Aide à mourir : le coup de frein surprise de Sébastien Lecornu !

Coup de théâtre !

Résultat du Manifeste contre le  » permis de tuer pour tous », du 2 avril, du communiqué d’illégibilité du 8 juillet 2026 aux présidents, députés et sénateurs des deux assemblées, ainsi et par dessus tout, de notre correspondance personnelle au Chef du Gouvernement, Sébastien Lecornu, le 9 juillet 2026, comme mise en garde du 15 juillet. 

À la veille du vote définitif à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu a pris tout le monde de court ce 14 juillet. Il a annoncé saisir le Conseil constitutionnel sur des dispositions jugées problématiques de la proposition de loi légalisant le suicide assisté et l’euthanasie.

Jusqu’ici discret sur ce dossier hautement sensible, le chef du gouvernement, pourtant peu favorable à une nouvelle législation sur la fin de vie, pointe du doigt plusieurs failles du texte actuel.

Points « absolutoires »  invoqués par un chef du gouvernement, pris entre deux feux :

Un délai de rétractation trop court : seulement deux jours. Pour beaucoup, ce laps de temps est insuffisant pour permettre une décision mûrie, surtout face à l’ambivalence fréquente des patients en fin de vie.

Le consentement des personnes protégées : le texte soulève des interrogations sur leur capacité réelle à exprimer un choix libre et éclairé.

L’absence de clause de conscience pour les établissements : les maisons de retraite et structures médico-sociales, notamment celles d’inspiration religieuse comme les Petites Sœurs des Pauvres, pourraient être obligées d’accueillir des équipes extérieures pour réaliser l’acte. ♦️Elles y voient une atteinte à leur vocation fondamentale d’accompagner vers une mort naturelle, sans la provoquer.

Lecornu justifie cette saisine par la nécessité de protéger les principes constitutionnels, en tête desquels figure la dignité humaine. Il estime que l’absence d’accord entre l’Assemblée et ️le Sénat a abouti à un texte déséquilibré.

Le président du Sénat, Gérard Larcher, prévoit lui aussi de saisir les Sages en cas d’adoption, dénonçant un processus chaotique qui menace les libertés fondamentales.

️Ce rebondissement de dernière minute pourrait encore modifier le destin d’une loi qui divise profondément la société française sur la question de la fin de vie.

 

Communiqué de mise hors-la-loi des 295 députés qui voteraient la « MISE A MORT » des plus vulnérables !

L’UNION NATIONALE
DES ÉCRIVAINS DE FRANCE
8 juillet 2026
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AU NOM DE L’ACADEMIE FRANÇAISE,
DE TOUTES LES AUTORITES DEMOCRATIQUES, MORALES ET RELIGIEUSES.

La photographie  par laquelle le scandale est arrivé : 

Grand Orient de France – Officiel ( source)

À l’occasion de la venue de Mme Yaël Braun-Pivet au Grand Orient de France, le Grand Maître Pierre Bertinotti lui a remis le communiqué de presse du GODF appelant à l’adoption d’une loi sur la fin de vie, fidèle aux valeurs de liberté, de dignité et de fraternité qui animent le GODF.

ICI, texte « in extenso » de mise hors-la-loi les députés qui voteraient la loi d’euthanasie le 15 juillet 2026 

Le Manifeste

1) La vidéo : ICI 

2) Le livre 

Appel du peuple français contre le permis de tuer pour tous !

Le Manifeste 

La vidéo : ICI 

Réarmer l’Intelligence: http://upinsky.work

Sur « Profession Gendarme »

📚 Livre :

https://www.bod.fr/librairie/catalogs…

4ème de couverture:

Au nom de toutes les autorités démocratiques, morales et religieuses ! Comment sauver la France de l’aveuglement institutionnel, les plus vulnérables d’une « mort indigne », et « le 1er des Droits de l’Homme » : le respect du caractère « inaliénable et sacré » de la vie humaine ! Sous couvert de « modèle humaniste », une loi d’euthanasie d’État – c’est-à-dire de mise à mort légale – s’apprête à être votée. Déjà une sourde colère monte, au cri de « Je suis seul, si je suis malade et que je vais à l’hôpital, je suis sûr que je serai euthanasié ». Pour la France, on parle déjà de centaines de milliers d’éligibles au « suicide assisté ». « Modèle humaniste » ou « crime contre l’humanité » ? Un crime, c’est un mobile, une arme, une victime. A. Upinsky mène l’enquête policière sur cette scène de crime. À l’épreuve du code pénal, du code de la santé et du serment d’Hippocrate – tous fondés sur le double impératif : « Tu aimeras ton prochain » et « Tu ne tueras pas » – cette loi introduit une rupture sans précédent : faire entrer dans le soin l’acte de donner la mort. En vérité, les moyens de soulager la douleur existent déjà. Ce qui manque, c’est l’entourage humain d’une « mort digne », alors que la plupart meurent seuls. Derrière le faux « humanisme » d’une langue à double sens, cette loi prépare le « permis de tuer » : rupture de l’interdit suprême du « Tu ne tueras pas », suppression des garde-fous au profit d’intérêts inavouables. Contre ce viol de toutes les valeurs et des lois en vigueur, la mobilisation s’impose. À 37 voix près, il s’agit de refuser une loi prétendant disposer de la vie des plus vulnérables, au mépris du caractère « inaliénable et sacré » de la vie. De cette logique de Mort, A. Upinsky tire l’occasion unique d’une stratégie de Résurrection de la France, prédestinée à reprendre la tête de la Civilisation !