Entretien avec Arnaud Upinsky sur l’affaire Aubert

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Dites désormais « Madame LE juge : c’est la Loi ! »

Dites désormais «  Madame LE juge : c’est la Loi ! « 
Voilà la Réponse intangible, « À l’Immortalité », de l’Académie française, de Richelieu et de Vaugelas, à la saisine du 20 avril 2017 de la Cour de cassation !

Lire à l’adresse ci-dessous la lettre « Réponse de l’Académie française à la Cour de cassation »

http://upinsky.work/LETTRE-DE-LUNIEF-A-LA-COUR-DE-CASSATIONlUNIEF-du-13-janvier-2019-FFFZ-1.pdf

Prenant les devants sur l’annonce du 7 février prochain, par l’Académie française,  de ses conclusions sur  » la féminisation des titres et fonctions », l’UNIEF rend publique aujourd’hui sa lettre, « Réponse de l’Académie française à la saisine de la Cour de cassation » du 13 janvier 2019, adressée à son premier président, Bertrand Louvel, en lieu et place de l’Institution du quai Conti ,et sur mandat de « la plus saine partie » de l’illustre Compagnie des Immortels fidèles aux statuts de l’Académie de Richelieu et de la « Référence suprême » de Vaugelas : pour assurer la continuité de sa mission, mesure d’exception s’imposant d’urgence, dans l’attente d’une restauration ou d’une renaissance de l’Institution de Richelieu, si la nécessité d’une troisième Académie s’imposait à raison même de son sceau frappé « À L’IMMORTALITÉ » !

Car ils ne sauraient se résigner au spectacle de l’abdication actuelle de l’Académie française  :

1) Au  viol de ses statuts par sa déclaration du 10 octobre 2014 ;

2)  A l’adoption du faux « principe de la liberté de l’usage » de sa lettre du 6 novembre 2017 ;

3)  A l’abdication de l’Académie devant le bureau de l’Assemblée nationale, alors que jamais la question de devoir suppléer à l’abdication de l’Institution de Richelieu, vouée à la défense de la langue française, ne se soit posée dans le passé.

Car ils se prévalent de leur mission historique, de l’article XXIV de leurs statuts disposant que : « [S]a principale mission sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences[1]. » Et c’est pourquoi la proclamation solennelle, aujourd’hui plus que jamais, de « l’intangibilité de la règle d’application du genre masculin générique aux titres et aux fonctions publiques » constitue l’événement linguistique le plus important qui soit,depuis qu’en 1635 Richelieu donna précisément pour mission à l’Académie française de fixer et de sauvegarder la langue française « À L’IMMORTALITÉ » ! 

Car cette saisine historique de la Cour de cassation met en pleine lumière, en effet, la grille de lecture salutaire de ce qui devait rester caché : la violation systématique de la règle du genre masculin générique – comme du droit constitutionnel de la langue par le Pouvoir exécutif et par le Pouvoir législatif, dans la poursuite d’une politique de « féminisme d’Etat » illégale et destructrice de la langue française.

Car la « Réponse de l’Académie » est un « acte de justice », en bonne et due forme, de réhabilitation de l’excellence de la langue française, la plus féminine de toute, qui a été diffamée par un « féminisme d’Etat », anti-féminin par nature et violant « le statut juridique de la langue, expression de la souveraineté nationale », en y semant le chaos  à des fins politiques menées dans le plus grand secret et au grand profit de la langue anglaise. Parler d’une prétendue oppression du féminin par le masculin dans la langue française, qui, au nom d’une égalité alibi, exigerait une prétendue « féminisation », en vérité une masculinisation, est un pur mensonge d’Etat. Car c’est au XVIIe siècle que la féminisation de notre langue fut idéalement accomplie, par l’heureux mariage, de la Préciosité et du Classicisme qui engendra la suprématie sans rivale de cette langue française de l’élégance dans la conversation, de l’amour, de la haute intelligence littéraire, de la danse et de la diplomatie, qui conquerra l’Europe des Lumières. Conclusion : le « féminisme d’Etat », qui n’est qu’une négation de la féminité et une ségrégation introduite au sein de la langue, voilà l’ennemi !  « Hors du « féminisme » à la française, pas de salut ! »

