerre mondiale et devenu aujourd’hui le subterfuge préféré des  » loups déguisés en agneaux » ? Comment faire mieux comprendre cet impitoyable piège  –  » à la charité  » et aux « bons sentiments » qui – comme en 1914 avec le « patriotisme » et pour la deuxième fois – permet d’annihiler la Chrétienté à son insu ? Cette suprême mystification condamne sans coup férir les Chrétiens, désarmés par le « Stratagème de Luna », à collaborer à leur propre leur propre mort  ( leur ruine, leur mise en esclavage, leur aliénation ), au nom de cette feinte charité/fraternité, contrefaite des Vikings de Luna, qui les aveugle, aujourd’hui plus que jamais, au profit de leurs impitoyables ennemis ! Pour le salut de l’Europe, comment mieux déjouer le « Stratagème de Luna » qu’en révélant le mécanisme secret de sa  » ruse à la charité  » pour lui enlever ce caractère de mystère donnant force et pouvoir à sa mystification ! 

 (1) Pierre Moscovici, sur BFMTV, 23 septembre 2015                                                              (2) Biographie universelle ancienne et moderne, 1817, p. 487.                                                  (3) Les Vikings à travers le monde, par Jean Mabire p. 43 et 44 1992

A la suite des tags du « Dirty corner » de Kapoor, appel à (re)lire le communiqué CDV du 13 juin 2015

«  À la suite des tags du « Dirty corner » de Kapoor, la CDV vous invite à (re)lire très attentivement la grille de lecture de son dernier communiqué du 13 juin 2015 !  » :

Acte de Guerre britannique « Kapoor » contre la : condamnation unanime des « Amis de Versailles » et de Béatrix Saule, Directeur général du château.  » Pégard et Hollande démission » !