Car, inhérent au « féminisme d’Etat »,  la décapitation du paradigme du « Genre et de l’espèce », qui est celui du « Syllogisme judiciaire » et par là du « Jugement », par la mise à mort du « genre masculin générique », c’est la décapitation du « Juge » lui-même et donc du « jugement », c’est-à-dire du propre de l’Esprit humain.

Le seul choix restant est donc dans « Le retour à l’Etat de droit ou le Chaos ! »

C’est pourquoi, la « Réponse de l’Académie à la saisine de la Cour de cassation », est le plus  strict  «  rappel à la loi de la langue » sans laquelle tout n’est que chaos. Elle est une proclamation solennelle que seule est conforme aux statuts de l’Académie, en toute fidélité au magistère de Vaugelas, la « référence suprême » du « bon et bel usage » de la langue française, sa déclaration du 21 mars 2002, à savoir : « Seul le genre masculin, qui est le genre non marqué (il a en effet la capacité de représenter les éléments relevant de l’un et l’autre genre), peut traduire la nature indifférenciée des titres, grades, dignités et fonctions. Les termes officière (de tel ordre), députée, sénatrice, etc., ne doivent pas être employés. »

Cette saisine historique met en pleine lumière, en effet, la grille de lecture salutaire de ce qui devait rester caché : la violation systématique de la règle du genre masculin générique – comme du droit constitutionnel de la langue par le Pouvoir exécutif et par le Pouvoir législatif ; la violation suicidaire de ses statuts par l’Académie française ; l’extension du chaos grammatical en résultant, au sein de la fonction publique, du corps judiciaire et du public. Ce « coup de majesté » de la plus haute instance judiciaire fait apparaître la Cour de cassation comme le dernier rempart de « l’usage correct de la langue »française, déclarée « désormais en péril mortel[2] ». Cette volonté de sauvegarder la clef de voûte de la grammaire et de son processus cognitif, inhérente à l’acte même de « juger » ; d’« héroïsme juridique », cette reconnaissance de la langue française comme « objet de droit » à part entière, justiciable du pouvoir souverain de l’Académie, car « Juge du langage, telle est l’Académie par essence et en droit » (Maurice Druon)

Le 20 avril 2017, la saisine de l’Académie française, la juridiction suprême chargée de la sauvegarde du « bon et bel usage » de la langue française, par « la juridiction suprême chargée d’unifier le droit », fit apparaître la Cour de cassation comme le dernier rempart de « l’usage correct de la langue »française. Et aujourd’hui, dans cette saisine de l’Académie française adressée en retour à la Cour de cassation, pour qu’elle garde sa ligne de défense de l’intangibilité du paradigme du « genre masculin générique » – comme fer de lance de la « Défense de la langue française » –, et qu’elle obtienne ainsi le retour à l’Etat de Droit s’imposant pour triompher de l’actuelle « fracture grammaticale et linguistique » – valant « fracture constitutionnelle et démocratique » du Pacte Républicain –, l’avenir de la langue française apparaît désormais indissociable de la gloire de la Cour de cassation, frappée à l’aune de l’héroïsme de son « Coup de majesté » voué à maintenir l’unité de la langue française dont dépend celle du droit.

Et donc dîtes désormais  » Madame LE juge » : c’est la Loi !  »
Voilà la Réponse intangible, « À l’Immortalité », de l’Académie française, de Richelieu et de Vaugelas, à la saisine du 20 avril 2017 de la Cour de cassation !


[1] « Statuts et règlements », site de l’Académie française.

[2] Cf. Déclaration de l’Académie française sur l’écriture dite « inclusive », du 26 octobre 2017.

Réponse de l’Académie française à la saisine de la Cour de cassation

Réponse de l’Académie française à la saisine de la Cour de cassation du 13 janvier 2019

Les « GILETS JAUNES EN MARCHE « , c’est l’ACTE II du livre « Macron le Président Ventriloque  » !

Arnaud Upinsky – Les Gilets Jaunes en Marche : Acte II


Les 
« GILETS JAUNES EN MARCHE « , c’est l’ACTE II du livre « Macron le Président Ventriloque  » !
Les Gilets jaunes sont les migrants de l’intérieur fuyant la macronie ...
                                                                                        


Les Gilets jaunes sont les migrants de l’intérieur fuyant la Macronie. 

L’heure est grave, la France est au bord du gouffre, la Révolution à laquelle Emmanuel Macron en appelait en 2017 est en marche ! 


C’est en docteur en philosophie politique,mathématicien et linguiste, qu’Arnaud-Aaron Upinsky, endossant le gilet jaune, propose aujourd’hui sa vision historique, épistémologique et politique, aux  » Gilets jaunes en marche «  : pour triompher de l’imposture de la Magie Ventriloque du Président Macron, de la mystification électorale des Présidentielles 2017, et pour gagner la guerre de Reconquête politique qui s’impose comme enjeu des événements en cours d’écriture. 


 » Des scènes de guerre à Paris  » ( Macron), « On marche sur la tête, c’est une abomination !  » ( Jacline  Mouraud ). Oui,  » Nous sommes en guerre « , nous dit Arnaud-Aaron Upinsky, comme l’a révélé le Président Mitterrand. C’est une guerre d’aveuglement, une question de démocratie comme vient de le révéler Nicolas Hulot aux Français ! C’est un véritable défi à l’intelligence politique que les gilets Jaunes doivent  maintenant relever. 


Après l’irruption triomphale des  » Gilets jaunes en marche » dans l’histoire de France, au seuil de l’Acte II de leur offensive, les voici sommés de se fixer une stratégie : un but, un plan, une méthode, comme les y invite le Maréchal Foch. 


Dès l’élection d’Emmanuel Macron, le livre prémonitoire de  » Macron le Président Ventriloque » a révélé la clef de la mystification dont les Français sont les dupes : la magie illusionniste d’un langage Ventriloque qui parle à leur place, pour les déposséder de leur souveraineté et pour mieux les ruiner !

Sa grille de lecture décrypte les trois verrous d’aveuglement, expliquant la colère des Gilets jaunes, et à faire sauter en trois temps : 

1) Acte I : Le secret d’illusionnisme de la victoire d’Emmanuel Macron ; 
2) Acte II : Le  » plafond de verre  » interdisant au Peuple français de se faire entendre et d’avoir leur propre gouvernement, non dominé par les lobbies ;
3 ) Acte III : Le  » Mal français «  faisant que jamais les Français n’ont droit à avoir une tête politique qui ne soit montée à l’envers du Corps de la Nation. 


La Révolution de la Vérité politique est en marche. En brisant le  » plafond de verre » qui empêchait la véritable élite de la France – dont les Gilets jaunes sont l’avant-garde visible – de se faire entendre, cette Révolution des « Invisibles de la République » a engagé l’Etape II !


Dans sa dernière tribune du 27 novembre 2018, Arnaud-Aaron Upinsky propose aux Gilets jaunes sa grille de lecture stratégique, du champs de bataille et de son arme du langage, devant permettre à la Révolution de la Vérité politique, dont ils sont l’expression, de redonner à la France l’authentique tête de Salut Public à laquelle elle aspire pour se retrouver elle-même, comme aboutissement de l’élan donné par les « Gilets jaunes en marche «  : juste retour de bâton de ces marcheurs d’opérette que Macron avait levés en 2017, pour donner l’illusion d’une Révolution démocratique, s’étant révélée pur simulacre lorsque Nicolas Hulot démasqua le vrai gouvernement des Lobbies.

Il faut réarmer l’intelligence politique ! L’ordre de marche en trois étapes du  » Président Macron Ventriloque », correspondant aux trois temps de la prise de pouvoir par Emmanuel Macron, en appelle les Gilets Jaunes à faire en vrai ce qu’Emmanuel Macron avait promis et a fait en faux ! Telle est la leçon de l’émergence des  » Gilets jaunes en Marche », se faisant les véritables marcheurs de la Reconquête de la tête de la République  » à la française » ! Tel est l’acte II de la transition politique en marche ! Tel est le fil d’Ariane de la Victoire !

 

Union Nationale des Écrivains de France
Blogue :
http://upinsky.work/

 

« NOUS SOMMES TOUS DES GILETS JAUNES ! »

    « Nous sommes tous des Gilets jaunes ! » :

La réponse des FRANÇAIS à

« Macron le Président Ventriloque »

Le 24 novembre 2018, de 15 à 18 h,  Arnaud-Aaron Upinsky, dédicace son livre prémonitoire à la Librairie français, 5 rue Auguste Bartholdi, 75015 Paris Métros Dupleix ou La Motte-Picquet, Bus 42 ou 80

Lire : 17 novembre 2018 – Vivent les « GILETS JAUNES en marche » ! La grille de lecture de la rupture politique.

Librairie française

17 novembre 2018 – Vivent les « GILETS JAUNES en marche » ! La grille de lecture de la rupture politique.

Mobilisation générale du 17 novembre 2018

Vivent les «GILETS JAUNES en marche  ». La grille de lecture de la rupture politique en cours  :  la révélation de N. Hulot aux Français ! 

Ce dont le Président Macron rêvait,
la mobilisation générale des  » GILETS JAUNE en marche » est en voie de l’accomplir, mais, hélas pour lui, contre la duplicité de sa politique de taxation toxique faite au nom de l’écologie !
Assistons-nous à l’éclosion d’une rupture de « transition politique  » ?

Nicolas Hulot, troisième personnage du gouvernement; Frédérique Dumas, député de LaRem; Gérad Collomb, ministre de l’Intérieur, n° 2 du gouvernement; et maintenant la levée en masse des gilets jaunes … A l’évidence, le surgissement éclair, sans précédent, du mouvement apolitique des  » Gilets jaunes en marche  » s’inscrit dans la droite ligne de la  » rupture politique  » avec l’ancien monde, initialisée par la démission surprise, le 28 août 2018, de Nicolas Hulot – dénonçant la mainmise des lobbys sur le Gouvernement – qui a fracassé le sacro-saint « Credo » de l’équation de confiance sur laquelle repose tout l’édifice institutionnel de notre Démocratie et de sa légitimité.

Toute la question consiste donc à savoir si l’irruption des gilets jaunes dans l’actualité est le signal d’une rupture durable, amorçant une  « transition politique » durable, une mutation en cours, l’émergence d’un nouveau monde ; ou bien, si sa flamboyance ira rejoindre aux accessoires de l’antiquité de l’histoire, toutes ces jacqueries, tous ces mouvements éphémères, toutes ces poussés de colère qui l’ont précédée, sans lendemain ?

Pour répondre à cette question, c’est à la racine même – non pas tant matérielle que morale – de la dynamique de rupture politique enclenchée par la  » Révélation de Nicolas Hulot au Français qu’il faut en chercher la raison :  « Ne plus vouloir se mentir » sur ce triple complot actuel – contre la Démocratie, contre la Langue française et contre l’Intelligence –, pour se libérer de leurs chaînes d’aliénation qui leur interdisent tout espoir de Salut. C’est à une véritable « Révolution de la Vérité politique », exclusive de tout mensonge d’Etat, que Hulot en a appelé !   .

Telle est, poussée dans ses ultimes conséquences, la Révélation de Nicolas Hulot aux Français – sa vision, sa grille de lecture de la transition politique – devant permettre aux   » Gilets jaunes en marche  » d’inscrire leur quête de sens, de considération  et d’efficacité, dans l’histoire,  en se fixant un but, une plan et une méthode de transition politique, permettant de clore la phase de mystification ouverte par les Présidentielles 2017  !

La grille de lecture de la rupture politique des  » GILETS JAUNES en marche  » : la Révélation de Hulot aux Français « Ne plus vouloir se mentir » sur le « complot anti-démocratique » des lobbys, c’est se lancer à la Reconquête du « vrai » Pouvoir aux « élections-marionnettes » de 2022 !

Voir la vidéo

Lire la Tribune

La Révélation de N. Hulot aux Français sur le « complot anti-démocratique » des lobbys

La Révélation de Nicolas Hulot aux Français :

« Ne plus vouloir se mentir » sur le « complot anti-démocratique » des lobbys, c’est se lancer à la Reconquête du « vrai » Pouvoir aux « élections-marionnettes » de 2022 !

La France ? Comment sauver ce joyau d’excellence, jadis première puissance au Monde et, désormais, sans tête, ravalée au rang de la servitude la plus dégradante dans sa course à l’abîme sans fin dans tous les domaines : linguistique, culturel, scolaire, migratoire, identitaire, industriel, économique, intellectuel, politique, etc. ? Nul ne saurait le nier. Alors par où commencer, de quel côté lancer la contre-attaque pour enclencher la Reconquête décisive de cette « tête coupée » de la France, responsable de tous nos maux : la perte de la liberté politique de décider de son propre destin ? Je ne vois de toutes parts que l’exposé des problèmes, nulle part l’esquisse d’une Solution ?

Lire la tribune du 20 septembre 2018.  » La Révélation de N Hulot aux Français. Ne plus vouloir se mentir sur le complot anti-démocratique des lobbys ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arnaud-Aaron_Upinsky

Arnaud-Aaron Upinsky

Depuis la publication de son premier livre en 1977, comme professeur de mathématiques –  » 2 + 2 = 5, De nouvelles mathématiques pour une nouvelle société »-, son livre de combat contre la destruction du raisonnement mathématique « more geometrico » par les « maths modernes », toute son oeuvre n’est que la déclinaison sur toutes ses formes de sa défense de l’Intelligence contre sa destruction par le Pouvoir dont elle est l’ennemi n° 1.

Ses recherches, ses livres et ses conférences, portent sur la destruction de l’intelligence et sur l’étude du pouvoir du langage, dans les différents domaines d’asservissement du Pouvoir ( enseignement, sciences, art, littérature, épistémologie, censure, langage politique, langue française), des thèmes politiques (construction européenne, théorie des ensembles politiques, opposition au traité de Maastricht1), du champ culturel ( au titre du code de la propriété intellectuelle (CPU), de la défense du droit moral des œuvres devant les tribunaux administratifs et jusqu’au Conseil d’Etat, des Grands appartements du Roi-Soleil contre le parasitisme de Jeff Koons, en 2008, puis de Takashi Murakami au château de Versailles2 en 2010), et de l’épistémologie ( dans le cadre des deux Symposiums Scientifiques Internationaux de Paris (1989) et de Rome (1993), sur la démonstration l’authenticité du linceul de Turin 3,4,5).

  1. Parcours professionnel

Dans l’ordre de ses différents combats, Arnaud-Aaron Upinsky, s’est successivement fait connaître comme mathématicien6,5épistémologue7,5 et linguiste6, un de ses éditeurs a fait allusion à une activité dans l’industrie informatique6.

En 2007, Il obtient un doctorat de philosophie politique en soutenant un thèse ayant pour titre : Principes mathématiques de philosophie politique8.

  1. Prises de positions

2.1Défense de l’enseignement des mathématiques

Dès 1973, en relation avec les autorités scientifiques les plus autorisées d’alors, Arnaud-Aaron Upinsky, comme professeur de mathématiques, mettra en cause la réforme des  » mathématiques modernes » expression refusée par les mathématiciens éminents annonçant une future crise de l’enseignement des mathématiques dans trente ans. Il dénoncera la sélection par les mathématiques et le Ministre de l’éducation nationale, Jean-Pierre Chevènement, s’inspirera de ses travaux pour ju’stifier sa réforme des lycées de 1985 de rééquilibrage des lettres et des mathématiques. Il écrira trois livres sur l’enseignement des mathématiques, sur leur sélection et sur leur instrumentalisation politique.

2.2 Linceul de Turin

Une datation au carbone 14 du linceul de Turin a été effectuée en 1988, alors que le Saint Siège en était propriétaire depuis 1983. Le 13 octobre 1988, le cardinal Balestrero annonce le résultat lui donnant une origine médiévale (xiiie – xive siècle).

Arnaud-Aaron Upinsky, a été invité au Symposium Scientifique International de Paris sur le Linceul de Turin du 8 septembre 1989, par son organisateur, André van Cauwenberghe, pour y faire la synthèse épistémologique de l’ensemble des travaux effectués depuis un siècle. Le 8 septembre, il y conclut : 1) Que le Linceul est scientifiquement authentique au troisième degré par défaut et donc que le Linceul est bien celui de Jésus de Nazareth ; 2) Que la datation au C14 est scientifiquement fausse ; 3) Que l’hypothèse du faux médiéval ne peut être constituée. A la suite de sa démonstration à laquelle assista le propre Directeur de recherche au British Muséum, coordonnateur des trois datations au C14, Mike Tite, celui-ci déclarera qu’il n »avait jamais dit que le Linceul était un faux. Ce qui conduira Arnaud-Aaron Upinsky, en 1990; a publier sa démonstration, sous le titre  » La Science à l’épreuve du Linceul « , avec l’affirmation suivante :

« Ce n’est pas le Linceul qui est à l’épreuve de la Science, mais la Science à l’épreuve du Linceul. […] La part du suaire non réductible à notre science strictement rationnelle laisse entrevoir une chance inespérée de libérer la science officielle du ghetto dans lequel elle s’est laissée enfermer […] et de résoudre ainsi la contradiction épistémologique qui divise les sciences de la vie et celle de l’inerte9. »

A la suite de cette démonstration qui fit sensation, André van Cauwenberghe, Président fondateur du CIELT, lui demanda de prendre la vice-présidence du Centre international d’études sur le linceul de Turin10.

Au deuxième Symposium Scientifique International de Rome sur le Linceul de Turin, de juin 1993, réunissant l’ensemble de la communauté scientifique internationale engagée dans les recherches et auquel ne participèrent pas moins de dix huit nations ainsi que de nombreuses personnalités y compris du Saint Siège, la conclusion unanime suivante fut formalisée dans le communiqué de clôture du 18 juin 1993 :  » L’assemblée scientifique du Symposium de Rome a pris acte du fait que si la Science soumet l’évaluation du Linceul au même niveau d’exigence scientifique que celui qui est régulièrement utilisé en science pour évaluer les phénomènes physique, au vu des résultats déjà acquis, elle ne peut que conclure à l’authenticité scientifique, c’est à dire affirmer que l;homme du Linceul est bien Jésus de Nazareth « .

La démonstration épistémologique et la reconnaissance scientifique de l’authenticité du Linceul de Turin, acquise à Rome, par l’ensemble de la communauté scientifique engagée dans les recherches, ne furent jamais remise en cause, par quelque autorité scientifique constituée que ce soit, le British Muséum s’étant même déclaré forfait.

En revanche, du côté religieux, l’Eglise à l’origine de la datation au C14, s’est obstinément refusée faire la nouvelle datation que lui demandait la communauté scientifique, pour s’en tenir contre toute évidence à la datation de 1988 dont le niveau de signification avoué n’était que de 5 % et à laquelle plus aucun scientifique n’attache désormais de véritable crédit, contrairement aux religieux qui en font un acte de foi, tel le dominicain Jean-Michel Maldamé11.

2.3 Construction européenne

Dès 1992, Arnaud-Aaron Upinsky prend position contre le traité de Maastricht dans sa  » Lettre ouverte à ceux qui croient (encore) que l’Europe c’est la paix » ( Albin Michel ». En 1997, prenant acte de la réalisation de ses prévisions de 1992, il publie « Le Syndrome de l’ortolan » ( Ed. F.-X. de Guibert).

2.4 Lutte contre la contrefaçon et contre la censure

Arnaud-Aaron Upinsky est au cœur du combat pour la liberté d’expression. A l’origine du premier appel à une mobilisation générale des Lettres contre la censure – lancé le 4 juillet 2001 à la Maison des écrivains -, à la suite de son procès gagné contre Albin Michel, pour deux livres contrefaisants de Philippe Guilhaume – « Un président à abattre » et  » Lettre ouverte à tous les Français qui ne veulent plus être pris QUE pour des cons » -n il publie  » Enquête au cœur de la censure » dans lequel il adresse à l’opinion et aux pouvoirs publics une solution pour éradiquer ce fléau.

2.5 Expositions au château de Versailles

En 2008, en s’opposant à l’exposition de Jeff Koons dans les grands appartements royaux du château de Versailles, il lance l’association Coordination Défense de Versailles, déclarant que cette exposition en ce lieu est une « souillure de ce que notre patrimoine et identité ont de plus sacré1 ». Son association se mobilise ensuite contre une exposition des œuvres de Takashi Murakami fin 2010, au même endroit, et il déclare à ce sujet :

« On met notre patrimoine culturel au service d’intérêts étrangers. Jean-Jacques Aillagon joue les châtelains, toujours dans les jupes de la noblesse. En même temps, il promeut un art officiel new-yorkais alors que nous avons 40 000 artistes français marginalisés2. »

Il est président de l’Union nationale des écrivains de France (UNIEF), association créée en 2007, et notamment à l’origine de la Coordination Défense de Versailles1.

2.6 Combat pour un protectionnisme compétitif

A la suite de la publication de ses deux livres sur la construction européenne et, dans la logique de la publication du livre du prix Nobel Maurice Allais, « Mondialisation, la destruction de la croissance et de l’emploi. L’évidence empirique », en 2012, il sera appelé à prendre la présidence de l’AIRAMA, l’Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais, en science et en physique. En 2019, au vu du retournement géopolitique mondial, il sera clair que ce combat pour un protectionnisme compétitif était d’avant-garde.

Candidatures à l’Académie française

En 2014, à la demande de l’académicien Phillippe Beaussant, Président de la Défense de la Langue française ( DLF), Arnaud-Aaron Upinsky se porte candidat au fauteuil 38 de l’Académie française, laissé vacant par le décès de François Jacob, et qui sera finalement attribué à Marc Lambron. Il obtient une voix au premier tour de scrutin12.

En 2016, il se porte de nouveau candidat, cette fois au fauteuil 5, laissé vacant par le décès d’Assia Djebar13. Battu par Andreï Makine, il obtient deux voix14. En dépit de la mort de Philippe Beaussant et de la disparition de génération des académiciens fidèles aux statuts de l’Académie, il se porte ensuite candidat au fauteuil 37, laissé vacant par le décès de René Girard en octobre 201615 ; puis en mars 201716 et en novembre 201717. Le 13 février 2019, à la suite d’une demande interne, il adressera au premier président de la Cour de cassation, Bertrand Louvel, la « Réponse de l’Académie française à la saisine du 20 avril 2017 de la Cour de cassation. .

Ouvrages